Connect with us

AFRIQUE DE L’EST

SOMALIE : Le président Mohamed Abdullahi Mohamed renonce à sa nationalité américaine.

Publie

le

Le président somalien Mohamed Abdullahi Mohamed qui possédait la double-nationalité somalienne et américaine, a renoncé à la seconde, selon un communiqué de la présidence somalienne publié jeudi 1er août 2019.

« La Constitution provisoire somalienne autorise les citoyens somaliens à détenir deux passeports. Cependant, le président a volontairement débuté le processus de renoncement à sa deuxième citoyenneté après son élection comme président (…) Ce processus s’est achevé aujourd’hui (…) Nous vous informons officiellement que le président a renoncé à sa deuxième citoyenneté, celle des Etats-Unis. La tâche a été longue et a impliqué des experts juridiques des départements naturalisation américain et somalien », précise ledit communiqué.

« Je suis fier de servir mon peuple et je crois toujours en son potentiel pour reconstruire cette nation. Je ne suis ni découragé par notre passé, ni découragé par l’énormité de la tâche qui nous attend. Je continuerai à servir honnêtement mon peuple en ayant la ferme conviction que le vrai pouvoir repose sur le peuple », a déclaré le président sur Twitter après la publication de la déclaration.

De nombreux somaliens possèdent une double nationalité, notamment obtenue après avoir fui la guerre, la sécheresse ou la famine, fléaux qui font rage dans ce pays plongé dans le chaos depuis la chute de l’autocrate Siad Barre en 1991.

Elu président en février 2017, cet ancien Premier ministre possédait la nationalité américaine après avoir résidé durant de longues années aux États-Unis, où sa famille habite toujours.

Advertisement
Continuer la lecture
Advertisement
Cliquez ici pour commenter

Laisser un commentaire

AFRIQUE

DJIBOUTI – Vers un sixième mandat pour le président Ismail Omar Guelleh

Publie

le

Le dépouillement est en cours à Djibouti après l’élection présidentielle, un scrutin dont l’issue devrait, sauf surprise, reconduire Ismail Omar Guelleh pour un sixième mandat.

Au pouvoir depuis 1999, le chef de l’État, âgé de 78 ans, faisait face à un seul adversaire, Mohamed Farah Samatar, resté discret tout au long de la campagne. Dans la capitale, le vote s’est déroulé sous haute sécurité, avec une participation jugée variable selon les bureaux.

Un scrutin sans véritable suspense

Figure dominante de la vie politique djiboutienne, Ismail Omar Guelleh a consolidé son maintien au pouvoir à la faveur d’une révision constitutionnelle ayant supprimé la limite d’âge pour briguer la magistrature suprême. Favori, il a appelé les électeurs à se mobiliser autour des valeurs de « fraternité » et de « solidarité », tout en affichant sa confiance dans le résultat.

Dans les urnes, certains électeurs ont souligné l’importance de participer au vote, malgré une opposition peu visible et un rapport de force largement déséquilibré.

Un carrefour géostratégique sous pression

Situé à un point clé des routes maritimes mondiales, Djibouti occupe une position stratégique majeure. Le pays accueille plusieurs bases militaires étrangères, notamment de la France, des États-Unis et de la Chine, ce qui constitue une source importante de revenus. Malgré cet avantage, les défis économiques et sociaux persistent. Le chômage, particulièrement élevé chez les jeunes, ainsi qu’un niveau d’endettement important, pèsent sur les perspectives de développement.

Advertisement
Continuer la lecture

AFRIQUE

ÉTHIOPIE – Plus de 3 000 victimes d’un réseau criminel démantelé

Publie

le

Les autorités de Éthiopie ont annoncé le démantèlement d’un vaste réseau de traite d’êtres humains opérant à l’échelle régionale, avec l’arrestation de dix suspects, dont le principal chef présumé présenté comme un acteur clé du trafic migratoire vers l’Afrique du Nord.

Selon les enquêteurs, cette organisation criminelle, active depuis plusieurs années, ciblait principalement des jeunes originaires de la Corne de l’Afrique et des pays voisins, notamment le Soudan, l’Érythrée, le Djibouti, le Kenya et la Somalie. L’objectif : organiser leur transit clandestin vers l’Europe via la Libye, devenue un point de passage stratégique sur les routes migratoires. Une fois sur le sol libyen, les migrants étaient transférés dans des lieux de détention contrôlés par le réseau. Là, ils étaient soumis à un système de rançonnage, leurs familles étant contraintes de verser d’importantes sommes pour obtenir leur libération.

L’enquête met en lumière un dispositif particulièrement brutal. Les victimes incapables de payer étaient exposées à des violences extrêmes : privations, sévices physiques, tortures et abus sexuels. Les autorités évoquent également des exécutions sous contrainte, révélant l’ampleur des exactions commises. Au total, plus de 3 000 personnes auraient été exploitées par ce réseau, avec un bilan humain particulièrement lourd. Les investigations font état de dizaines de morts et de nombreuses victimes de violences sexuelles.

Cette opération s’inscrit dans le cadre d’une coopération internationale appuyée par Interpol, via le programme ROCK financé par l’Union européenne. Plus d’une centaine de victimes et de proches ont été entendus pour documenter les faits. Les autorités estiment que ce trafic a généré près de 20 millions de dollars, tout en permettant d’identifier plus de 70 individus impliqués dans des activités similaires, aussi bien en Éthiopie qu’à l’étranger.

Continuer la lecture

AFRIQUE

OUGANDA – Kampala ouvre ses frontières à 40 pays africains mais maintient les visas pour les Occidentaux

Publie

le

Le gouvernement de Ouganda a annoncé une réforme de sa politique d’entrée sur le territoire en élargissant la liste des nationalités exemptées de visa. Cette nouvelle mesure concerne les ressortissants de 40 pays, dont une majorité d’États africains, et s’inscrit dans une stratégie visant à renforcer la mobilité régionale et les échanges économiques.

Parmi les pays désormais concernés par cette exemption figurent notamment le Kenya, la Tanzanie, le Rwanda, le Burundi, ainsi que le Ghana et le Mozambique. Les autorités ougandaises expliquent que cette ouverture vise à faciliter les déplacements entre pays africains et à soutenir le tourisme ainsi que les activités commerciales.Cette orientation contraste toutefois avec le traitement réservé à plusieurs puissances occidentales. Les voyageurs originaires des États-Unis, du Royaume-Uni et des États membres de l’Union européenne devront continuer à solliciter un visa avant leur arrivée dans le pays.

La décision intervient dans un contexte international marqué par des débats croissants autour des politiques migratoires. En début d’année 2026, les États-Unis ont notamment renforcé certaines procédures de visas et d’immigration touchant plusieurs pays, dont certains en Afrique.Les autorités à Kampala assurent cependant que cette réforme n’a pas pour objectif de cibler certains partenaires, mais plutôt de simplifier l’accès au territoire pour des pays jugés prioritaires en matière de coopération régionale.Selon le gouvernement ougandais, cette politique devrait à terme favoriser les échanges commerciaux, encourager les investissements et renforcer les liens entre les populations africaines.

Continuer la lecture
Advertisement

DERNIERS ARTICLES

FACEBOOK

PUB

NEWS +