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AFRIQUE DE L’EST

TANZANIE – Le Président rencontre le président du directoire et la CEO de la fondation Merck

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Le Président du Directoire et la CEO de la Fondation Merck rencontre le Président Tanzanien pour discuter de l’intensification de leurs programmes de santé afin de transformer le paysage des soins aux patients en Tanzanie. « Nous avons fourni 37 bourses d’un diplôme d’un an et d’un master de deux ans à des médecins tanzaniens en partenariat avec le Ministère Tanzanien de la Santé, et nous continuerons à augmenter le nombre de bourses accordées à médecins dans de nombreuses spécialités médicales mal desservies et critiques », dit la sénatrice Dr Rasha Kelej, CEO de la Fondation Merck.

La branche philanthropique de Merck KGaA Allemagne, souligne son engagement à renforcer les capacités de soins de santé en Tanzanie lors de sa réunion de haut niveau avec S.E. Dr. Samia Suluhu Hassan, Président de la République Unie de Tanzanie. La discussion menée par le Professeur Dr. Frank Stangenberg Haverkamp, Président du Directoire de la Fondation Merck BOT et la Sénatrice Dr. Rasha Kelej, CEO de la Fondation Merck, pour discuter de la mise à l’échelle des programmes de la Fondation Merck pour renforcer les capacités de soins de santé et transformer le paysage des soins aux patients en plus de 36 spécialités médicales critiques et mal desservies en Tanzanie.

La sénatrice a déclaré : « Ce fut un plaisir de rencontrer le Président de la Tanzanie. Notre vision est de fournir des solutions de soins de santé de qualité et équitables aux populations mal desservies et vulnérables, menant l’Afrique et le reste du monde vers un avenir plus sain. Nous nous engageons à transformer le paysage des soins aux patients en Afrique grâce à nos programmes de bourses. Jusqu’à présent, plus de 1580 bourses ont été accordées à de jeunes médecins de 50 pays dans 36 spécialités médicales critiques et mal desservies.

Ce fut un grand honneur de rencontrer S.E. Dr. Samia Suluhu Hassan, Président de la République-Unie de Tanzanie pour souligner notre engagement continu envers la santé et le développement social en Tanzanie. C’est une grande dirigeante ; nous, toutes les femmes africaines, sommes vraiment fières de ses grandes réalisations et de son succès. Elle est un véritable modèle pour nous tous. »

La Fondation Merck a récemment organisé le Sommet des Anciens de la Fondation Merck en Tanzanie pour rencontrer leurs anciens et une cérémonie de remise des prix pour reconnaître les gagnants des Prix de la Fondation Merck. Le Sommet était co-présidé par le Prof. Dr. Frank Stangenberg Haverkamp et la Sénatrice, Dr. Rasha Kelej, CEO de la Fondation Merck. Au cours du Sommet, la Fondation Merck a également organisé la 2ème édition de sa Formation des Médias sur la Santé pour les représentants des médias tanzaniens en partenariat avec le Conseil des Médias de Tanzanie et le Dar es Salaam City Press Club (DCPC). La formation a été menée pour souligner le rôle important que jouent les médias pour influencer notre société afin de créer un changement culturel dans le but de résoudre un large éventail de problèmes sociaux et de santé tels que : briser la stigmatisation liée à l’infertilité, soutenir l’éducation des filles, l’autonomisation des femmes, mettre fin aux mariage des enfants, mettre fin aux MGF, arrêter la VBG, sensibiliser sur le diabète, etc.

De plus, la CEO de la Fondation Merck a annoncé l’appel à candidatures pour 8 prix importants pour les médias, les musiciens, les créateurs de mode, les cinéastes, les étudiants et les nouveaux talents potentiels.

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AFRIQUE

OUGANDA – L’opposant rwandais Robert Kabera retrouvé décapité près de Kampala

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L’opposant rwandais Robert Kabera, également connu sous le nom de Sergent Robert, a été retrouvé mort, le samedi 17 octobre, dans la localité de Kammengo, à une cinquantaine de kilomètres au sud-ouest de Kampala, en Ouganda. Son corps, décapité, a été découvert à proximité d’une maison qu’il était en train de faire construire. La police ougandaise a ouvert une enquête pour déterminer les circonstances de sa mort.

Selon des témoignages de membres de sa famille relayés par la presse ougandaise, Robert Kabera était arrivé dans la région le vendredi 16 octobre au soir. Il aurait été aperçu pour la dernière fois dans un bar du village, qu’il aurait quitté aux alentours de 21 heures.

Le chauffeur de moto-taxi qui l’accompagnait serait actuellement recherché par les enquêteurs. Les services de police ont confirmé avoir identifié le corps de l’opposant, précisant que sa tête avait été tranchée. Une enquête a été ouverte afin d’établir les circonstances de ce décès et d’identifier les éventuels responsables.

Robert Kabera était une figure connue sur les réseaux sociaux. Sa chaîne YouTube comptait près de 145 000 abonnés, auxquels il diffusait régulièrement des vidéos dans lesquelles il critiquait les autorités rwandaises de Kigali. Ses prises de position lui avaient permis de se faire connaître auprès d’un public suivant l’actualité politique du Rwanda.

L’opposant avait quitté son pays en 2020. Il faisait également l’objet d’accusations de viol et était recherché par les autorités rwandaises. Il avait publiquement rejeté ces accusations, affirmant qu’elles étaient fabriquées de toutes pièces.

La découverte de son corps en Ouganda soulève désormais des interrogations sur les circonstances de sa mort. À ce stade, les informations communiquées par la police ne permettent pas d’établir un lien entre son engagement politique, les accusations portées contre lui et les faits ayant conduit à son décès.

