CHAUD TOO CHAUD
DIEU MERCI, C’EST VENDREDI : Une chronique de Peps Guèye
Les chroniques du vendredi de Peps Guèye. Ce sera chaque fin de semaine. Observation, réflexion, analyse, opinion, décryptage des faits sociaux, économiques et surtout politiques, c’est ce que notre analyste Peps Guèye, essayera de faire dans ce biais. Un regard lucide, direct et parfois qui verse dans la dérision d’une recherche de vérité aux questionnements posés, vous sera livré à travers cette production.
RUPTURE…
De l’urgence de couper le cordon ombilical et rompre avec certaines pratiques. Le pays s’enlise, les résultats ne suivent pas les ambitions déclinées. Qu’est-ce qui cloche ? Quels sont les freins ? Quelles sont les contraintes à lever ? Un pays classé parmi les 25 pays les plus pauvres dans le monde, et classé 170 ème en terme de développement humain présente des résultats qui sont loin d’être honorables pour un pays qui se targue d’être un chantre de la paix et de la stabilité politique. Plus de 50 ans de glorification de notre fameuse terranga, du dialogue des cultures et des religions ont fini par accoucher d’un système de piétinement insupportable de la société et un discrédit du modèle sénégalais. Le pays ne fait plus rêver. Les gens sont déçus, découragés et la honte s’empare de plus de la conscience des populations au fur et à mesure que les scandales s’accumulent. Les touristes ont démystifié la destination Sénégal car trouvant ailleurs une offre plus diversifiée et innovante et de meilleures conditions de sécurité. La politique de la main tendue de nos dirigeants a fini de faire de notre pays un pays de mendiants, de blanchiment d’argent sale et de repères de brigands et de féticheurs de mort. J’ose espérer que certains énergumènes ne viennent pas que pour la gente féminine car la femme est le dernier rempart qui nous reste en terme de dignité et de travail.
COUPER LE CORDON OMBILICAL EST UNE URGENCE ABSOLUE
Les relations avec l’ancienne puissance coloniale ne permettent plus au pays de sortir de l’ornière. Ces relations gagnant (ex colonisateur) / perdant (ex colonisé) sont trop déséquilibrées pour nous permettre de sortir du sous-développement. Il ne s’agit pas de couper toutes relations avec nos partenaires occidentaux mais plutôt d’aller vers des relations gagnant/gagnant plus équilibrées. Ok nos dirigeants successifs ont tous essayé de poser des jalons pour notre développement, cependant ils ont pratiquement tous maintenu un statu quo qui fait de notre pays un valet de l’impérialisme occidental et une espèce de province pauvre de ces pays. Il est temps que notre pays s’émancipe et vole de ses propres ailes. « Les oiseaux volent en groupe et volent haut mais l’aigle vole seul et vole plus haut. Dès fois ne t’étonne pas de ta solitude, elle explique tout simplement de quelle espèce tu es et le degré de ton altitude. » Notre pays doit se comporter comme cet aigle. L’arrimage de notre monnaie à une devise étrangère a renforcé notre pauvreté. Le coût de la vie est insupportable pour les populations à si faibles revenus. Notre dépendance aux importations appauvrit notre économie et réduit ses capacités à produire localement et à exporter. Nous devons retrouver notre souveraineté politique, économique, monétaire. Nous devons battre notre propre monnaie et définir la masse monétaire nécessaire pour notre politique économique, nos indispensables investissements dans les ressources humaines, dans la promotion de la production et la consommation locales, dans l’émergence de capitaines d’industrie locaux et d’un secteur privé local fort et d’une classe moyenne dynamique, pour restaurer la crédibilité de notre pays et son rayonnement international, pour faire vivre nos solidarités et installer durablement une cohésion sociale. Nous disposerons de notre propre système d’informations pour fiabiliser nos statistiques. Il est temps de redonner espoir à tout un peuple qui ne mérite pas une telle situation.
