Connect with us

AMÉRIQUE

ETATS-UNIS : Donald Trump banni de Facebook et Twitter

Publie

le

Donald Trump a encore franchi mercredi 6 janvier un palier en appelant ses partisans, dans une vidéo publiée sur Facebook et Twitter, à contester les résultats de l’élection présidentielle alors que les débats se poursuivaient à la chambre des représentants pour valider la victoire de Joe Biden. Les deux réseaux sociaux ont réagi en fermant au Président sortant l’accès à sa page officielle pour une durée de vingt-quatre heures.

Facebook et Twitter, alliés à YouTube, ont pris la décision de fermer les comptes de Donald Trump après la publication d’une vidéo extraite d’un discours où il demandait à ses partisans de contester les résultats de l’élection présidentielle. « Le compte de @realDonaldTrump sera bloqué pendant douze heures après le retrait de ces tweets. Si ces tweets ne sont pas supprimés, le compte restera bloqué », a expliqué Twitter sur son compte dédié à la sécurité.

A facebook de lui emboîter le pas. « C’est une situation d’urgence et nous prenons des mesures d’urgence appropriées, y compris le retrait de la vidéo du président Trump (…) qui, au final, contribue au risque de violence au lieu de le diminuer », a expliqué, mercredi, Guy Rosen, un des vice-présidents de Facebook, avant que la vidéo ne soit définitivement supprimée du réseau social une heure après.Toutefois, ces mesures sont jugées insuffisantes par les internautes qui estiment que Donald Trump devrait être banni jusqu’après l’investiture de Joe Biden. D’autres veulent que l’ex-Président soit définitivement exclu des réseaux sociaux. « 24 heures, ça ne suffit pas. Il reste 13 jours jusqu’à l’investiture du président élu Joe Biden, autant d’occasions pour Trump de semer le chaos », proteste un internaute. « Hey Mark Zuckerberg, Jack (Dorsey), Susan Wojcicki et Sundar Pichai – Donald Trump a provoqué une attaque violente contre la démocratie américaine », a tweeté le comédien engagé Sacha Baron Cohen qui interpelle ainsi les patrons de Facebook, Twitter, YouTube et Google. « Est-ce enfin assez pour que vous agissiez ?! Il est temps de bannir Donald Trump de vos plateformes une fois pour toutes », s’est-il insurgé dans son message illustré d’une photo d’un manifestant paradant dans le Capitole avec un drapeau confédéré, considéré comme un symbole raciste.

Continuer la lecture
1 Comment

1 Comment

  1. Momo

    08/01/2021 à 17:55 at 17:55

    il devait être des réseaux sociaux depuis belle lurette.

Laisser un commentaire

AMÉRIQUE

CUBA – Tensions contre les États-Unis : La Havane rejette l’inculpation de Raúl Castro

Publie

le

La mise en accusation de Raúl Castro par la justice américaine ravive un contentieux historique entre Cuba et les États-Unis. À l’origine de cette nouvelle crispation diplomatique : un acte d’accusation émis par un grand jury fédéral de Miami concernant l’affaire des avions civils abattus en 1996 au nord de La Havane, qui avait causé la mort de quatre personnes.

Les chefs retenus – meurtre et destruction d’aéronef – visent directement l’ancien ministre de la Défense cubain, alors en fonction au moment des faits. Cette initiative judiciaire américaine intervient dans un contexte toujours marqué par les tensions liées à cet épisode, impliquant des appareils de l’organisation d’exilés cubains « Brothers to the Rescue ».

Dans les rues de la capitale cubaine, les réactions traduisent majoritairement un rejet de la démarche américaine. Plusieurs habitants dénoncent ce qu’ils perçoivent comme une ingérence dans les affaires internes du pays. Certains invoquent le principe de souveraineté nationale, estimant que les actions de 1996 relevaient d’une réponse à des violations répétées de l’espace aérien cubain.

Au-delà des critiques, des voix appellent à une désescalade. Une partie de la population plaide pour une solution diplomatique, privilégiant le dialogue entre les deux États plutôt qu’une confrontation politique ou judiciaire. L’idée d’une intervention extérieure suscite également des inquiétudes, notamment en raison de ses potentielles conséquences sociales et économiques.

Sur le plan institutionnel, Miguel Díaz-Canel a fermement condamné ces poursuites, les qualifiant de démarche « politiquement motivée ». Selon lui, elles s’inscrivent dans une stratégie visant à accentuer la pression sur le régime cubain, voire à justifier des actions plus coercitives à l’avenir.

Côté américain, le ministère de la Justice, par la voix de Todd Blanche, affirme attendre que l’ancien dirigeant cubain réponde volontairement aux accusations portées contre lui.

Presque trente ans après les faits, l’affaire continue ainsi d’alimenter un différend diplomatique profond. Entre exigences judiciaires, revendications de souveraineté et appels au dialogue, ce dossier illustre la persistance de fractures historiques dans les relations entre Washington et La Havane.

Continuer la lecture

AMÉRIQUE

CHINE – Le président Donald Trump face à son homologue Xi Jinping : Le sommet qui peut tout changer

Publie

le

Le président américain Donald Trump a atterri mercredi à Pékin pour une rencontre stratégique très attendue avec le président chinois Xi Jinping. Ce sommet intervient dans un climat international marqué par une accumulation de crises interconnectées : tensions commerciales, instabilité géopolitique et accélération de la compétition technologique mondiale.

