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LUTTE

SENEGAL – Mbaye Gueye, Le 1er Tigre de Fass n’est plus

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L’ancien champion de lutte, Mbaye Gueye, a rendu l’âme ce samedi 7 juillet 2021 à l’âge de 75 ans, des suites d’une longue maladie. L’ancienne gloire avait fait un accident cardio-vasculaire (AVC) il y a de cela quelques mois. 

La lutte sénégalaise vient de perdre l’une de ses meilleures anciennes gloires  qui a marqué à jamais son temps. Mbaye Gueye, surnommé le tigre de Fass, était un lutteur technique et très courageux.

Le surnom de «Tigre de Fass» lui a été donné par un collaborateur du quotidien national Le Soleil, le 14 juillet 1968 lors de son combat contre Sa Ndiambour. 

Après la fin de sa carrière de lutteur, Mbaye Gueye était membre du staff de l’écurie Fass. Il est aussi le grand-frère du champion de lutte Moustapha Guèye, 2nd Tigre de Fass. L’écurie Fass et le monde de la lutte ont perdu un être très cher. 

Le titre de « tigre de Fass » est actuellement porté par Gris Bordeaux, de son vrai nom Ibrahima Dione.

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LUTTE

LUTTE – Ama Baldé libre de signer d’autres combats

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En cas d’indisponibilité de Modou Lô pour trois mois, Ama Baldé a le droit de signer d’autres contrats. Seulement, il reste devoir toujours un combat, contre le Roi des arènes, au promoteur Luc Nicolaï.

Selon l’article 24 du Règlement général de la lutte: «Dans le cas où le lutteur est empêché par une maladie dûment constatée par un médecin agréé par le CNG de lutte, le combat est reporté sans droits à dédommagement pour le promoteur». Cela veut dire qu’Ama Baldé comme Modou Lô ne recevront aucun kopeck de la part du promoteur. Mieux, ils ne pourront pas se retirer du combat. Et ce sont les textes du CNG qui garantissent tout cela.

Mais une autre disposition réglementaire (Article 25) ouvre une autre possibilité à Seuleu bou Ndaw. Elle stipule: «Son adversaire reste sous contrat pour une période de trois (03) mois. Il est libre de contracter d’autres engagements au-delà de cette échéance, mais restera devoir un combat au promoteur qui l’avait au préalable engagé». Cet article insiste pour dire qu’Ama Baldé va forcément respecter ses engagements contractuels avec Luc Nicolaï. Inutile donc de dire que ce combat aura lieu, qu’il pleuve ou qu’il vente.

Si le Roc des Parcelles Assainies n’est pas totalement guéri ou n’a pas repris ses sensations physiques entre juin et juillet, il pourrait totalement être apte pour combattre au mois d’août. Le promoteur de la Petite Côte n’exclut pas cette éventualité. Il affirme : «Si le CNG proroge la saison jusqu’au mois d’août 2022, je pourrais organiser l’événement. Je voudrais vraiment tenir ce combat et passer à autre chose». C’est dire que le mois d’août est une date envisageable aussi.

Source : Rewmi

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LUTTE

SÉNÉGAL – Le champion de lutte Double Less n’est plus

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L’ancienne gloire de la lutte sénégalaise, Mamadou Sakho plus connu sous le nom de Double Less est décédé le dimanche 5 août 2021 à Keur Massar. Une triste nouvelle pour le monde de la lutte sénégalaise. Le père du champion Balla Gaye 2 était soufrant ces dernières années, affaibli par l’âge et la maladie.

L’ancien champion des arènes sénégalaises , Mamadou Sakho nous a quittés le dimanche 5 août. La mort de Double Less est une perte pour la lutte sénégalaise.  

En janvier 2020 déjà, Double Less avançait qu’il était « effectivement malade » et que les médecins l’ont consulté et l’ont dit que c’était une fatigue générale. « J’ai besoin des prières de tous les Sénégalais. Je laisse tout entre les mains de Bon Dieu“, disait-il.