ROMPRE AVEC UN TRAIN DE VIE DISPENDIEUX DE L’ETAT ET DE SES DIFFERENTS DEMEMBREMENTS
Dans un pays sous-développé surendetté, l’administration ne peut pas se permettre certaines largesses. Les goûts de luxe et dépenses somptuaires n’ont pas leur place dans une administration qui se veut responsable et citoyenne. Les fonds politiques au niveau des 3 premières institutions du pays peuvent permettre de résoudre une partie importante des préoccupations d’emploi des jeunes. Les moyens de l’Etat doivent être orientés vers la satisfaction des besoins des populations et non utilisés pour la massification d’un parti politique, le débauchage d’opposants ou l’accueil de transhumants. L’opacité dans la gestion des marchés publics, où surfacturation, corruption, concussion, prise illégale d’intérêt et autres trafics d’influence sont toujours légion, coûte cher à la collectivité. La baisse et la maîtrise de la masse salariale de notre administration sont une urgence absolue. Les réunions, conférences et séminaires à la pelle avec leurs lots de perdiems et frais exorbitants rajoutent au gaspillage d’une « nomenclatura » et d’un microcosme politiques qui ne connaissent surement pas la valeur de l’argent car n’ayant jamais créé de richesses par eux-mêmes.ROMPRE AVEC LE « TOUT POUR DAKAR » :Le Sénégal, ce n’est pas seulement Dakar. Dakar a besoin d’être élaguée, d’être redessinée, d’être aérée, d’être assainie. Il aurait été plus judicieux de créer un pôle scientifique et technique entouré d’un poumon vert (jardins, plan d’eau, aires de jeux et de distraction) à la place de la cité de l’émergence pour permettre à la ville de respirer un peu et aux citoyens de se cultiver et s’aérer l’esprit. Certaines décisions relèvent d’une absurdité absolue : 55 Milliards pour construite un palais des congrès dont la rentabilité est hypothétique, plus de 1000 milliards pour un train express régional de 37 km et combien alors pour une cité de l’émergence dans une ville qui étouffe et qui ne présente aucune cohérence architecturale. Les priorités sont surement mal choisies. On veut en mettre plein les yeux à des populations désoeuvrées qui ont plus besoin de retrouver leur dignité dans un emploi que de maigres bourses familiales. Ok il y a le PDUC mais nos régions ont besoin d’un véritable new deal pour se développer : Nous avons plus besoin en ce moment de routes à 2 X 2 voies qui relient toutes les grandes villes du pays que d’autoroutes coûteuses, de construire des aéroports régionaux, (toutes les grandes villes du Sénégal méritent un aéroport moderne), moderniser l’agriculture et favoriser l’agro-industrie, créer un tissu industriel de PME/PMI, un réseau d’artisans, de commerçants, de professions libérales, de structures éducatives, des réceptifs hôteliers de grande qualité, des structures sanitaires modernes, de nouveaux programmes immobiliers pour fixer les populations dans les régions et créer de l’activité.. Mettre les charrues avant les bœufs et créer des usines à gaz ne font que continuer à déprimer le peuple.
ROMPRE AVEC UN CERTAIN CULTE DE LA PERSONNALITE
Cette rupture commence aussi par l’abandon d’un culte insupportable de la personnalité au sommet de l’Etat. Comment les conseillers en communication du Président peuvent-ils persister à laisser passer des messages du type : le président offre 1 appartement et 10 millions de Francs CFA à chaque lauréate ? Ou que le président prend en charge tel individu. Ok, c’est tout à fait normal de récompenser le mérite et d’aider. Cependant dans un pays civilisé les primes à verser pour récompenser ce mérite ou les soutiens à apporter sont planifiés et définis à l’avance par le ministère concerné en concertation avec les fédérations et organismes concernés. Ces dépenses doivent aussi être en phase avec les potentialités du pays qui ne doit en aucun cas vivre au-dessus de ses moyens. En essayant, dans une démarche politicienne, de faire porter le chapeau au Président, cette action ne fait que le discréditer et renforcer la relation malsaine que nous avons avec l’argent. C’est le peuple qui aide et non le président. Un pays qui n’arrive pas à nourrir et soigner convenablement ses populations, qui n’assure pas la disponibilité des ressources en eau et en énergie électrique doit veiller à assurer une certaine rationalisation de ses dépenses. Il y a des priorités à assurer et les populations ne voient pas d’un bon œil certaines extravagances qui ne sont que pure vanité. Cette situation fait le lit des activistes et prédateurs de toutes sortes. Un autre marketing politique plus engageant et mobilisateur, qui donne du sens et réconcilie les populations avec la chose politique est vivement attendu. L’action politique doit éduquer et sensibiliser les masses pour aboutir à des changements de comportements indispensables pour que la société se mette en mouvement.
ROMPRE AVEC LA RECUPERATION POLITIQUE DU FAIT RELIGIEUX
La relation entre le spirituel et le temporel doit aussi échapper à ces tentatives de récupération politicienne. Ok il faut moderniser les cités religieuses, mais c’est tout le Sénégal qu’il faut moderniser. Là aussi nous sommes en présente d’une faute flagrante de communication qui veut maintenir les masses dans l’ignorance. C’est de l’obscurantisme insupportable pour ces millions de jeunes et adultes qui attendent de se former et de s’insérer harmonieusement dans la vie active. C’est un drame humain de voir des personnes naitre, grandir dans le giron familial et arriver à la quarantaine sans connaître l’expérience d’un emploi. Il faut mettre les gens au travail pour les détourner de certaines pratiques informelles et déviantes. La religion ne doit en aucun cas être l’opium d’un peuple. Il nous faut plus de Djoulits (vrais croyants) que de Djoulikats (prieurs mécréants) pour booster notre développement.