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AFRIQUE

SOUDAN – Frappes de drones : Des dizaines de civils tués dans une série d’attaques meurtrières

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Le conflit armé au Soudan continue de faire payer un lourd tribut aux populations civiles. Dans la région du Kordofan, une attaque de drones survenue dimanche 18 octobre au soir à Al-Dibab aurait fait de nombreuses victimes parmi des personnes qui attendaient de rentrer chez elles dans une gare routière. Selon un témoin cité par l’AFP, au moins 80 personnes auraient été tuées, dont plusieurs après avoir été évacuées vers une localité voisine.

D’après ce témoignage, une cinquantaine de personnes seraient mortes sur place. Quarante-sept autres blessés auraient ensuite été transportés dans une ville proche, où 30 auraient succombé à leurs blessures. Si ce bilan est confirmé, cette attaque figurerait parmi les frappes les plus meurtrières enregistrées depuis le début de la guerre.

Les violences se sont également intensifiées dans l’ouest du pays. Vendredi 16 octobre, une frappe visant un marché très fréquenté à Nyala, ville du Darfour contrôlée par les Forces de soutien rapide (FSR), aurait fait une trentaine de morts. Selon l’organisation Emergency Lawyers, des sources liées à l’armée soudanaise affirment que ces deux attaques, attribuées aux forces gouvernementales, visaient des recrues des paramilitaires. Ces affirmations n’ont toutefois pas été établies de manière indépendante dans les informations rapportées.

Même Khartoum, reprise par l’armée soudanaise en mars 2025, demeure exposée aux attaques aériennes. Lundi 19 octobre, une frappe de drone contre une maison située près de l’aéroport de la capitale aurait tué quatre personnes, dont trois enfants, selon les informations disponibles.

L’utilisation croissante des drones transforme le conflit et accentue les risques auxquels sont confrontés les habitants, y compris loin des lignes de front. Les attaques touchent des lieux de rassemblement et des zones résidentielles, où les civils peuvent se retrouver pris au piège des opérations militaires.

Les chiffres des Nations unies témoignent de l’ampleur du phénomène. L’organisation a recensé 1 120 victimes civiles des attaques de drones au cours du premier semestre 2026. Ce bilan pourrait désormais s’alourdir avec les nouvelles frappes signalées ces derniers jours au Kordofan, au Darfour et dans la région de Khartoum.

Alors que les affrontements se poursuivent entre l’armée soudanaise et les Forces de soutien rapide, la multiplication de ces attaques fait craindre une aggravation de la crise humanitaire. La protection des populations civiles reste l’un des principaux défis dans un conflit qui continue de dévaster le pays.

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AFRIQUE

SOMALIE – Les élections présidentielle et législatives fixées en 2027 dans un climat de tensions

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La Somalie a annoncé un calendrier électoral prévoyant la tenue des élections législatives le 15 avril 2027 et du scrutin présidentiel le 15 mai suivant. Cette décision intervient dans un contexte marqué par de profondes divisions politiques, des désaccords sur les réformes institutionnelles et une situation sécuritaire toujours fragile.

Dans un communiqué, la Commission électorale a confirmé les dates retenues pour les deux scrutins. Toutefois, cette annonce ne dissipe pas les interrogations sur les conditions dans lesquelles les élections pourront se dérouler, alors que les relations entre le pouvoir central et l’opposition restent particulièrement tendues.

Le différend porte notamment sur une réforme constitutionnelle adoptée par le Parlement, qui modifie le cadre électoral et le calendrier politique. Le président Hassan Sheikh Mohamud, élu en 2022, considère que ces changements lui permettent de rester à la tête du pays pendant une année supplémentaire. Les formations de l’opposition, qui ont boycotté le vote parlementaire, rejettent cette interprétation.

Le mandat présidentiel, arrivé à son terme selon le calendrier initial, a donné lieu à l’instauration d’une période de transition en mai. Cette décision a été prise malgré un accord précédemment conclu entre le gouvernement et l’opposition sur l’organisation des élections, accentuant les désaccords entre les différents acteurs politiques.

Pour justifier la date du scrutin présidentiel, la Commission électorale s’appuie sur une disposition constitutionnelle prévoyant une durée de cinq ans à compter de la prestation de serment du chef de l’État. Cette lecture juridique demeure cependant contestée par les adversaires du président, ainsi que par certains dirigeants régionaux qui dénoncent une concentration excessive des pouvoirs au niveau central.

Au-delà de la controverse institutionnelle, la Somalie fait face à des difficultés structurelles dans la mise en place d’un système électoral démocratique. Le pays cherche à remplacer progressivement un mécanisme politique traditionnel largement fondé sur le rôle des anciens des clans par un modèle électoral plus direct. Cette transition se heurte toutefois à des résistances politiques et à des obstacles logistiques importants.

La situation sécuritaire constitue également un défi majeur. Le groupe islamiste armé Al-Shabaab conserve le contrôle de certaines zones du territoire et continue de représenter une menace pour les autorités et les populations. Cette présence complique les préparatifs électoraux et soulève des questions sur la possibilité d’organiser des scrutins accessibles à l’ensemble des électeurs.

Si les dates annoncées offrent un calendrier de référence, leur mise en œuvre dépendra de l’évolution du dialogue politique, de la résolution des différends constitutionnels et des conditions de sécurité. À l’approche de 2027, la Somalie reste ainsi confrontée à un enjeu central : organiser des élections dont la légitimité soit reconnue par les principales forces politiques du pays.

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