AFRIQUE DU SUD
AFRIQUE DU SUD – Adetunji Omotola, leader de la pensée africaine est en lice pour le poste de président du parti démocratique populaire en Afrique du Sud
Le 13 novembre 2021, Adetunji Omotola, leader africain de la pensée et personnalité des médias, briguera le poste de Président du Chapitre Afrique du Sud du Parti Démocratique Populaire. Adetunji est le fondateur de 12 Disciples Leaders, African Wine Circle et le cofondateur d’Afrospace Media et d’African Solutions Express. Il est un ancien secrétaire de PDP Afrique du Sud et un membre du Conseil d’administration du parti. L’idéologie politique d’Adetunji repose sur un développement et un leadership proactifs. Le slogan de la campagne transforme l’apathie en action. Adetunji prévoit de réduire l’écart entre ceux qui sont dirigés et ceux qui les dirigent. Ses domaines d’intérêt pour le changement sont l’immigration, l’économie et l’intégration. Adetunji pense que sa candidature incitera les Nigérians d’Afrique du Sud ainsi que d’autres Africains de la diaspora à s’impliquer dans la mobilisation en tant que citoyens actifs dans la poursuite d’une bonne gouvernance et d’un meilleur ordre démocratique.
L’année 1992 a été 1992 et Adetunji Omotola s’est présenté comme candidat à la présidence de la société de communication de masse à l’Université de Leicester au cours de son programme de maîtrise. Il avait toujours été fasciné par la politique depuis ses études secondaires au St. Finbarr’s College.L’une de ses matières préférées était le gouvernement. Il était étudiant en sciences sociales/arts. Pour obtenir l’admission à l’université, il a écrit la littérature, le gouvernement, la langue anglaise, l’économie, les mathématiques, la biologie et le commerce.
A l’Université de Maiduguri où Adetunji Omotola a d’abord étudié la sociologie et l’anthropologie, il a suivi de nombreux cours de sciences politiques, de psychologie et de philosophie. Il avait d’abord voulu étudier pour être journaliste, mais après deux tentatives, il a décidé.
C’était au cours de son programme de maîtrise à l’Université de Leicester, son premier engagement avec des étudiants étrangers d’autres parties de l’Afrique, notamment de l’Ouganda et du Kenya. Il y avait aussi des Ghanéens et des Nigérians, mais ce sont surtout les Européens qui dominaient. Il y avait aussi quelques citoyens britanniques dont lui-même (double nationalité). Leur effectif complet de Masters Class ne pouvait pas être plus de trente-cinq et il y avait au moins vingt ressortissants grecs. Quand il était temps pour les élections pour le président Adetunji Omotola s’est précipité pour se nommer par naïveté. Il était confiant que je pourrais diriger la société, mais il n’a pas très bien lu la salle pour se rendre compte que les Africains dans sa classe étaient si peu nombreux et que les caucasiens peuvent ne pas vouloir être dirigé par un Africain. Il a perdu et une modeste dame anglaise a remporté les élections avec l’aide du grand contingent grec. C’était la première élection à laquelle il a participé.

Un an plus tard, au début de 1994, par un bel après-midi d’été, il entra dans les bureaux du Parti conservateur à Walm Lane, à Willesden, à Londres. Par simple curiosité, il entra dans le bureau situé à moins de vingt mètres de la station de métro Willesden Lane London. Quelques minutes après mon entrée dans le bureau, le monsieur lui avait proposé que je me présente comme candidat pour le parti aux prochaines élections locales. Il a été très surpris et humble par sa demande et a décidé d’accepter la même chose. Ils m’ont d’abord mis sur la liste pour Brondesbury Park qui était plutôt une salle de sécurité et plus tard l’a déplacé à Brent qui était une salle marginale. Il a perdu les élections de toute façon parce qu’il n’avait pas fait campagne ni compris la tâche qui m’avait été confiée. En fait, il ne l’a pas prise très au sérieux à l’époque, mais il a aussi appris une leçon essentielle, à savoir que les élections ne sont pas un pique-nique et qu’il faut y participer pour gagner.