ROMPRE AVEC LA PERSECUTION POLITIQUE ET LE RECOURS AUX PORTEURS DE VOIX
L’environnement social du pays ne peut plus supporter l’existence d’une police politique qui persécute des journalistes et emprisonne des opposants. C’est une faillite de l’Etat dans son rôle de garant de la démocratie et de l’Etat de Droit. En faisant de la pédagogie dans l’action politique, l’Etat peut responsabiliser les médias du pays et dialoguer efficacement avec l’opposition. Cet Etat doit d’abord assurer sa propre crédibilité pour affirmer son leadership et donner confiance aux populations. Il appartient à la puissance publique de donner l’exemple. Elle a tout à sa disposition : la justice, la police, la gendarmerie et les moyens financiers. Elle peut donc, dans une démarche proactive, faire régner l’ordre et la discipline dans le pays. Ces comportements ne font que braquer la population contre un régime de plus en plus en perte de vitesse et de repères. Que peut faire pour le pays des individus qui ne font que changer leur veste au grès des alternances et qui ont échoué sur toute la ligne dans leurs missions antérieures ? C’est un mauvais exemple donné à un peuple qui a urgemment besoin de repères positifs. C’est du pilotage à vue néfaste à notre pays. Là aussi une rupture est souhaitable pour désormais assoir une politique de recrutement basée sur une vision, des valeurs et des compétences et non sur les critères de porteurs de voix. Le pilotage à vue ne donne pas de résultats. Dans une République qui se respecte, il n’y a pas de place au clientélisme, au népotisme, au clanisme et au sectarisme des systèmes de castes et de classe sociale. La République doit privilégier l’égalité des chances, l’intérêt général et l’intérêt national. Cette République doit permettre à ses citoyens d’innover et créer en permanence de la valeur pour la collectivité.Continuons le combat citoyen pour rompre avec ces pratiques d’un autre âge et pour que le Sénégal retrouve toutes ses lettres de noblesse. Continuons ce combat pour construire, avec Ousmane SONKO et des patriotes qui l’accompagnent , une nouvelle citoyenneté dans une nouvelle République plus juste, plus unie, plus solidaire et où le progrès sera partagé par tous. Il est temps de mettre le pays en mouvement : Mettre aux arrêts les principaux prédateurs de nos ressources publiques. Commencer à rapatrier les premiers milliards détournés. Réformer la justice en commençant par le statut pénal du chef de l’Etat. Faire la promotion des valeurs du travail au détriment des futilités, tapalés et thiakhanes. Booster les investissements pour créer massivement des emplois, particulièrement pour les jeunes. Il est temps de mettre l’Afrique en mouvement : .Juguler les foyers de conflit et instaurer durablement la paix….« Encouragez l’innovation. Le changement est notre force vitale, la stagnation notre glas. »David M. Ogilvy. Jummah Mubarak
A LA UNE
SÉNÉGAL – De Pikine à Londres, SOLMA veut faire défiler le Sénégal sur la scène internationale
Le 4 octobre 2026, la marque fondée par le créateur sénégalais N‑Jah organisera à Londres un grand Fashion Show caritatif. Une nouvelle étape dans l’ascension d’une maison qui entend conjuguer mode, identité africaine, diversification et engagement social.
Partir de Pikine pour conquérir Londres. C’est le pari de SOLMA, marque sénégalaise de vêtements fondée en 2014 par Alioune Mbodj, plus connu sous le nom de N‑Jah. Le 4 octobre prochain, le créateur organisera dans la capitale britannique un grand Fashion Show destiné à présenter son univers, mais aussi à faire rayonner la créativité sénégalaise au-delà du continent africain. Pensé comme une rencontre entre mode, musique et culture, l’événement devrait réunir créateurs, artistes, mannequins, personnalités et membres de la diaspora africaine installés au Royaume-Uni. Plus qu’un simple défilé, ce rendez-vous se veut une vitrine de l’ambition internationale de SOLMA : porter une mode née au Sénégal sur les grandes scènes mondiales.
