SCIENCE & TECH
WHATSAPP – A partir du 1er janvier, Whatsapp ne sera plus disponible sur certains modèles de téléphone
Dès le 1er janvier, la messagerie WhatsApp ne sera plus compatible avec 49 modèles de téléphone, notamment l’iPhone 5 ou le Samsung Galaxy S2.
Les utilisateurs de quelque 49 modèles de téléphones sortis il y a plus dix ans, ne pourront pas souhaiter la bonne année à leurs proches via WhatsApp. L’application de messagerie ne sera plus disponible, à partir du 1er janvier. Les utilisateurs d’appareils disposant d’une version antérieure à Android 4.1 (appelée Jelly Bean) et iOS 12.1 ne pourront plus utiliser WhatsApp.
« Pour rester dans la course aux dernières avancées technologiques, nous cessons régulièrement de prendre en charge les anciens systèmes d’exploitation pour consacrer nos ressources à la prise en charge des systèmes les plus récents », indique WhatsApp sur sa page d’aide.
Parmi les téléphones concernés, on retrouve notamment les iPhone 5 et 5c sortis en 2012 et 2013, les Samsung Galaxy S2 et S3 mini, ou encore le HTC Desire 500.
Cependant, la plupart des utilisateurs fonctionnent déjà sous Android 4.1. Seuls 0,2% des smartphones fonctionnent avec une version ultérieure, selon un décompte d’Android datant de février 2021. De son côté, iOS en est à la version 16.2.
Mise à jour du système d’exploitation
Mais pas de panique, si vous possédez l’un de ces appareils, il reste quelques solutions pour continuer à utiliser WhatsApp. Sur certains appareils, il est possible de mettre à jour le système d’exploitation afin de passer à la version suivante. Il est nécessaire que le téléphone possède au moins Android 4.1 et iOS 12. La mise à jour se fait depuis les paramètres
La dernière mise à jour WhatsApp concernant des systèmes d’exploitation remonte au 24 octobre 2022 avec l’arrêt de la prise en charge de iOS 10 et 11.
WhatsApp veut proposer des messages lisibles une seule et unique fois
Voici la liste complète des appareils concernés: iPhone 5, iPhone 5c, Archos 53 Platinum, Grand S Flex ZTE, Grand X Quad V987 ZTE, HTC Desire 500, Huawei Ascend D, Huawei Ascend D1, Huawei Ascend D2, Huawei Ascend G740, Huawei Ascend Mate, Huawei Ascend P1, Quad XL, Lenovo A820, LG Enact, LG Lucid 2, LG Optimus 4X HD, LG Optimus F3, LG Optimus F3Q, LG Optimus F5, LG Optimus F6, LG Optimus F7, LG Optimus L2 II, LG Optimus L3 II, LG Optimus L3 II Dual, LG Optimus L4 II, LG Optimus L4 II Dual, LG Optimus L5, LG Optimus L5 Dual, LG Optimus L5 II, LG Optimus L7, LG Optimus L7 II, LG Optimus L7 II Dual, LG Optimus Nitro HD, Memo ZTE V956, Samsung Galaxy Ace 2, Samsung Galaxy Core, Samsung Galaxy S2, Samsung Galaxy S3 mini, Samsung Galaxy Trend II, Samsung Galaxy Trend Lite, Samsung Galaxy Xcover 2, Sony Xperia Arc S, Sony Xperia Miro, Sony Xperia Neo L, Wiko Cink Five, Wiko Darknight ZT.
Source : BFM Tech and Co
TÉLÉPHONIE
CÔTE D’IVOIRE – Les journalistes dénoncent pressions et autocensure grandissante
En Côte d’Ivoire, le climat autour de la liberté de la presse suscite de vives préoccupations au sein de la profession journalistique. Plusieurs voix s’élèvent pour dénoncer un environnement de travail marqué par des pressions croissantes, des tentatives d’influence et un recours de plus en plus fréquent à l’autocensure.
Au centre des tensions récentes figure la volonté prêtée aux autorités d’intervenir dans la gouvernance de l’Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire (UNJCI), une initiative qui a provoqué une vague de contestations dans le milieu des médias. Pour de nombreux professionnels, cette situation illustre une ingérence préoccupante dans l’organisation de la profession.
Certains journalistes décrivent un paradoxe persistant : si la liberté d’expression est officiellement reconnue, ses conséquences peuvent s’avérer lourdes. Des données avancées par des acteurs du secteur font état de dizaines de sanctions infligées à des organes de presse ces dernières années, traduisant un cadre de régulation jugé restrictif par une partie de la profession.
Par ailleurs, plusieurs cas récents ont ravivé les inquiétudes quant au traitement réservé aux journalistes dans la sous-région. L’arrestation et l’extradition d’un journaliste béninois, pourtant sous protection internationale, ont été perçues comme un signal négatif par certains observateurs, alimentant les craintes d’un durcissement des pratiques.