Dans la même année 1994, il a commencé son programme de droit de trois ans à l’Université de South Bank, en Angleterre. Au cours de ses études, il a travaillé dans les affaires entre décembre 1995 et novembre 1996 avec des voyages au Nigeria, au Togo et au Ghana pendant la même période avec mon partenaire d’affaires. Après avoir obtenu son diplôme en 1997 dans une division inférieure de deuxième classe, il a continué à voyager au Ghana pour affaires depuis le Royaume-Uni jusqu’à ce qu’il obtienne un emploi de courtier en valeurs le 1er juin 1998. En tant que courtier en valeurs mobilières, il a trouvé un peu difficile d’obtenir des clients en raison de mes contacts limités à l’époque. J’ai aussi eu son défunt père, qui était professeur de droit, qui insistait pour qu’il retourne au Nigeria pour entreprendre un programme de deux ans à la faculté de droit. La Nigerian Law School est un programme d’un an . Il s’agit d’un programme de deux ans pour les Nigérians qui étudient à l’étranger afin de les familiariser avec des sujets tels que le système juridique nigérian, les lois foncières et le droit constitutionnel. Il est retourné au Nigeria en février 1999 pour commencer le programme de deux ans de la Faculté de droit qu’il a terminé et a été admis au Barreau du Nigeria le 4 juillet 2001. Il était maintenant avocat à la Cour suprême du Nigeria.
La même année qu’il est arrivé à la Nigerian Law School de Bwari, Abuja est la même année que le Nigeria est revenu à la démocratie après une période ininterrompue de seize ans de régime militaire. Au cours des dix années qu’il a passées au Royaume-Uni, d’avril 1989 à février 1999, le Nigeria était sous régime militaire.
Fermement de retour au Nigeria et étant donné que le pays se dirigeait vers la démocratie, il a commencé à approfondir mon intérêt pour le nouvel ordre démocratique qui a été introduit. Il a assisté à l’investiture du président Obasanjo le 29 mai 1999 sous une pluie torrentielle. Lorsque mes amis et lui ont visité le Sheraton et l’hôtel Hilton de NICO-NOGA, nous avons acquis un fort sentiment de la joie que beaucoup de Nigérians ressentaient à propos de notre nouvel ordre démocratique.
Il a rejoint le Parti démocratique des peuples d’Afrique du Sud après s’être installé à la faculté de droit nigériane en 1999. Son adhésion a été obtenue grâce à l’aide de l’ancien président du gouvernement local de Bwari, Isah Dara, qui est devenu un allié et un ami très proche. Il a également cherché à élargir l’adhésion du Parti démocratique populaire dans les locaux de l’école avec beaucoup de succès. En tant qu’étudiants étrangers, notre programme de première année a été beaucoup plus facile que le programme principal de la Faculté de droit connu sous le nom de Bar Part Two. La plupart des 3000 étudiants étaient sceptiques d’être membres détenteurs d’une carte de parti politique et beaucoup n’ont même pas voté aux élections et se demandaient encore si le nouvel ordre démocratique serait maintenu.
Au moment où le PDP a tenu son congrès en 2001était maintenant de plus en plus impliqué dans les affaires du parti a également été impliqué dans la campagne de M. Audu Ogbeh qui est devenu président du parti en 2001 la même année, il a déménagé en Afrique du Sud. En déménageant en Afrique du Sud, il était clair pour moi qu’il n’aurait pas le même lien avec le PDP qu’il avait par le passé et donc ma quête pour briguer les suffrages en 2003 ne devait pas l’être, et ma quête pour briguer les suffrages en 2007 non plus. Essentiellement, mon séjour en Afrique du Sud m’a éloigné de la politique alors qu’il travaillait maintenant en Afrique du Sud. Entre 2006 et 2009, il a perdu mon père et s’est installé au Ghana pour lancer une entreprise vinicole. En 2009, il est retourné en Afrique du Sud.