Une marque née dans les rues de Pikine
L’histoire de SOLMA commence à Pikine, dans la banlieue de Dakar, entre le quartier de Tally Bou Mak et l’effervescence du marché Zinc. Né à Pikine, N‑Jah a fait de sa ville natale le point de départ et le cœur battant de son aventure entrepreneuriale. C’est dans cet environnement populaire, créatif et profondément urbain qu’il imagine une marque capable de raconter une autre Afrique : moderne, audacieuse et fière de ses racines. Pikine n’est donc pas seulement le berceau de SOLMA. La ville nourrit l’inspiration du créateur, son identité artistique et son engagement en faveur de la jeunesse. En wolof, « SOLMA » signifie « porte-moi ». Un nom qui sonne comme une invitation, mais aussi comme une déclaration d’intention. À travers ses créations, N‑Jah entend faire voyager le Sénégal et inscrire son identité dans les tendances contemporaines. La marque développe aujourd’hui plusieurs univers : streetwear, vêtements traditionnels et créations « tradi-modernes ». Survêtements aux finitions travaillées, tee-shirts signatures, ensembles en jean, chaussures, accessoires et maillots inspirés des couleurs nationales composent son catalogue. Son slogan, « From Senegal to the World », résume cette volonté de bâtir un pont entre Dakar et les grandes capitales internationales.

Solma Show 4 octobre
Londres comme nouveau tremplin
Désormais installée à Londres, SOLMA entend utiliser la capitale britannique comme une fenêtre ouverte sur le monde. Ville multiculturelle et place incontournable de la mode, Londres offre à la maison sénégalaise un accès privilégié aux diasporas africaines, aux médias internationaux et aux professionnels des industries créatives. Le Fashion Show du 4 octobre devrait marquer une étape importante dans cette stratégie. Après plusieurs éditions organisées à Dakar, notamment à la Place du Souvenir, à Fan City, au Grand Théâtre et au Baramundi, SOLMA poursuit le développement de son événement dans la capitale britannique. La marque revendique déjà le soutien de plusieurs personnalités. Youssou Ndour, Akon, CeeLo Green ou encore le footballeur sénégalais Ismaïla Sarr figurent parmi les célébrités présentées comme ayant porté ses créations. Une visibilité précieuse pour une maison qui ambitionne de transformer sa reconnaissance communautaire en véritable rayonnement international.
SOLMA se lance dans la bagagerie
Le défilé du 4 octobre marquera également une nouvelle étape dans le développement commercial de la marque. En collaboration avec **HB London**, SOLMA annoncera son entrée dans l’univers de la bagagerie avec une première production de **1 000 valises et bagages de voyage**. Cette nouvelle ligne doit permettre à la maison d’étendre son identité au-delà du vêtement. Les futures pièces de bagagerie devraient reprendre les codes visuels et l’esthétique urbaine qui caractérisent SOLMA, tout en répondant aux besoins d’une clientèle internationale et mobile. Cette diversification apparaît cohérente avec le slogan de la marque, « From Senegal to the World ». Après avoir habillé ses clients, SOLMA souhaite désormais les accompagner dans leurs voyages.

Une collection de maillots aux couleurs du Sénégal
SOLMA profitera également de son Fashion Show londonien pour présenter une nouvelle collection de **maillots du Sénégal revisités dans le style de la marque**. À travers ces créations, N‑Jah entend associer les couleurs nationales à l’esthétique contemporaine et urbaine de SOLMA. Plus que de simples tenues sportives, ces maillots seront pensés comme des pièces de mode permettant aux Sénégalais, notamment ceux vivant à l’étranger, d’afficher leur attachement au pays avec élégance et modernité. Cette collection devrait ainsi prolonger le travail déjà engagé par la maison autour des maillots inspirés des couleurs de différents pays. Elle s’adressera aussi bien au public sénégalais qu’aux membres de la diaspora désireux de porter leur identité culturelle au quotidien.
La mode comme instrument de solidarité
L’événement du 4 octobre possède également une dimension caritative. Depuis ses débuts, le SOLMA Show associe création et engagement social. Une partie des recettes doit contribuer au financement de projets consacrés à l’éducation et à la formation des jeunes de Pikine. Cette démarche se trouve au cœur de la philosophie défendue par N‑Jah. Pour le créateur, le vêtement ne constitue pas une finalité, mais un moyen de valoriser des savoir-faire, de créer des opportunités et de soutenir les communautés dont la marque est issue. SOLMA affirme également vouloir renforcer sa collaboration avec des artisans et des ateliers africains. Son ambition est de tendre vers une production entièrement réalisée sur le continent, même si cet objectif demande encore des moyens, une organisation solide et des capacités de production adaptées au marché international.

