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RD CONGO – Des arrestations de responsables militaires après la répression d’une manifestation à Goma

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La République démocratique du Congo (RDC), la délégation interministérielle venue enquêter à Goma, suite à la répression violente contre les manifestants dans la capitale de la province du Nord-Kivu vient déjà de prendre des sanctions à l’encontre certains membres des forces de sécurité, ce lundi 04 septembre 2023.

Cette nuit, le ministre de l’intérieur, Peter Kazadi, s’est exprimé devant les journalistes, en présence du ministre de la défense, Jean-Pierre Bemba. Le chef de la brigade de la garde républicaine, et le commandant du régiment à Goma, ont ainsi été arrêtés et mis en détention le 3 septembre au soir. Un procès devrait se tenir dans la journée.

« Nous demandons à la population de rester calme »
« Quelques responsables militaires ont immédiatement déférés devant l’auditoire, a expliqué Peter Kazadi, au micro de la rédaction de RFI Kiswahili. Il s’agit du commandant de la brigade de la garde républicaine et du « commandant régiment ». Ils sont placés en détention et un procès sera organisé dans les heures qui viennent pour que les responsabilités soient établies ».

Le ministre de l’intérieur a ajouté : « Nous demandons à la population de rester calme, de faire confiance dans le gouvernement et faire confiance en notre justice qui va bientôt se prononcer. Nous demandons à chaque famille qui aura constaté la disparition de l’un de ses membres, de se signaler auprès de l’auditoire supérieur, avec la possibilité de se constituer « partie civile » dans le procès qui va être organisé. »

Le 30 août, une opération militaire avait été lancée tôt à Goma pour empêcher la tenue d’une manifestation. Les protestataires, des membres de la secte Foi naturelle judaïque et messianique vers les nations, s’étaient réunis pour demander le départ de la mission de l’ONU dans le pays (Monusco), et de la force régionale, taxées d’inaction face aux groupes armés. Une quarantaine de personnes sont mortes lorsque les forces de l’ordre sont intervenues.

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AFRIQUE

MAROC – La Tour Mohammed VI, nouveau symbole architectural

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La Tour Mohammed VI s’impose désormais comme l’un des symboles architecturaux majeurs du Maroc. Érigée au cœur de la vallée du Bouregreg, elle domine à la fois Rabat et Salé. Inaugurée le 13 avril 2026 après huit années de travaux, la tour a ouvert ses portes au public le 20 avril, marquant une nouvelle étape dans le développement urbain et économique de la région.

Une prouesse technique et écologique

Avec ses 250 mètres de hauteur et ses 55 étages, la tour est aujourd’hui le plus haut gratte-ciel du pays. Elle intègre des caractéristiques techniques de pointe : 38 ascenseurs, quatre terrasses techniques et près de 3 900 m² de panneaux photovoltaïques.

Selon Leila Haddaoui, directrice générale adjointe d’O Tower, le bâtiment affiche une performance énergétique remarquable :

« Par rapport à un bâtiment standard, nous avons réalisé une économie d’énergie de 40 %. »

La puissance installée atteint 11,6 MVA, illustrant l’ambition du projet en matière d’efficacité énergétique.

Un projet porté par des acteurs internationaux

La réalisation de cette infrastructure d’envergure a mobilisé plusieurs acteurs majeurs, dont le groupe belge Besix et la société marocaine TGCC. Pour Guy Bertaud, directeur général de l’hôtel intégré à la tour, l’intégration de l’énergie solaire constitue un axe structurant du projet :

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« Une grande partie de l’énergie consommée sera fournie par les panneaux solaires, avec d’autres initiatives locales à venir. »

Un levier économique et touristique

S’étendant sur une superficie de 105 000 m², la Tour Mohammed VI a déjà généré 450 emplois directs et près de 3 500 emplois indirects. Au-delà de sa dimension architecturale, les autorités marocaines misent sur cette infrastructure pour renforcer l’attractivité touristique du pays et positionner davantage la région de Rabat-Salé comme un pôle économique moderne et innovant.

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GUINÉE – L’entourage du président Mamady Doumbouya brise le silence sur son état de santé

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En Guinée, l’absence prolongée du chef de l’État relance le débat sur la transparence du pouvoir. Depuis plus de deux semaines, le président Mamady Doumbouya n’est pas réapparu publiquement dans son pays, alimentant interrogations et rumeurs sur son état de santé.

Face à la montée des spéculations, l’entourage présidentiel est sorti du silence. Son conseiller, Thierno Mamadou Bah, a assuré que le dirigeant guinéen « se porte bien » et qu’il devrait regagner Conakry « dans les prochains jours », selon des médias locaux. Une communication destinée à apaiser un climat marqué par l’incertitude.

Le président avait quitté la Guinée le 13 février pour prendre part au sommet de l’Union africaine à Addis-Abeba. Depuis cette apparition officielle, aucune image ni déclaration publique n’avaient filtré, renforçant les interrogations dans l’opinion.

Arrivé au pouvoir en 2021 à la suite d’un coup d’État, Mamady Doumbouya a consolidé sa position en décembre dernier avec une élection à la présidence pour un mandat de sept ans, dans un scrutin marqué par l’exclusion des principaux leaders de l’opposition. Ces derniers mois, il s’est fait discret, limitant ses apparitions publiques au strict minimum.

Sa prestation de serment en janvier devant une foule de partisans dans un stade, puis son intervention lors du sommet de l’Union africaine en février, constituent ses dernières prises de parole officielles connues.

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GAMBIE – Adama Barrow confirme sa candidature à un 3e mandat en 2026

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Le président gambien Adama Barrow a officiellement confirmé son intention de briguer un troisième mandat à l’élection présidentielle prévue en 2026. L’annonce a été faite samedi dernier, lors d’une rencontre avec des représentants des communautés de l’Upper Niumi et du Jokadou.

Affichant une posture ferme, le chef de l’État n’a pas manqué d’égratigner ses opposants, en particulier certains membres du parti UDP. Selon lui, ces derniers n’auraient pas contribué à la lutte contre l’ancien régime de Yahya Jammeh. « Ils n’ont pas donné un seul dalasi pour le changement. Aujourd’hui, ce sont eux qui veulent m’empêcher de me représenter », a-t-il déclaré. Dans un accès de colère, il a ajouté : « Parfois, j’ai du mal à dormir. Je jure devant Dieu que je vous ferai quelque chose de très grave. »

Ces propos, relayés par les journaux The Standard et The Gambia Journal, ont aussitôt suscité de vives réactions. Plusieurs organisations de la société civile, dont le Centre Edward Francis Small pour la recherche et la justice, ont exprimé leur inquiétude face à une possible dérive autoritaire. Dans un communiqué, elles ont exhorté le président Barrow à renoncer à une nouvelle candidature, arguant qu’un troisième mandat risquerait de fragiliser davantage le processus démocratique et d’alimenter les tensions internes.

Malgré ces appels, Adama Barrow reste déterminé. Il affirme que la Constitution gambienne ne limite pas le nombre de mandats présidentiels, ce qui, selon lui, lui donne pleinement le droit de se présenter à nouveau devant les électeurs.

Crédit photo : State House of The Gambia

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