SOCIÉTÉ
[VOIX DE FEMMES] – RAS-LE-VIOL Le Sexe NON CONSENTI est un VIOL ! Par Juliette Ba
Un « ma chérie » déplacé est une VIOLENCE !
Un toucher invasif et non autorisé est violent, quelle que soit son intensité…
Une main sur la taille ou sur le bras, NON AUTORISÉE est une VIOLENCE…
Une caresse aussi légère soit-elle, lorsqu’elle est non consentie est une agression insupportable !
Un baiser avide et baveux NON VOULU et donc IMPOSÉ est une invasion extrêmement désagréable et dégueulasse…!
Une pénétration non attendue et non désirée est non seulement douloureuse physiquement et physiologiquement. Mais elle est un bouleversement pour la santé mentale et une vraie blessure pour l’âme de ceux qui un jour subissent cette intrusion INSUPPORTABLE dans leur INTIMITÉ…
Un mari, un petit ami, un fiancé… Une épouse, une petite amie, une fiancée… Peu importe les vœux ou promesses qui nous unissent ou pas… Quand on vous dit NON, c’est NON !!!
Bordel de merde…!
Alors une bonne fois pour toutes… VOUS Hommes et Femmes Et je répète bien FEMMES car on a tendance à oublier que les Agressions Sexuelles ne sont pas l’apanage des hommes et que si il y a des « TONTON SAÏ SAÏ » il y a aussi des « TATA SAÏ SAÏ »… Et tout ce petit monde jouit de chair pure et fraîche au nom de pulsions désespérément « étouffées » par la Cité bien pensante et conservatrice…
Donc VOUS, qui éprouvez du plaisir à caresser des intimités innocentes et sans défenses… Vous Hommes et Femmes qui OSEZ rester SOURD devant les cris et les hurlements de détresse, de douleur et de désespoir…