Avant son départ de la Maison-Blanche, Donald Trump a replacé cette rencontre dans une logique de rivalité assumée entre grandes puissances. Il a rappelé la prééminence militaire des États-Unis, tout en reconnaissant le statut de la Chine comme deuxième puissance mondiale, illustrant ainsi une relation structurée autant par la compétition que par la nécessité de dialogue.

Sur le plan intérieur, le président américain arrive à ce rendez-vous dans un contexte politique et économique fragile. Les conséquences de la guerre impliquant Israël et l’Iran, combinées aux pressions inflationnistes, ont contribué à affaiblir sa popularité. Dans ce cadre, Washington cherche à transformer ce sommet en levier diplomatique et économique.

L’un des objectifs majeurs de l’administration américaine est la relance des discussions commerciales bilatérales. L’idée d’un mécanisme institutionnalisé de dialogue économique, présenté comme un « Conseil du commerce », est au centre des négociations envisagées. Celui-ci aurait pour vocation de réduire les tensions issues des hausses de droits de douane imposées par les États-Unis et des contre-mesures chinoises, notamment sur les terres rares, ressources stratégiques pour l’industrie mondiale.

Au-delà des enjeux commerciaux, les discussions devraient également intégrer des dossiers hautement sensibles. La question de l’Iran pèse fortement sur les équilibres régionaux et mondiaux, notamment en raison des perturbations du détroit d’Ormuz, axe essentiel du transport énergétique mondial. Malgré les tensions, Donald Trump a relativisé le rôle potentiel de la Chine dans la gestion de ce dossier.

Autre point de friction majeur : la situation de Taïwan. Pékin critique régulièrement les ventes d’armes américaines à l’île, considérées comme une atteinte à sa souveraineté. Washington, de son côté, maintient son soutien sécuritaire, renforcé par des contrats d’armement estimés à plusieurs milliards de dollars, dont la mise en œuvre reste progressive.

Enfin, au-delà des enjeux militaires et diplomatiques, Taïwan occupe une place centrale dans l’économie mondiale grâce à son rôle dominant dans la production de semi-conducteurs, devenus indispensables au développement de l’intelligence artificielle.

Continuer la lecture

AMÉRIQUE

HAÏTI – Des centaines de déplacés après de nouvelles violences à Port-au-Prince

Publie

le

Une nouvelle flambée de violences secoue Port-au-Prince, où des affrontements entre gangs ont forcé des centaines d’habitants à fuir précipitamment leurs domiciles ce week-end. Cette énième crise illustre l’enlisement sécuritaire dans lequel est plongé le Haïti depuis plusieurs années.

Lundi, des familles déplacées erraient dans les rues, certaines regroupées sur des places publiques ou le long de la route menant à l’aéroport international Toussaint Louverture. Beaucoup n’ont emporté que l’essentiel, abandonnant leurs biens pour échapper aux tirs nourris qui ont éclaté dans plusieurs quartiers du nord de la capitale. La panique s’est propagée rapidement, poussant les habitants à chercher refuge loin des zones de combats.

Des structures médicales sous pression
Dans un communiqué, Médecins Sans Frontières (MSF) a indiqué que ses centres de santé situés à Cité Soleil et à Croix-des-Bouquets se trouvent directement exposés aux violences. Selon Davina Hayles, cheffe de mission de MSF en Haïti, plus de 40 blessés par balle ont été pris en charge en seulement 12 heures. Un agent de sécurité de l’organisation a également été touché par une balle perdue à l’intérieur même d’un hôpital, illustrant la gravité de la situation et l’absence de zones véritablement sûres.

Une crise enracinée depuis 2021
Depuis l’assassinat du président Jovenel Moïse en juillet 2021, les groupes armés ont considérablement renforcé leur emprise sur le pays. Ils contrôlent aujourd’hui plus de 90 % de Port-au-Prince, selon les autorités, et étendent leurs activités criminelles — pillages, enlèvements, violences sexuelles — bien au-delà de la capitale, jusque dans les zones rurales. Haïti reste sans président depuis cet événement, dans un contexte de vacance du pouvoir et d’instabilité chronique, aggravant la crise sécuritaire et humanitaire.

Une réponse internationale encore limitée
Face à cette situation alarmante, le Conseil de sécurité des Nations unies a validé fin septembre le déploiement d’une force multinationale de 5 550 membres destinée à soutenir les autorités haïtiennes. Toutefois, cette mission peine encore à se déployer pleinement sur le terrain, même si certains contingents, notamment tchadiens, ont déjà été envoyés. Parallèlement, Organisation internationale pour les migrations (OIM) alerte sur l’ampleur de la crise humanitaire : plus de 1,4 million de personnes ont été déplacées à travers le pays. Parmi elles, environ 200 000 vivent dans des sites d’accueil surpeuplés et largement sous-financés dans la capitale.

Continuer la lecture
Advertisement
Advertisement

DERNIERS ARTICLES

FACEBOOK

PUB

NEWS +