C’est en 2009 que le président nigérian Umaru Yar’ Adua a été diagnostiqué avec une maladie terminale appelée péricardite aiguë et a été transporté par avion en Arabie saoudite pour y être traité. En 2010, le 6 mai, le Vice-Président Goodluck Jonathan a été assermenté comme Président à la mort du Président Umaru Yar’Adua sur la base de la doctrine de la nécessité selon l’Assemblée nationale. Quelques semaines avant l’assermentation du président Jonathan comme président nigérian, il a été élu secrétaire de la section sud-africaine du PDP. Il avait cherché le poste de secrétaire afin de mettre mes compétences et mes réseaux en Afrique du Sud et au Nigeria à la disposition de mon parti. En tant que Secrétaire de PDP Afrique du Sud, il a assisté à la déclaration du Président Jonathan en septembre 2010 à Abuja. Il a également assisté au Congrès national en 2011 qui a été remporté par le président Jonathan. En 2011, il a également soutenu un candidat du PDP à la Chambre d’assemblée de Lagos qui a obtenu 10000 voix dans la circonscription d’Ikeja. Mon temps comme secrétaire bien que court a été rempli avec beaucoup d’activités au Laos, Abuja et en Afrique du Sud. Il a démissionné de son poste de secrétaire après un an pour se consacrer entièrement à ma carrière dans les médias et le vin.
L’enlèvement et la capture de plus de 276 jeunes filles de Chibok le 14 avril 2014 m’ont fait entrer dans la lumière des médias sud-africains et une fois de plus, il a commencé à participer activement à la politique. Le paysage politique au Nigeria a changé en raison des attaques constantes de Boko Haram qui prenait maintenant territoire après territoire. En Afrique du Sud, les médias étaient à la recherche d’un commentateur politique chevronné et c’est lui qui a donné un éclairage profond en 2014 et 2015 qui était l’année de l’élection générale. Le PDP a perdu les élections présidentielles et la coalition de trois partis politiques qui s’est métamorphosée en APC a pris le pouvoir le 29 mai 2015 lorsque le président Buhari a été assermenté.
En 2016, il a cherché à contester le bureau exalté de PDP Afrique du Sud Président, mais le poste a été zoné à la région du Sud-Sud. En 2016, il a pris l’initiative d’organiser un événement en l’honneur des Nigérianes en Afrique du Sud pour la première fois en tant que membre du PDP. L’événement a eu lieu dans un hôtel à Sandton et le candidat pour Ikeja aux élections de 2011 a assisté à l’événement en arrivant par avion du Nigeria et a donné 200 $ à PDP Afrique du Sud En 2017, Adetunji a été assermenté en tant que membre du Conseil d’administration du parti.
Leur parti a perdu les élections présidentielles au Nigeria en 2019. Le parti compte actuellement 43 sénateurs, 160 membres de la Chambre des représentants et 13 gouverneurs.
Adetunji souhaite contester la présidence du PDP Afrique du Sud le samedi 13 novembre 2021.
AFRIQUE
AFRIQUE DU SUD – Les militants anti-immigration redescendent dans les rues
Des militants du mouvement March and March ont manifesté ce mercredi en Afrique du Sud pour réclamer une nouvelle fois le départ des étrangers en situation irrégulière. Pancartes et slogans à l’appui, les protestataires ont renouvelé leurs revendications alors que plusieurs organisations avaient fixé au 30 septembre une échéance pour le départ des personnes sans titre de séjour.
À Durban, la mobilisation a notamment été soutenue par le mouvement dirigé par Jacinta Ngobese-Zuma, connu pour ses positions hostiles à l’immigration irrégulière. Plusieurs dizaines de personnes ont participé au rassemblement et scandé des slogans visant les étrangers en situation irrégulière. L’affluence est toutefois restée inférieure à celle observée lors de la précédente mobilisation organisée le 30 juin.
Le mouvement intervient alors que la question migratoire demeure particulièrement sensible en Afrique du Sud. D’après un décompte de l’AFP établi à partir des chiffres transmis par plusieurs gouvernements africains ayant organisé le retour de leurs ressortissants, plus de 200 000 personnes auraient quitté le territoire sud-africain.
Ces départs et les manifestations s’inscrivent dans un climat de tensions persistantes autour de l’immigration. Les précédentes mobilisations ont notamment été accompagnées d’épisodes de violences xénophobes. Les autorités sud-africaines évoquent au moins quatre décès liés à ces violences, tandis que certains gouvernements étrangers font état d’un bilan supérieur.
La question de l’immigration irrégulière continue ainsi de susciter de vifs débats en Afrique du Sud, sur fond de préoccupations liées à l’emploi, à l’accès aux services publics et à la situation économique.
