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CULTURE

SÉNÉGAL – Ma Sané, l’une des plus belles voix de la musique

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Ma Sané, l’une des plus belles voix de la musique sénégalaise nous revient avec un nouvel album ”Mama Essamaï”. Notons également qu’à travers le cover de son nouvel album, l’artiste Ma Sané a rendu un vibrant hommage à son ex manager Pape Babacar Gueye affectueusement appelé Beuz.

La chanteuse sénégalaise Ma Sané, originaire de la ville de Thiès, sort un nouvel album dont les thèmes abordés sont : l’Afrique, la mère guerrière qui selon elle, à toutes les armes pour devenir un grand continent fort de par sa richesse, de par sa jeunesse, et de par ses femmes. L’album a été réalisé en France, mais enregistré en partie en France. La chanteuse sénégalaise a comme invités Alune Wade bassiste dans le titre Kassoumay et la diva Kiné Lam dans le titre “Gnibbi”. L’album est disponible sur toutes les plate-formes à savoir deezer, apple music, YouTube.

Toujours selon l’artiste Ma Sané, on retrouve dans cet album des instruments authentiques tels que la basse, la guitare électro-acoustique, le piano, et le bougarabou qu’on a mis bien avant. !Les projets en attendant c’est d’abord le clip “Fii fé” qui est déjà sur sa chaîne YouTube Ma Sané Internationale. Une tournée de promotion est en préparation partout en France, en Europe, aux États-Unis, au Sénégal et dans la sous-région.

Ma Sane @Capture images : Page Facebook Ma sane

Pour Ma Sané, la musique sénégalaise a évolué aujourd’hui différemment avec les jeunes. Y en a des choses sympathiques et très intéressantes là-dedans. Mais le challenge reste toujours comment lui trouver une place au niveau international auprès de l’afro beat nagga, du folk, de reggae etc.. mais également qu’elle puisse se jouer dans les grands festivals du monde.

Elle se dit satisfaite de son premier album solo et en est très fière. « C’est un mélange de travail que j’avais commencé dans le temps chez moi au Sénégal et d’autres que j’ai réalisé ici en France. Il raconte vraiment mes ressentis d’avant et d’aujourd’hui sur l’actualité, sur des sujets essentiels tels que l’avenir de l’Afrique, l’écologie, les droits des femmes etc. », fait-elle savoir. Elle s’est produite le 28 avril 2023 dernier à Paris.

Pour rappel, née à Thiès d’une mère chanteuse réputée, Ma Sané croise dès son adolescence la route de “Waflash”, une bande de copains de quartier réunis autour de leur passion de la musique. Le public sénégalais découvre alors au début des années 1990 leurs compositions mêlant le mbalax (musique sénégalaise populaire), l’afro-beat, le bougarabou (rythmes diolas) et le funk. Ma Sané, dont les origines sont à la croisée des cultures wolof, diola, mandingue et pulaar, est à l’aise dans cette musique métissée. A travers ces textes réputés engagés, le groupe cherche à véhiculer un message de justice sociale et de paix. Après avoir produit une dizaine d’albums dont “Bella Cas”a en soutien aux populations de la Casamance, Ma Sané et le Waflash ont tourné une dizaine de clips “Sincérité” sera un énorme tube et conduit des tournées à succès en Afrique, en Europe et en Amérique, au Palais des Arts, lieu de concerts et d’expositions.

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Ma Sane @Capture images : Page Facebook Ma sane

Le théâtre et l’opéra – 2018
Ma Sané est invitée par l’Opéra de Palerme à incarner “Bintou Were”, l’héroïne de « l’opéra du Sahel » composé par le grand musicien sénégalais Wasis Diop. Elle partage alors la scène avec une troupe d’adolescents migrants. Sensible à cette thématique, elle participe un an plus tard à un projet théâtral et musical mettant en scène avec humour les récits de vie de mineurs demandeurs d’asile. Dans ce “cabaret des flagrants délires” joué au théâtre de la Manufacture de Nancy en France, elle fut tout à la fois comédienne, compositrice et directrice musicale.

Nouvel album ”Mama Essamaï” – 2023
Désormais c’est en solo que Ma Sané fait évoluer sa musique, privilégiant les formations plus intimes et les sonorités authentiques. L’artiste sort son nouvel album ”Mama Essamaï” quie veut dire “La mère guerrière” dans lequel elle nous invite au voyage dans son univers tendre et dansant entre afro-folk et rythmes du bougarabou, la musique traditionnelle de sa chère Casamance. Elle évoque les grandes figures féminines africaines guerrières, maternelles et rebelles.

Source : Ze-Afrocanews.com

Ma Sane @Capture images : Page Facebook Ma sane
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ART

MAROC – Rabat transformée en galerie géante grâce au festival JIDAR

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À Rabat, les murs de la ville se métamorphosent en véritables œuvres d’art à ciel ouvert. À l’occasion du Jidar Rabat Street Art Festival, des artistes venus du monde entier investissent l’espace urbain pour en faire une galerie accessible à tous.

Une ville transformée par la créativité

Pour cette 11e édition, une quinzaine de fresques monumentales ont été réalisées à travers différents quartiers, donnant naissance à un parcours artistique unique. Les œuvres oscillent entre imaginaire et réalité : oiseaux géants, portraits énigmatiques, scènes inspirées de la nature africaine ou encore représentations du quotidien marocain. Parmi les artistes invités figure Oscar Medina, dont le travail s’articule autour du voyage et de la nature :

« L’idée générale est de parler du voyage, de la nature et des éléments qui nous façonnent en tant qu’êtres humains. »

Une diversité d’influences africaines et internationales

Autre signature marquante, celle de Keya Tama, qui a choisi de représenter un lion majestueux au cœur d’une fresque végétale. Une œuvre qui symbolise à la fois la puissance et l’identité du continent africain.Pour lui, le street art africain est en pleine émergence :

« Ce qui est fort, c’est l’amour de l’art et la sincérité qui nourrissent ce mouvement. »

Un levier de structuration artistique

Au-delà de l’aspect visuel, le Jidar Rabat Street Art Festival joue un rôle structurant dans l’écosystème artistique local. Selon Salaheddine Malouli, il a contribué à faire émerger une véritable communauté d’artistes urbains au Maroc.