Le défi d’un passage à l’échelle
Comme de nombreuses marques africaines émergentes, SOLMA doit désormais relever plusieurs défis : structurer sa distribution, garantir une production régulière, renforcer sa présence numérique et séduire une clientèle internationale sans perdre son identité. Le lancement annoncé de 1 000 pièces de bagagerie représente, à cet égard, un changement d’échelle important. Il nécessitera une organisation capable de garantir la qualité des produits, le respect des délais de fabrication et une distribution adaptée à plusieurs marchés. Son positionnement premium traduit cette volonté de changer le regard porté sur la mode africaine. Les pièces phares sont commercialisées à des tarifs pouvant atteindre 250 livres sterling pour certains ensembles et survêtements, tandis que les tee-shirts et les maillots sont proposés entre 65 et 85 livres. Ce choix place SOLMA sur un segment exigeant, où l’histoire racontée par la marque doit être accompagnée d’une qualité irréprochable, d’un service commercial efficace et d’une stratégie internationale cohérente.
Le rendez-vous londonien du 4 octobre sera donc plus qu’une célébration. Il constituera un test grandeur nature pour une maison qui veut transformer une réussite née dans les rues de Pikine en aventure mondiale. À travers ce défilé, le lancement de sa ligne de bagagerie et la présentation de ses nouveaux maillots du Sénégal, N‑Jah entend démontrer qu’une marque sénégalaise peut conjuguer héritage culturel, esthétique contemporaine, diversification et ambition économique. De Dakar à Londres, SOLMA avance avec une conviction : l’Afrique ne doit plus seulement inspirer la mode internationale. Elle doit aussi en devenir l’une des signatures.

A LA UNE
AFRIQUE DU SUD – Le principal parti de l’opposition a lancé sa campagne
Ce samedi 17 Février à Pretoria en Afrique du Sud, le principal parti de l’opposition, l’Alliance Démocratique (DA), a lancé sa campagne électorale. Sept points sont annoncés par le chef du parti, John Steenhuisen, pour sauver le pays.
Ce samedi 17 Février, les partisans de John Steenhuisen étaient nombreux sur la pelouse des Unions buildings située près du siège du gouvernement. L’opposant John Steenhuisen en a profité pour présenter son programme en sept points pour « sauver l’Afrique du Sud ».
Devant une foule immense, John Steenhuisen a parlé des maux qui étouffent l’économie sud-africaine et qui ont provoqué une crise sociale. Il a également déclaré que son parti Alliance démocratique s’engage à réduire les taux de criminalité. Son ambition est de créer deux millions d’emplois, de mettre fin aux coupures intempestives de l’électricité qui paralysent le pays et de mettre en place un climat de cohésion sociale. Le plan détaillé de l’alliance Démocratiquei vise à apporter des solutions concrètes aux grands défis auxquels est confrontée l’Afrique du Sud.
John Steenhuisen a aussi mis l’accent sur la lutte contre la corruption. Il a appelé aux populations de voter pour le parti Alliance démocratique pour éradiquer la corruption qui a ruiné le parti au pouvoir depuis 30 ans.
Un message fort dans un lieu mythique qu’est les Unions buildings, siège du gouvernement de l’ANC (Congrès National Africain), parti au pouvoir depuis trois décennies.
C’est dans une ambiance festive avec le groupe “Les Confretis » que s’est terminée le meeting. Les leaders et alliés du parti démocratique ont rejoint John Steenhuisen sur la scène pour une photo de famille.
La date officielle des élections n’est pas encore annoncée mais l’alliance Démocratique est déterminée à faire entendre sa voix en ces périodes pré-électorales.
A LA UNE
SÉNÉGAL – 100.000 Logements : Ismaila Madior Fall á Bambilor pour l’inauguration
Ce vendredi, le ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur, Ismaila Madior Fall, accompagné de la ministre Annette Ndiaye Seck, inaugurera la « Cité de la Diaspora » à Bambilor. Ce projet vise à prévenir la création de nouveaux bidonvilles et encourage la production massive de logements accessibles.
selon L’Observateur, l’objectif est de dynamiser et diversifier l’offre de logements pour les ménages à faibles revenus et/ou irréguliers, tout en facilitant l’accès au financement bancaire adapté. Avec une vision claire de renforcer l’écosystème de la construction, cette initiative témoigne de l’engagement du gouvernement Sénégalais envers sa diaspora.
Les 100 000 logements prévus dans ce projet ont été élaborés en partenariat avec le gouvernement Sénégalais et ses collaborateurs, cherchant à répondre aux besoins spécifiques et aux préoccupations en matière de logement des Sénégalais vivant à l’étranger.
Source : PressAfrik
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