Malgré la dépénalisation des délits de presse inscrite dans la législation, des journalistes dénoncent des convocations répétées et des interrogatoires prolongés par les services de sécurité, considérés comme des formes de pression indirecte. Ces pratiques contribueraient à installer un climat de méfiance et de retenue dans le traitement de certains sujets sensibles.
À ces contraintes s’ajoutent des difficultés économiques persistantes. Une partie importante des professionnels évolue dans des conditions précaires, avec des rémunérations souvent inférieures aux standards prévus par les textes en vigueur. Cette fragilité financière influence également la ligne éditoriale de certains médias, dépendants de partenariats commerciaux qui peuvent limiter leur marge de manœuvre.
Dans ce contexte, la question de l’indépendance éditoriale demeure centrale. Des journalistes reconnaissent que certaines enquêtes ou reportages ne peuvent être menés à terme en raison d’intérêts économiques ou institutionnels, au détriment du droit à l’information.
Face à ces critiques, les autorités ivoiriennes rejettent toute remise en cause de leur engagement en faveur de la liberté de la presse. Elles mettent en avant la nécessité de lutter contre la désinformation, notamment sur les plateformes numériques, et affirment que les journalistes exercent leur métier sans être inquiétés sur le plan pénal.
AFRIQUE
MAROC – La Tour Mohammed VI, nouveau symbole architectural
La Tour Mohammed VI s’impose désormais comme l’un des symboles architecturaux majeurs du Maroc. Érigée au cœur de la vallée du Bouregreg, elle domine à la fois Rabat et Salé. Inaugurée le 13 avril 2026 après huit années de travaux, la tour a ouvert ses portes au public le 20 avril, marquant une nouvelle étape dans le développement urbain et économique de la région.
Une prouesse technique et écologique
Avec ses 250 mètres de hauteur et ses 55 étages, la tour est aujourd’hui le plus haut gratte-ciel du pays. Elle intègre des caractéristiques techniques de pointe : 38 ascenseurs, quatre terrasses techniques et près de 3 900 m² de panneaux photovoltaïques.
Selon Leila Haddaoui, directrice générale adjointe d’O Tower, le bâtiment affiche une performance énergétique remarquable :
« Par rapport à un bâtiment standard, nous avons réalisé une économie d’énergie de 40 %. »
La puissance installée atteint 11,6 MVA, illustrant l’ambition du projet en matière d’efficacité énergétique.
Un projet porté par des acteurs internationaux
La réalisation de cette infrastructure d’envergure a mobilisé plusieurs acteurs majeurs, dont le groupe belge Besix et la société marocaine TGCC. Pour Guy Bertaud, directeur général de l’hôtel intégré à la tour, l’intégration de l’énergie solaire constitue un axe structurant du projet :
« Une grande partie de l’énergie consommée sera fournie par les panneaux solaires, avec d’autres initiatives locales à venir. »
Un levier économique et touristique
S’étendant sur une superficie de 105 000 m², la Tour Mohammed VI a déjà généré 450 emplois directs et près de 3 500 emplois indirects. Au-delà de sa dimension architecturale, les autorités marocaines misent sur cette infrastructure pour renforcer l’attractivité touristique du pays et positionner davantage la région de Rabat-Salé comme un pôle économique moderne et innovant.
TÉLÉPHONIE
GUINÉE – L’entourage du président Mamady Doumbouya brise le silence sur son état de santé
En Guinée, l’absence prolongée du chef de l’État relance le débat sur la transparence du pouvoir. Depuis plus de deux semaines, le président Mamady Doumbouya n’est pas réapparu publiquement dans son pays, alimentant interrogations et rumeurs sur son état de santé.
Face à la montée des spéculations, l’entourage présidentiel est sorti du silence. Son conseiller, Thierno Mamadou Bah, a assuré que le dirigeant guinéen « se porte bien » et qu’il devrait regagner Conakry « dans les prochains jours », selon des médias locaux. Une communication destinée à apaiser un climat marqué par l’incertitude.
Le président avait quitté la Guinée le 13 février pour prendre part au sommet de l’Union africaine à Addis-Abeba. Depuis cette apparition officielle, aucune image ni déclaration publique n’avaient filtré, renforçant les interrogations dans l’opinion.
Arrivé au pouvoir en 2021 à la suite d’un coup d’État, Mamady Doumbouya a consolidé sa position en décembre dernier avec une élection à la présidence pour un mandat de sept ans, dans un scrutin marqué par l’exclusion des principaux leaders de l’opposition. Ces derniers mois, il s’est fait discret, limitant ses apparitions publiques au strict minimum.
Sa prestation de serment en janvier devant une foule de partisans dans un stade, puis son intervention lors du sommet de l’Union africaine en février, constituent ses dernières prises de parole officielles connues.
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