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AFRIQUE DE L’OUEST

BURKINA FASO : La date du scrutin présidentielle connue.

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Le gouvernement burkinabè a choisi la date du dimanche 22 novembre 2020 pour la tenue de la prochaine élection présidentielle. C’est le ministre de l’administration territoriale, Siméon Sawadogo, qui a donné l’information mercredi 5 février 2020 à l’issue du conseil des ministres tenu au Palais présidentiel. Une élection particulière puisqu’elle sera couplée avec les législatives.

Pendant cette réunion hebdomadaire du gouvernement, deux décrets portant fixation des dates des élections présidentielles et législatives, ont été adoptées par le Conseil des ministres. Pour le ministre, Siméon Sawadogo, la date du 22 novembre s’avère très importante dans la mesure où elle s’inscrit dans la droite ligne des prescriptions de la loi fondamentale burkinabè. En effet, la constitution burkinabé stipule que « les élections présidentielles devront avoir lieu 21 jours avant l’expiration du mandat présidentiel ou tout au plus 40 jours. »

Poursuivant toujours, il rappelle que cette date entre dans le cadre du dialogue politique national qui a voulu que les élections présidentielles et législatives soient couplées et transparentes.

L’actuel président de la République, Roch Marc Christian Kaboré, pourrait connaître dans les prochains mois, ses potentiels adversaires.

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AFRIQUE

SÉNÉGAL – Le président Bassirou Diomaye Faye prépare la création de son propre parti

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Au Sénégal, le président Bassirou Diomaye Faye s’oriente vers la création de sa propre formation politique, marquant une rupture désormais assumée avec son ancien allié Ousmane Sonko et le parti Pastef.

Selon des sources proches de la présidence, cette initiative s’inscrit dans une volonté de redéfinir les équilibres politiques après plusieurs mois de tensions entre les deux figures majeures du pouvoir. La mise en place de cette nouvelle formation a été confiée à Aminata Touré, actuelle conseillère principale du chef de l’État, chargée de piloter un groupe de travail dédié.

Jusqu’à récemment, Bassirou Diomaye Faye évoluait au sein du Pastef, dirigé par Ousmane Sonko, qui occupait alors les fonctions de Premier ministre avant son éviction en mai dernier. Ce limogeage a scellé des mois de divergences politiques, souvent exprimées de manière indirecte entre les deux anciens partenaires.

Cette recomposition intervient dans un contexte économique et institutionnel sensible. Le pays est confronté aux répercussions d’une crise liée à la révélation d’une dette publique mal déclarée sous le précédent régime, un dossier qui pèse sur la gouvernance actuelle et alimente le débat public.

En toile de fond, les élections locales prévues en 2027 apparaissent comme un test politique majeur. Elles permettront d’évaluer l’ancrage territorial et le poids électoral respectif des deux camps, alors que la fracture entre Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko semble désormais irréversible.

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AFRIQUE

Ghana : L’inflation repart à la hausse et atteint 5,3 % en juin

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Le Ghana Statistical Service (GSS) a annoncé une accélération de l’inflation annuelle au Ghana, qui s’est établie à 5,3 % en juin 2026, contre 3,7 % le mois précédent. Cette progression de 1,6 point de pourcentage est principalement attribuée à la hausse des prix des produits non alimentaires.

Il s’agit du troisième mois consécutif de hausse, un signal qui pourrait traduire un ralentissement de la dynamique désinflationniste observée ces derniers mois. Toutefois, en comparaison annuelle, la tendance reste globalement orientée à la baisse, l’inflation étant nettement inférieure aux 13,7 % enregistrés en juin 2025. Dans le même temps, l’indice des prix à la consommation est passé de 257,3 à 270,8 sur un an.

En variation mensuelle, la progression des prix a néanmoins ralenti, avec une inflation limitée à 0,2 % en juin contre 1,1 % en mai, suggérant un rythme de hausse plus modéré.

Dans le détail, les produits non alimentaires demeurent le principal moteur de l’inflation, avec un taux passant de 4,1 % à 6,3 %, représentant près de 68,5 % de la hausse globale. Les coûts du transport ont constitué la contribution la plus significative (10,5 %), suivis par les loyers (8,4 %) et les frais de scolarité dans le secondaire (7,2 %). L’inflation des services, bien qu’en léger recul, reste élevée à 9,4 %.

L’inflation alimentaire a également progressé, atteignant 3,9 % contre 3,3 % le mois précédent. Par ailleurs, les produits locaux ont fortement contribué à la hausse globale, avec un taux de 6,7 %, contre 5,0 % en mai, représentant plus de 86 % de l’inflation totale. À l’inverse, l’inflation des biens importés reste contenue, passant de 0,9 % à 2,3 %, ce qui indique que les pressions inflationnistes proviennent principalement de facteurs internes tels que les coûts de production, de transport et d’énergie.

Sur le plan régional, les disparités restent marquées. La région du Nord-Est affiche le taux d’inflation le plus élevé à 10,2 %, tandis que la région de Bono-Est enregistre une inflation négative de -4,4 %, traduisant une baisse des prix sur la période.

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AFRIQUE

GUINÉE – Peine réduite pour Ibrahima Kassory Fofana

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La justice guinéenne a revu à la baisse la condamnation de l’ancien Premier ministre Ibrahima Kassory Fofana. Une cour d’appel a ramené sa peine à trois ans et neuf mois de prison, contre cinq ans prononcés en février 2025 par la Cour de répression des infractions économiques et financières.

Reconnu coupable notamment d’enrichissement illicite et de blanchiment d’argent, l’ex-chef du gouvernement a en revanche été acquitté du chef de détournement de fonds publics. Détenu depuis avril 2022, il devrait être libéré prochainement, sa peine étant pratiquement purgée, après une incarcération effectuée en grande partie dans une clinique pour des raisons de santé.

La décision de la cour s’accompagne de sanctions financières, avec une amende de trois milliards de francs guinéens à verser à l’État, ainsi que la confiscation d’une partie de ses biens.

Ancien Premier ministre sous la présidence de Alpha Condé, entre 2018 et le coup d’État de septembre 2021, Ibrahima Kassory Fofana était accusé d’avoir détourné des fonds publics, notamment dans le cadre de programmes liés à la riposte contre la pandémie de Covid-19.

Cette affaire s’inscrit dans une dynamique plus large engagée par les autorités issues du coup d’État, qui avaient promis de lutter contre la corruption. Depuis l’arrivée au pouvoir du général Mamady Doumbouya, plusieurs anciens responsables politiques, figures de l’opposition et acteurs de la société civile ont été poursuivis ou incarcérés.

Toutefois, ce processus judiciaire se déroule dans un climat politique tendu. Le régime de transition est régulièrement critiqué pour les restrictions des libertés publiques, notamment la suspension de partis politiques, l’interdiction des manifestations et les pressions exercées sur l’opposition.

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