VOUS qui ne bronchez pas lorsque vos victimes choquées et sidérées font le vide dans leur tête et n’ont d’autre choix que celui de se couper de leurs émotions…
VOUS qui faites la sourde oreille lorsqu’on évoqué le viol, la loi et les statistiques…
On en a MARRE de vous ! De vous et de votre DÉSHUMANISATION !!!
Vous nous sortez par tous les pores de nos peaux de femmes et d’hommes révolté.es par tant de monstruosité !
Alors PITIÉ !
Faites-vous SOIGNER, INTERNER, CASTRER, « MÉNOPAUSER », LOBOTOMISER ou que sais-je mais de grâce… FOUTEZ- LA PAIX aux Êtres Humains et aux Animaux…
C’est hallucinant ! Pédophilie, Viol Conjugal, violences sexuelles, Abus de langage, manque de respect, de considération…
On ne veut plus de vos pulsions qui DÉTRUISENT des vies.
Arrêtons le Masla, le Mougne et le Yeurmandé…
Arrêtons d’ignorer que notre Société à force d’interdits, de « Il faut-On doit » et d’aucun réceptacle pour déverser le trop plein de fluides et d’émotions, finit par être malade de sa libido, de ses… et de ses passe-droit.
MASTURBEZ-VOUS, CONTRÔLEZ VOTRE LIBIDO et foutez la paix aux gens !
Merde waay !
RAS-LE-VIOL !
Coach Juliette BA
Whtsp +33687584405
NÉCROLOGIE
ALGÉRIE – Un pompier de 37 ans meurt en combattant un incendie à Alger
La Protection civile algérienne est en deuil après la disparition tragique du caporal Mousseddek Mokhtar, décédé mardi 18 août 2026 alors qu’il participait à une opération d’extinction d’un incendie dans un entrepôt situé à El Maâlma, à l’ouest d’Alger.
Âgé de 37 ans, le sapeur-pompier a perdu la vie alors qu’il accomplissait une mission destinée à protéger les personnes et les biens. Son décès a provoqué une vive émotion au sein de la Protection civile et suscité les hommages des autorités algériennes.
Le ministre de l’Intérieur et des Transports, Saïd Sayoud, a présenté ses condoléances à la famille du défunt ainsi qu’à ses proches et à l’ensemble des membres de la Protection civile. Il a salué le dévouement du caporal et les sacrifices consentis tout au long de sa carrière au service de la population.
Né le 20 juin 1989 à Alger, Mousseddek Mokhtar avait intégré les rangs de la Protection civile en 2015. Il avait d’abord exercé au sein de l’unité principale de la capitale avant de rejoindre l’unité secondaire de Sidi Abdellah.
Dans son message de condoléances, la Direction générale de la Protection civile a décrit le défunt comme un agent particulièrement engagé dans l’exercice de ses responsabilités. Ses qualités humaines, son sérieux, sa loyauté et son sens du devoir lui avaient valu la considération de ses collègues et de ses supérieurs.
Pour la Protection civile, cette disparition rappelle une nouvelle fois les risques auxquels sont exposés les soldats du feu lors de leurs interventions. En première ligne face aux incendies et autres situations d’urgence, ces agents mettent quotidiennement leur vie en danger pour porter secours aux populations.
La disparition de Mousseddek Mokhtar laisse ainsi un corps endeuillé et une famille plongée dans la douleur. Les autorités ont rendu hommage à un agent dont le parcours est désormais associé au courage et au dévouement au service de la collectivité.
SOCIÉTÉ
ALGÉRIE – Au moins 25 morts après la chute d’un autocar à Boumerdès
Un grave accident de la route a endeuillé l’Algérie vendredi, après la chute d’un autocar dans un ravin près de la ville de Boumerdès, à l’est d’Alger. Selon la Protection civile, le drame a fait au moins 25 morts et des dizaines de blessés.
D’après les premières informations, le véhicule aurait quitté la chaussée pour des raisons encore indéterminées avant de basculer dans le ravin. Les secours, intervenus aux alentours de 9h40 (heure locale), ont pris en charge au moins 44 blessés, tandis que le bilan humain reste provisoire et susceptible de s’alourdir.
Cet accident est considéré comme l’un des plus meurtriers survenus dans le pays ces dernières années. Il relance les inquiétudes persistantes autour de la sécurité routière en Algérie.
Plusieurs drames similaires ont été enregistrés récemment. En août dernier, un bus avait chuté dans un ravin près d’Alger, faisant 18 morts. En décembre, un autre accident dans la région de Béchar avait coûté la vie à 14 personnes après le renversement d’un autocar.
Selon les autorités chargées de la sécurité routière, les facteurs humains, notamment l’excès de vitesse, demeurent la principale cause de ces accidents. En 2025, le pays a enregistré 3 838 décès et plus de 37 000 blessés sur les routes, illustrant l’ampleur du phénomène.
SANTÉ
RD CONGO – La propagation d’Ebola inquiète au-delà des frontières
L’épidémie d’Ebola qui frappe l’est de la République démocratique du Congo met en lumière les fragilités structurelles d’un système de santé confronté simultanément à l’insécurité et à un manque de ressources. Face à une propagation jugée « rapide et étendue » par l’Organisation mondiale de la santé, la riposte s’organise dans l’urgence, sans garantie de maîtrise à court terme.
Dans la province de l’Ituri, notamment à Bunia, les structures sanitaires peinent à absorber l’afflux de patients, alors que des centaines de cas suspects et de décès ont déjà été signalés. L’envoi de matériel médical et le déploiement d’experts internationaux témoignent d’une mobilisation accrue, mais insuffisante face à l’ampleur des besoins.

La situation est d’autant plus préoccupante que la souche identifiée, dite Bundibugyo, ne dispose pas encore de vaccin largement accessible ni de traitement validé. Cette contrainte scientifique ralentit considérablement les efforts de containment, obligeant les équipes à s’appuyer principalement sur des mesures de prévention, d’isolement et de suivi des contacts.
Sur le terrain, les conditions d’intervention restent extrêmement complexes. Dans plusieurs localités comme Rwampara, les équipes médicales évoluent dans des zones instables, parfois sans équipements suffisants. L’insécurité persistante entrave les opérations de dépistage et complique l’identification rapide des chaînes de transmission.

L’extension géographique de l’épidémie accentue les inquiétudes. Des cas suspects ont été signalés dans le Nord-Kivu, notamment à Butembo et Goma, carrefour stratégique déjà fragilisé par des tensions armées. Cette évolution fait craindre une diffusion plus large, difficile à contenir.
Au niveau politique, Félix Tshisekedi a appelé à la vigilance, tandis que Denis Mukwege insiste sur la nécessité de garantir un accès humanitaire sans entrave. Les partenaires internationaux, dont les États-Unis, ont commencé à déployer des mesures de soutien, combinant aide financière et dispositifs de prévention aux frontières.
La dimension régionale du risque se précise déjà. L’Ouganda a confirmé des cas liés à des mouvements transfrontaliers, signalant une possible propagation au-delà des frontières congolaises.
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