CULTURE
SÉNÉGAL – MIA GUISSÉ, UNE ARTISTE QUI DÉCHIRE
Rendez-vous le samedi 7 septembre 2024 à 20 heures au Casino de Paris. Mais, ce ne sera pas pour jouer au blackjack, au baccara, ni même au poker. Le lieu sera le théâtre d’un show musical de grande envergure, organisé par Boss Plus & Co, où Mia Guissé compte bien vous faire passer par toutes sortes d’émotions. On vous aura prévenu !
Origines
De son vrai nom Aïssata Guissé, Mia est originaire de Tambacounda, au Sénégal. Ce n’est pas une novice qui est entrée dans la musique sur un coup de tête. Très tôt, dès son plus jeune âge, elle a commencé à se produire lors des événements qui se déroulaient dans sa région natale. Ensuite, après avoir intégré un groupe pendant quelques années, elle décide de faire cavalier seul. Cependant, c’est son titre “Idda” qui la révélera au monde et la fera entrer dans le cœur des mélomanes.
Une carrière fulgurante
Le cœur des mélomanes conquis, cette ravissante chanteuse à l’aura sulfureuse enchaîne les tubes, à commencer par “La vie est belle”, suivi par “GLP” (2023), un *ndeweneul* au rythme endiablé et haut en couleur. Elle gagne alors son ticket pour écumer les podiums. Elle ne va pas se reposer sur ses lauriers et entame une tournée au Sénégal avec “Éclosion”, comme pour dire que désormais, la chenille est devenue un papillon. Partout où elle passe, c’est sold out, guichet fermé. On ne parle que d’elle dans le milieu artistique. De toute évidence, elle obtient le titre de « Tsunami de la musique sénégalaise » tant elle attire les foules.

Mia Guissé @Photo page Facebook Mia Guissé
Une musique envoûtante
Ses morceaux, aux rythmes effervescents, sont teintés de hip-hop. Mais, quand on l’écoute de près, c’est clairement de l’afropop qu’elle fait. Mia emprunte beaucoup au mbalax, avec une voix sublime qui donne au wolof une sonorité unique. Même si son flow se rapproche de celui des artistes nigérians, Mia réussit à conserver cette touche caractéristique du mbalax. Il est vrai que ses tenues de scène ne plaisent pas à tout le monde, mais c’est sa personnalité. On dira que c’est son comme ça ! Prenons-là ainsi.
De succès en succès
En novembre 2023, c’est la consécration lorsqu’elle sort un single à couper le souffle : « Lonkotina ». La vidéo atteint le million de vues en moins de 48 heures, une prouesse artistique. Cela ne signifie qu’une chose : le public l’adore. Elle multiplie les collaborations avec des artistes venant de divers horizons. En mai 2024, elle sort un nouveau single dont le clip, réalisé sur les bords de la lagune Ébrié, à Abidjan, captive les mélomanes. Dans un style afropop, elle se montre à l’aise sur du mbalax.

Mia Guissé @Photo page Facebook Mia Guissé
Une artiste aux multiples talents
Cette étoile montante de la musique sénégalaise n’a pas qu’une corde à son arc. En plus d’être une grande chanteuse, Mia Guissé est également une designer accomplie. Elle dessine et conçoit elle-même ses tenues de scène, ainsi que celles de ses danseuses et de tous les autres membres de son orchestre. Tous ses vêtements portent la marque “Miaguissestyle”, une marque qui incarne une vision moderne et authentiquement africaine de la mode.
Un concert à ne pas rater
Mia Guissé se produira le 7 septembre au Casino de Paris, et l’ambiance s’annonce comme un moment inoubliable pour ses fans. Ce concert débutera à 20 heures. Vous y êtes tous conviés. Nous, nous avons réservé nos places. Il ne manque plus que vous ! Au Casino de Paris, on va faire sauter la banque.

Mia Guissé @Photo page Facebook Mia Guissé
CULTURE
SÉNÉGAL – OUMY dévoile « Fleur d’Hibiscus », un EP entre introspection et ouverture internationale
Le label DD Records a officialisé, ce 3 juillet 2026 à Dakar, la sortie de Fleur d’Hibiscus, le nouvel EP de l’artiste sénégalaise OUMY, désormais disponible sur les principales plateformes de streaming et de téléchargement.
Avec ce projet de sept titres — Sama Khol, Motto, Addiction, No Bayi, 4 Avril 1960, Sur les plages de Saly et Fleur d’Hibiscus — la chanteuse propose une œuvre introspective, articulée autour d’un processus de reconstruction personnelle et d’affirmation identitaire.
Selon le communiqué du label, cet EP met en lumière « le parcours d’une femme qui se reconstruit », en valorisant des thématiques telles que l’amour de soi, la résilience et l’attachement aux racines culturelles.
Sur le plan musical, OUMY amorce une évolution notable en intégrant de nouvelles influences sonores, tout en conservant une base artistique ancrée dans les rythmes sénégalais. Ce positionnement hybride vise à toucher un public élargi, dans une approche à la fois moderne et orientée vers l’international.