« Au début, il n’y avait pas vraiment de communauté d’art de rue. Aujourd’hui, elle existe et influence la perception de cet art dans la société. »

Rabat, galerie à ciel ouvert

Avec ces fresques réparties dans toute la ville, Rabat confirme son positionnement comme un pôle culturel dynamique. L’espace public devient un lieu d’expression, de dialogue et de rencontre entre cultures. Plus qu’un simple festival, JIDAR s’impose comme un moteur de transformation urbaine, où l’art redessine les contours de la ville et rapproche les citoyens de la création contemporaine.

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CULTURE

SÉNÉGAL – Houleye Soukeina N’diaye, une candidate engagée entre héritage culturel et résilience

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À 19 ans, Houleye Soukeina N’diaye, candidate n°4 à Miss Peulh Diaspora 2026, incarne une jeunesse déterminée, attachée à ses racines et engagée pour des causes essentielles comme la santé mentale et l’émancipation des femmes.

Une jeunesse ambitieuse tournée vers l’avenir
Étudiante en négociation et communication, Houleye Soukeina N’diaye se distingue par sa volonté de progresser et de repousser ses limites. À travers sa participation à l’élection de Miss Peulh Diaspora 2026, elle s’inscrit dans une démarche personnelle de dépassement de soi, tout en cherchant à porter un message plus large. À seulement 19 ans, elle affirme déjà une vision claire : celle d’une jeunesse consciente de son potentiel, prête à sortir de sa zone de confort pour construire son avenir.

Des racines culturelles comme force identitaire
Seule fille d’une fratrie de cinq enfants, entourée de quatre frères, Houleye a développé très tôt une personnalité forte. Elle puise son équilibre dans ses valeurs familiales, mais aussi dans l’influence déterminante de sa mère, qu’elle décrit comme un modèle d’indépendance et d’épanouissement. Sa culture peulh occupe une place centrale dans son parcours. À travers cette compétition, elle souhaite non seulement la représenter, mais aussi la valoriser auprès d’un public plus large, en mettant en avant ses richesses et ses traditions.

Porter la voix des femmes
Engagée et passionnée par l’expression orale, Houleye participe à des concours d’éloquence, convaincue que la parole est un levier puissant d’émancipation. Elle s’investit particulièrement sur les questions liées à la santé mentale et à la liberté des femmes, des sujets qu’elle juge essentiels.
Après des expériences dans la danse et le chant, elle voit dans les concours de beauté une nouvelle forme d’expression. Pour elle, il ne s’agit pas uniquement d’esthétique, mais d’un moyen d’affirmer sa personnalité, de renforcer sa confiance et d’inspirer d’autres jeunes femmes.

Une histoire marquée par la perte et la détermination
Le parcours de Houleye est également marqué par une épreuve personnelle forte. Le jour de son épreuve du baccalauréat, son grand-père, Demba Sy, décède brutalement. Une disparition qui l’empêche de passer cet examen qu’elle lui avait pourtant promis de réussir. Cet événement bouleversant devient alors un tournant dans sa vie. Plutôt que de renoncer, elle choisit de transformer cette douleur en moteur, en poursuivant ses ambitions avec encore plus de détermination.

Une candidature porteuse de sens
L’élection de Miss Peulh Diaspora 2026, prévue le 18 avril 2025 au Blanc-Mesnil, représente pour Houleye une opportunité unique : celle de faire entendre sa voix, de défendre ses valeurs et de donner du sens à son parcours. Si elle remporte le titre, elle souhaite le dédier à son grand-père, dans un geste à la fois symbolique et profondément personnel — comme une promesse tenue autrement.

Une candidate à suivre

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À travers son engagement, son histoire et sa détermination, Houleye Soukeina N’diaye s’impose comme une candidate singulière. Bien plus qu’un concours, sa participation reflète une volonté de représenter, d’inspirer et de faire évoluer les regards.

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CULTURE

SÉNÉGAL – Amadeus lance le suspense autour de « Yalla du juum »

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La scène urbaine sénégalaise s’inscrit dans une dynamique de promotion digitale avec le retour annoncé de Amadeus. L’artiste amorce le lancement de son nouveau projet en dévoilant un teaser visuel, première étape d’une stratégie de communication calibrée.

Selon des informations relayées par Kawtef, le chanteur a récemment mis en ligne un extrait de son prochain clip intitulé Yalla du juum. Une courte séquence pensée pour capter l’attention et susciter l’intérêt avant la sortie officielle.

Sur le plan artistique, les premières images dévoilent une réalisation soignée, avec une direction visuelle qui mise sur une atmosphère à la fois immersive et énigmatique. Ce choix esthétique semble accompagner une orientation musicale centrée sur l’émotion et la transmission de messages, sans en dévoiler entièrement le contenu. Cette approche progressive, désormais courante dans l’industrie musicale, vise à créer une attente autour du projet et à mobiliser la communauté de l’artiste sur les plateformes numériques.Désormais, l’attention se concentre sur l’annonce de la date de sortie complète du clip, un moment clé qui devrait confirmer les ambitions artistiques d’Amadeus et mesurer l’impact de cette campagne de teasing.

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