Doubles Less était considéré comme l’un des plus grands lutteurs de sa génération entre le début des années 70 et jusqu’à la fin des années 90.  Il avait  pris part avec l’équipe nationale olympique du Sénégal aux Jeux olympiques de Montréal en 1976, de Moscou en 1980 et de Los Angeles en 1984. 

Il a créé l’école de lutte Double Less à Keur Massar, son fief de retraité depuis plus d’une décennie. Ses talents de lutteur et sa popularité ne lui avaient pas permis d’empocher des millions, mais il se rattrape avec des fils de lutteur. Omar Sakho, surnommé Balla Gaye n°2, de l’école de lutte Balla Gaye  est l’un des meilleurs lutteurs sénégalais en activité. Il y a aussi son petit frère Sa Thiès.

Le président Macky Sall lui a rendu un vibrant hommage en ces mots : « Athlète de haut niveau, médaillé d’or aux Jeux africains de Nairobi, Mamadou Sakho dit Double Less a laissé des marques indélébiles dans les arènes de la lutte sénégalaise par son élégance, sa puissance et sa technique. A sa famille, au monde du sport, je présente, au nom de la Nation, mes condoléances attristées ».

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CHAUD TOO CHAUD

SÉNÉGAL – Combats de lutte à huis clos

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En raison de l’évolution de la courbe de contamination à la Covid-19, le Comité National de Gestion ainsi que le ministère des Sports sont tombés d’accord sur la reprise des combats de lutte pour la saison 2020/2021. Mais Matar Bâ, le ministre sénégalais des Sports, reste catégorique, « ce sera le huis clos ou rien. » Il a par ailleurs précisé que l’Etat du Sénégal compte accompagner les promoteurs qui souffriront de cette nouvelle décision en leur accordant une subvention.

La saison de lutte 2020/2021 a tardé à démarrer en raison de la crise sanitaire au Sénégal. Les promoteurs devront faire avec le huis clos malgré les chocs en lice cette année et les avances déjà reçues par les lutteurs. Après avoir rencontré le CNG au mois de décembre 2020, le ministre sénégalais des Sports Matar Bâ a précisé que « les promoteurs qui acceptent d’organiser leurs combats en huis clos seront subventionnés. »

Les lutteurs eux, se disent prêts pour ce nouveau schéma. Le Roc des parcelles assainies et actuel roi des arènes, Modou Lô, admet que la situation actuelle du monde exige que les compétitions continuent sans la présence d’un public. « On a vu des structures comme la FIFA et la NBA organiser à huis clos. On n’a pas tellement besoin du public. Le pay-per-view et les droits d’images sont là pour apporter des solutions. Personne ne veut chômer. Je suis effectivement prêt à lutter à huis clos, contre Ama Baldé. Il n’est pas facile de s’entraîner sans savoir quand on va lutter », déclare-t-il.

Les promoteurs de lutte ont déjà leurs combats en poche. La figure emblématique de la lutte sénégalaise, Gaston Mbengue, a déjà monté trois grands chocs : deux revanches, Balla Gaye 2 / Bombardier, Eumeu Sène/ Lac 2 et un duel inédit entre Modou Anta et Diène Kaïré. Le promoteur Luc Nicolaï offre aux amateurs le combat royal entre Modou Lô et Ama Baldé. L’autre grand bailleur de l’arène, Pape Abdou Fall  (PAF) revient avec Siteu/ Papa Sow programmé depuis le mois d’avril 2020 mais le coronavirus est passé par là. Le promoteur pape Thialis Faye après deux saisons blanches revient lui aussi en force en scellant le duel entre Tapha Tine et Boy Niang 2. La TFM, qui signe son retour dans l’organisation des combats, offre le combat entre Gouye Gui et Reug Reug.

Il incombe désormais au CNG de trouver des dates pour tous ces combats déjà scellés et de fixer les modalités d’organisation selon le contexte actuel. En effet, cette saison va démarrer tardivement (probablement au mois de mars)  avec le ramadan programmé à la mi-avril, la fête de la korité à la mi-mai, la tabaski en juillet, etc. Il n’y a donc pas de temps à perdre.

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