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POLITIQUE

COTE D’IVOIRE : Elections municipales : l’ex-footballeur Bonaventure Kalou candidat.

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 « Sur le terrain, j’ai sué. Aujourd’hui pour Vavoua, je veux donner de mon être. Je suis de Vavoua, je le veux viable, moderne et agréable. Si tu crois que tout peut changer, accompagne-moi » dixit K Bonaventure Kalou, l’ex-footballeur international ivoirien. Il a désormais décidé de se lancer en politique. Il a fait savoir sur sa page facebook qu’il sera candidat aux prochaines élections municipales à Vavoua, sa ville natale, en avril 2018.

L’ex footballeur, 40 ans se montre très actif sur sa page officielle. Il y répond à ceux qui douteraient de sa légitimité à se présenter à Vavoua, il répond  que la question que tous devraient se poser c’est celle des projets pour les jeunes, l’éducation, la santé, la salubrité, la culture et le sport pour Vavoua, pas celle de sa légitimité : « car elle ne souffre d’aucune ambiguïté. Je suis un fils de Vavoua comme tous les prétendants au poste de maire, ce qui revient de façon récurrente c’est pourquoi maintenant ? Ma réponse est simple, parce-qu’ il n’est jamais trop tard pour bien faire. Ce que j’ai fait pour mon pays (ma carrière, une école en cours de construction à Bouhitafla, un hôpital à Bouaké où se font soigner des Ivoiriens…). Je mets au défi quiconque de me sortir le nom d’un prétendant qui l ai fait. Sortons de nos considérations ethniques et politiques pour qu’une fois pour toute,Vavoua amorce son développement. »

Côté sport, notons que Bonaventure Kalou a été vainqueur de la Coupe de France en 2005 avec le Feyenoord Rotterdam, en 2006 avec l’AJ Auxerre, et en 2007 avec le Paris Saint-Germain. En sélection nationale, il a été finaliste de la Coupe d’Afrique des Nations en 2006. Il est actuellement Directeur général de Dream sports management, une agence de marketing sportif et consultant sportif.

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AFRIQUE

AFRIQUE DU SUD – Le Ghana accélère le rapatriement de ses citoyens

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Le Ghana intensifie son opération de rapatriement de ressortissants installés en Afrique du Sud, dans un contexte de tensions persistantes visant les communautés étrangères. Selon les autorités, un millier de travailleurs migrants supplémentaires doivent être évacués entre dimanche et lundi à bord de vols spécialement affrétés.

Cette nouvelle phase s’inscrit dans la continuité d’une vaste opération engagée après une série de violences xénophobes ayant secoué la première économie du continent. Près de 930 citoyens ghanéens ont déjà regagné leur pays au cours des derniers jours, dans un climat d’inquiétude croissante.

Le ministère ghanéen des Affaires étrangères précise que ces rotations aériennes devraient marquer l’ultime étape du dispositif de rapatriement, destiné à sécuriser les ressortissants exposés. L’opération témoigne de la volonté d’Accra de réagir rapidement face à une dégradation de la situation sécuritaire.

Sur le plan diplomatique, le président John Mahama a interpellé Union africaine, appelant à une prise en charge collective de la problématique des attaques ciblant les étrangers. Il a également exprimé des réserves quant à la réponse des autorités sud-africaines, jugée insuffisante pour garantir la protection des populations migrantes.

Depuis le mois de mai, les conséquences de cette vague de violences sont significatives : plus de 160 000 étrangers, majoritairement originaires d’autres pays africains, auraient quitté le territoire sud-africain, illustrant l’ampleur d’une crise aux répercussions régionales.

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AFRIQUE

CAMEROUN – L’absence prolongée de Paul Biya relance la polémique

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L’absence prolongée du président Paul Biya suscite une vive controverse au Cameroun, où le chef de l’État, âgé de 93 ans et au pouvoir depuis plus de quatre décennies, séjourne en Suisse depuis le début du mois de juin. Initialement présentée comme une visite privée de courte durée, cette absence qui s’étire désormais sur plusieurs semaines alimente les interrogations au sein de la classe politique et de l’opinion publique.

Les formations d’opposition dénoncent un fonctionnement institutionnel fragilisé, évoquant une gouvernance à distance et un déficit de visibilité au sommet de l’État. Certaines voix critiques parlent d’un appareil exécutif tournant au ralenti, dans un contexte politique déjà marqué par des tensions et une demande croissante de réformes.

Face à ces accusations, les autorités maintiennent une ligne de défense ferme. Le gouvernement assure que le président continue d’exercer pleinement ses prérogatives depuis l’étranger, affirmant que les décisions stratégiques et le suivi des dossiers nationaux restent assurés sans interruption.

Cette situation ravive par ailleurs les débats autour de la succession présidentielle. La récente révision constitutionnelle ayant introduit la fonction de vice-président n’a, à ce jour, pas été suivie d’une nomination, laissant persister une incertitude institutionnelle.

Dans un climat politique caractérisé par des élections contestées, des annonces de remaniement en suspens et des échéances électorales régulièrement repoussées, une partie de la population exprime ouvertement son aspiration à un renouvellement de la gouvernance. Les spéculations sur l’ère post-Biya continuent ainsi de prendre de l’ampleur, au cœur du débat national.

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AFRIQUE

NIGÉRIA – Une attaque sanglante fait au moins 30 morts dans un village

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Une attaque d’une extrême violence a frappé le nord-ouest du Nigeria, où un groupe d’hommes armés a pris pour cible une localité de l’État de Kaduna. Le bilan provisoire fait état d’au moins une trentaine de victimes, parmi lesquelles plusieurs enfants, illustrant une nouvelle escalade de l’insécurité dans cette région déjà fragilisée.

Selon des sources locales concordantes, les assaillants ont mené une offensive brutale en ouvrant le feu de manière indiscriminée avant de mettre le feu à de nombreuses habitations. L’attaque s’est produite dans le village de Naridon, situé dans la zone administrative de Kauru. À ce stade, aucun groupe n’a officiellement revendiqué l’opération.

Cet épisode meurtrier s’inscrit dans un contexte sécuritaire particulièrement dégradé dans le nord-ouest et le centre du pays. Ces territoires sont régulièrement le théâtre d’attaques menées par des bandes armées, mais également par des organisations jihadistes telles que Boko Haram et ISWAP, actives dans plusieurs zones du nord nigérian.

Les autorités sont confrontées à une multiplication des violences, alimentées notamment par des enlèvements contre rançon, qui constituent une source de financement majeure pour ces groupes. Cette nouvelle attaque relance les inquiétudes quant à la capacité de l’État à endiguer durablement l’insécurité dans ces régions stratégiques.

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