Le projet est produit par Conscious Music Group, que l’artiste a récemment intégré, et distribué par Warner Music Africa. Il résulte également d’une collaboration entre des équipes basées au Sénégal et des partenaires installés en France, illustrant une stratégie de développement transnational.
Cette sortie s’inscrit dans une dynamique de tournée déjà amorcée en Europe et au Royaume-Uni, confirmant l’ambition de l’artiste de promouvoir la musique sénégalaise sur la scène internationale.
CULTURE
MAROC – Festival Gnaoua : Un pont entre traditions et modernité
À Essaouira, la 27ᵉ édition du Festival Gnaoua et Musiques du Monde s’est ouverte comme le veut la tradition par la grande parade des confréries, un moment emblématique qui transforme les ruelles de la médina en une scène vivante de rythmes et de couleurs.
Porté par les maâlems venus de tout le Maroc, cet événement s’impose, année après année, comme un carrefour incontournable des musiques du monde, réunissant plus de 300 000 festivaliers pour cette édition.
Pour Neila Tazi, fondatrice du festival, cette rencontre artistique dépasse la simple célébration musicale. Elle s’inscrit dans une démarche de réhabilitation d’une mémoire africaine longtemps marginalisée, celle de la culture Gnaoua, héritière de l’histoire des populations subsahariennes et de leurs descendants.
Parmi les temps forts, le retour sur scène du bassiste camerounais Richard Bona a marqué les esprits, attirant une foule impressionnante sur la scène Moulay Hassan. L’artiste a souligné les liens profonds qui unissent les musiques africaines, au-delà de leurs expressions régionales, à travers une grammaire rythmique commune.
Le festival a également mis en lumière les nouvelles générations, à l’image du maâlem Mehdi Qamoum, qui a proposé une création originale en collaboration avec le Harlem Spirit of Gospel, illustrant la rencontre entre traditions gnaoua et gospel, deux formes musicales issues de racines spirituelles et historiques proches.
Au fil des années, Essaouira s’est affirmée comme un véritable laboratoire artistique où les traditions africaines dialoguent avec les influences du monde entier. Une dynamique qui conforte le rôle du festival en tant que plateforme de création, de transmission et de valorisation des patrimoines culturels.
Cette 27ᵉ édition confirme ainsi la vitalité d’un rendez-vous unique, tourné vers l’avenir, et déjà attendu pour poursuivre cette aventure musicale en 2027.
CINÉMA
SÉNÉGAL – Cannes : Mia Guissé célèbre Coumba Gawlo comme ambassadrice
a présence de Coumba Gawlo au Festival de Cannes dépasse le simple cadre d’une apparition sur tapis rouge. Elle s’inscrit, aux yeux de Mia Guissé, dans une logique plus profonde de représentation culturelle et d’affirmation identitaire.
En réaction à cette participation, Mia Guissé a choisi d’adopter une lecture valorisante, mettant en avant la portée symbolique de cette visibilité internationale. Dans son message, elle souligne moins l’événement en lui-même que ce qu’il incarne : une vitrine du Sénégal à l’échelle mondiale, portée par une artiste dont le parcours fait désormais figure de référence.
Une présence interprétée comme un acte de représentation
Loin de réduire cette apparition à une exposition médiatique, Mia Guissé y voit un acte de projection culturelle. Elle décrit Coumba Gawlo comme une incarnation de l’élégance et de la beauté noire, mais surtout comme une ambassadrice d’un héritage artistique sénégalais sur une scène internationale prestigieuse.
Cette lecture repositionne le rôle des artistes dans des espaces comme Cannes : au-delà du spectacle, ils deviennent des vecteurs d’image et d’influence, capables de traduire une identité nationale à travers leur posture et leur trajectoire.
Une reconnaissance intergénérationnelle assumée
Le message de Mia Guissé s’inscrit également dans une logique de transmission. En saluant le parcours de Coumba Gawlo, qu’elle qualifie de « légende vivante », elle met en lumière une continuité entre générations d’artistes sénégalaises.
Cette reconnaissance dépasse l’hommage ponctuel : elle traduit une volonté de valoriser des trajectoires inspirantes, perçues comme des repères dans un environnement artistique en constante évolution. Le succès individuel devient alors un levier collectif, nourrissant l’ambition des nouvelles figures de la scène musicale.
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