AFRIQUE
AFRIQUE DU SUD – 41 fusillades de masse et près de 200 morts depuis le début de l’année
L’Afrique du Sud fait face à une nouvelle série de fusillades meurtrières. Depuis le début de l’année 2026, au moins 41 attaques répondant à la définition de fusillades de masse ont été recensées dans le pays, faisant environ 196 morts, selon les données de la Global Initiative Against Transnational Organized Crime (GI-TOC).
L’organisation retient généralement le seuil d’au moins trois personnes tuées pour qualifier un incident de fusillade de masse. Elle souligne toutefois que son recensement pourrait rester incomplet, certains faits pouvant ne pas avoir été signalés ou documentés.
Le dernier week-end de septembre a particulièrement marqué les esprits. Les 26 et 27 septembre, deux attaques distinctes ont fait au total 27 morts et plusieurs dizaines de blessés.
À Johannesburg, dans la soirée du samedi 26 septembre, huit hommes armés ont attaqué les clients d’un débit de boissons. Dix-sept personnes ont été tuées et quinze autres blessées. D’après les premiers éléments communiqués par la police, les assaillants étaient équipés notamment de fusils de type AK-47 et d’armes de poing.
Les enquêteurs indiquent également que les agresseurs auraient pris les téléphones de certaines victimes avant de quitter les lieux à bord de deux véhicules. Deux autres véhicules auraient ensuite été incendiés.
Quelques heures plus tard, une nouvelle attaque a été signalée au Cap. Peu avant 2 heures du matin dimanche, des hommes armés ont ouvert le feu dans un établissement de divertissement. Le bilan fait état de dix morts et onze blessés.
Ces deux fusillades sont survenues quelques jours seulement après une autre attaque particulièrement meurtrière à KwaMakhutha, au sud de Durban. Douze personnes, parmi lesquelles une femme enceinte, avaient été tuées après l’irruption d’hommes armés dans une habitation.
Pour la GI-TOC, ces violences s’inscrivent largement dans les affrontements entre groupes criminels. Les rivalités entre gangs, les luttes pour le contrôle de territoires et les marchés illicites constituent plusieurs des facteurs régulièrement associés à ces attaques.
Les lieux ciblés ne sont d’ailleurs plus uniquement des espaces liés directement au crime organisé. Des débits de boissons, des habitations et d’autres lieux fréquentés par le public sont également devenus des scènes de fusillades, exposant davantage les populations civiles.
Cette succession d’attaques intervient toutefois alors que certaines statistiques officielles font apparaître une évolution différente de la criminalité violente. Les données trimestrielles de la police sud-africaine indiquent notamment une baisse de 5,9 % du nombre d’homicides entre avril et juin.
Ces chiffres ne suffisent cependant pas à effacer les inquiétudes liées aux violences attribuées au crime organisé. Les données recueillies par la GI-TOC mettent en évidence la persistance de foyers de violence particulièrement meurtriers dans certaines communautés, où les affrontements entre réseaux criminels continuent de faire de nombreuses victimes.
AFRIQUE
AFRIQUE DU SUD – Le bilan des deux fusillades du week-end passe à 28 morts
Le bilan des deux fusillades meurtrières survenues ce week-end en Afrique du Sud s’est encore alourdi. Les autorités ont annoncé lundi la mort à l’hôpital d’une nouvelle victime, portant désormais à 28 le nombre total de personnes tuées dans ces deux attaques.
Le premier drame s’est produit samedi soir dans le township de Wedela, situé à proximité de Johannesburg. Dix-sept personnes avaient été tuées lors de cette attaque, tandis que plusieurs autres avaient été blessées. L’une des personnes hospitalisées a finalement succombé à ses blessures, faisant progresser le bilan de cette première fusillade.
La seconde attaque, également survenue au cours du week-end, vient compléter un bilan particulièrement lourd qui ravive les inquiétudes liées aux violences par armes à feu dans le pays.
L’Afrique du Sud fait depuis plusieurs années face à un niveau élevé de criminalité violente et figure parmi les pays affichant les taux d’homicides les plus importants au monde. Mais la succession de ces fusillades en l’espace d’un même week-end a provoqué une vive émotion au sein de la population.
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