Connect with us

CINÉMA

COTE D’IVOIRE : Afrika Toon lance un film d’animation sur l’enfance de l’ancien président Félix Houphouët-Boigny.

Publie

le

Les personnages historiques africains qui ont positivement marqué leur époque par des actions valorisantes peuvent être une source d’inspiration pour les générations futures. Ces personnages inspirent également le studio ivoirien Afrika Toon, qui aujourd’hui, a la possibilité de leur donner vie grâce à l’animation. Après « Pokou, princesse ashanti », « Soundjata » et « Wê », Afrika Toon s’intéresse à une figure emblématique de la résistance africaine : celui qu’on appelle le père de la nation ivoirienne, Félix Houphouët-Boigny.

«Dia Houphouët» est une œuvre fictive, librement inspirée de l’enfance et de l’adolescence du premier président ivoirien Houphouët Boigny. A travers le personnage de Houphouët aussi appelé Dia, Afrika Toon nous immerge dans l’enfance de cet autre héros africain qui a su prouver à la face du monde que par la seule force de la volonté, l’on peut accomplir des choses extraordinaires.
Mêlant à la fois le drame et l’humour, le long métrage «Dia Houphouët» nous ramène à une époque coloniale en proie à diverses résistances. Un univers dans lequel notre héros, encore enfant sera préparé à accueillir avec sérénité les vicissitudes de la vie d’un homme.

Destiné aux enfants, cette œuvre pourrait être inspirante pour tous. En effet l’on suivra l’évolution de Dia depuis sa tendre enfance, où il mènera déjà des actions exceptionnelles, jusqu’à ses 20 ans où il intégrera une prestigieuse école d’où il sortira majeur. Ce parcours est parsemé d’obstacles et façonneront l’homme qu’on connaît aujourd’hui sous le nom de Félix Houphouët-Boigny. Les plus grands y trouveront également leur compte car ils en apprendront un peu plus sur le père de la nation ivoirienne à travers ce biopic animé.

La grande première du film, c’est ce 16 décembre 2017 au Majestic Cinéma d’Abidjan.

Continuer la lecture
Cliquez ici pour commenter

Laisser un commentaire

CINÉMA

RD CONGO – Kinshasa célèbre le cinéma africain avec la 13e édition du FICKIN

Publie

le

Le Festival international du film de Kinshasa (FICKIN) a lancé sa 13e édition dans la capitale de la République démocratique du Congo, confirmant son ambition de promouvoir le cinéma africain et de valoriser les récits portés par les créateurs du continent.

Pendant cinq jours, près d’une cinquantaine de films — longs, moyens et courts métrages — issus d’une dizaine de pays sont projetés, offrant au public une diversité d’œuvres et de regards. Au-delà des projections, le festival propose également des ateliers, des master classes et des espaces de débat.

Pour son fondateur et directeur, Tshoper Kabambi, l’essence même de l’événement reste inchangée : favoriser les échanges entre professionnels du cinéma et passionnés. Il souligne que le festival se veut avant tout un lieu de rencontre, de partage et de transmission.

Parmi les œuvres présentées figure Simon et Amos, un long métrage réalisé par Riphin Kalala. Inspiré de l’histoire biblique de Joseph, le film aborde des thématiques universelles telles que l’esclavage, le pardon et le vivre-ensemble. Le réalisateur évoque avec émotion l’accueil réservé à son œuvre, comparant cette expérience à celle d’un parent voyant son enfant grandir et être reconnu.

Le FICKIN représente également une source d’inspiration pour les artistes locaux. L’actrice Précieuse Lumengo, habituée de l’événement, souligne l’impact des projections sur sa motivation et son engagement artistique. Selon elle, découvrir les créations d’autres cinéastes renforce l’envie de progresser et d’atteindre de nouveaux sommets.

Au fil des éditions, le festival s’impose ainsi comme une plateforme incontournable du paysage culturel congolais, alliant diffusion d’œuvres, formation et réflexion autour des enjeux du cinéma africain.

Continuer la lecture

CINÉMA

SÉNÉGAL – Cannes : Mia Guissé célèbre Coumba Gawlo comme ambassadrice

Publie

le

a présence de Coumba Gawlo au Festival de Cannes dépasse le simple cadre d’une apparition sur tapis rouge. Elle s’inscrit, aux yeux de Mia Guissé, dans une logique plus profonde de représentation culturelle et d’affirmation identitaire.

En réaction à cette participation, Mia Guissé a choisi d’adopter une lecture valorisante, mettant en avant la portée symbolique de cette visibilité internationale. Dans son message, elle souligne moins l’événement en lui-même que ce qu’il incarne : une vitrine du Sénégal à l’échelle mondiale, portée par une artiste dont le parcours fait désormais figure de référence.

Une présence interprétée comme un acte de représentation
Loin de réduire cette apparition à une exposition médiatique, Mia Guissé y voit un acte de projection culturelle. Elle décrit Coumba Gawlo comme une incarnation de l’élégance et de la beauté noire, mais surtout comme une ambassadrice d’un héritage artistique sénégalais sur une scène internationale prestigieuse.
Cette lecture repositionne le rôle des artistes dans des espaces comme Cannes : au-delà du spectacle, ils deviennent des vecteurs d’image et d’influence, capables de traduire une identité nationale à travers leur posture et leur trajectoire.

Une reconnaissance intergénérationnelle assumée
Le message de Mia Guissé s’inscrit également dans une logique de transmission. En saluant le parcours de Coumba Gawlo, qu’elle qualifie de « légende vivante », elle met en lumière une continuité entre générations d’artistes sénégalaises.
Cette reconnaissance dépasse l’hommage ponctuel : elle traduit une volonté de valoriser des trajectoires inspirantes, perçues comme des repères dans un environnement artistique en constante évolution. Le succès individuel devient alors un levier collectif, nourrissant l’ambition des nouvelles figures de la scène musicale.

Continuer la lecture

CINÉMA

ALGÉRIE – Festival de Timimoun : une oasis de cinéma et de coopération

Publie

le

Timimoun, oasis saharienne d’Algérie, accueille du 13 au 18 novembre la première édition du Festival international du court métrage, avec le Sénégal comme invité d’honneur. Cette ville historique, célèbre pour sa culture zenette et ses paysages ocre, s’est transformée en haut lieu du cinéma.

Le festival, dirigé artistiquement par Fayçal Sahbi, attire un large public dans son unique salle de cinéma et son théâtre de verdure. Il met à l’honneur des figures algériennes telles que Mounès Khammar et Lyes Salem.

Lors de la cérémonie d’ouverture, la ministre algérienne de la Culture, Malika Bendouda, a salué le partenariat culturel avec le Sénégal, représenté par l’ambassadeur Mbaba Coura Ndiaye. La délégation sénégalaise a exprimé sa volonté de renforcer les échanges cinématographiques avec l’Algérie, ouvrant la voie à de futures coproductions africaines.

Continuer la lecture
Advertisement
Advertisement

DERNIERS ARTICLES

FACEBOOK

PUB

NEWS +