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AFRIQUE DE L’OUEST

CÔTE D’IVOIRE: l’opposition veut s’unir.

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La plateforme qui regroupe les membres de l’opposition s’est réunie ce vendredi 02 août 2019 à Abidjan pour continuer les réflexions autour d’un front contre le RHDP (Rassemblement des Houphouëtistes pour la Démocratie et la Paix) du président Alassane Dramane Ouattara.

Cette coalition compte mettre en synergie toutes les forces vives de la scène politique ivoirienne. En effet, Henri Konan Bedié ancien président ivoirien et chef du PDCI (le Parti Démocratique de Côte d’Ivoire) a invité ses homologues Guillaume Soro ancien président de l’Assemblée nationale et membre du FPI (Front Populaire Ivoirien) du président Laurent Gbagbo ainsi que tous les partis et mouvements à faire plier le régime du président lors des prochaines élections présidentielles prévues en octobre 2020.

En effet, les partisans de Guillaume Soro ont confirmé que l’ancien président de l’assemblée nationale a donné son accord pour l’unité de l’opposition ivoirienne. Pour le moment, aucune déclaration officielle faisant office de son intégration dans la plateforme n’a été faite. Les militants de l’ex chef rebelle préfèrent garder le suspense en attendant que Guillaume Soro, actuellement en quête de soutiens à l’étranger, soit de retour au pays.

Toujours dans l’optique de réunir les ténors de l’arène politique ivoirienne, Henri Konan Bédié a déjà rencontré lundi 29 juillet 2019 à Bruxelles Laurent Gbagbo. Ce dernier, très favorable à sa demande, devra gérer la scission au sein de sa formation politique. Le FPI est toujours coupé en deux avec d’un côté les souteneurs de Pascal Affi N’Gessan et de l’autre les partisans de Gbagbo qui ne reconnaissent pas Pascal Affi N’Gessan comme nouveau président du parti.

 

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AFRIQUE

MALI – Attaques coordonnées et choc au sommet de l’État

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Le Mali est plongé dans une nouvelle phase de tension après une série d’attaques coordonnées attribuées à des groupes armés, notamment le JNIM et des factions alliées. Les assauts ont visé des zones stratégiques comme Kati, Bamako, Gao et Mopti, causant de lourdes pertes humaines et d’importants dégâts matériels.

Un choc au sommet de l’État

Parmi les victimes figure Sadio Camara, tué lors d’une attaque ciblée contre sa résidence à Kati. Les autorités ont confirmé son décès et décrété deux jours de deuil national. Figure centrale de la transition militaire, Sadio Camara occupait un rôle clé dans la stratégie sécuritaire du pays. Officier de carrière, formé dans plusieurs académies militaires internationales, il était considéré comme un pilier du pouvoir en place.

Une onde de choc dans la population

La disparition de Sadio Camara suscite une vive émotion au sein de la population. Pour de nombreux Maliens, il s’agit d’une perte majeure dans un contexte de guerre prolongée. Certains citoyens évoquent également l’impact régional de ce décès, notamment pour les pays membres de l’Alliance des États du Sahel (AES).

Appels à une mobilisation accrue

Face à l’intensification des attaques, plusieurs voix s’élèvent pour condamner ces actes et appeler à une réponse plus forte, y compris sur le plan international. Les populations civiles restent en première ligne, exposées aux violences dans plusieurs régions du pays.

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AFRIQUE

SÉNÉGAL – Révision constitutionnelle : l’article 17 redéfinit le mariage

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La révision en cours de la Constitution du Sénégal franchit une étape significative avec la modification de l’article 17, désormais doté d’une portée normative renforcée.

Une définition explicite du mariage

Jusqu’ici centré sur la protection du mariage et de la famille par l’État, l’article 17 introduit désormais une précision majeure : le mariage est défini comme « l’union entre l’homme et la femme ».

Ce glissement marque un changement de paradigme. Le texte ne se limite plus à garantir une institution sociale, il en fixe désormais les contours juridiques de manière explicite.

Une évolution à forte portée juridique

En consacrant formellement le modèle hétérosexuel, le constituant opère un verrouillage normatif. À droit constant, cette disposition exclut toute reconnaissance d’autres formes d’union sans une nouvelle révision de la Constitution.

Autrement dit, toute évolution future en matière de statut du mariage nécessiterait une modification préalable de la norme fondamentale.

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Un équilibre maintenu sur les autres volets

Le reste de l’article demeure inchangé. L’État conserve ses engagements en matière de protection sociale, sanitaire et de soutien aux familles, notamment en direction des personnes vulnérables et des femmes en milieu rural.

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AFRIQUE

SÉNÉGAL – ONU : Macky Sall prône un multilatéralisme rénové

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L’ancien président du Sénégal, Macky Sall, a exposé les grandes lignes de sa vision dans le cadre de sa candidature au poste de Secrétaire général de l’Organisation des Nations unies, plaçant au cœur de son projet la restauration de la confiance et le renforcement du multilatéralisme.

Restaurer la confiance dans un monde fragmenté

Face aux 193 États membres, lors de son grand oral, l’ancien chef d’État a défini sa priorité stratégique :

« Restaurer la confiance, apaiser les tensions, réduire les fractures et redonner espoir dans notre action collective. »

Dans un contexte international marqué par les crises et les rivalités géopolitiques, Macky Sall ambitionne de repositionner l’ONU comme un espace crédible de dialogue et de coopération.

Une posture d’impartialité assumée

S’inscrivant dans le respect strict de la Charte des Nations unies, il a insisté sur son engagement à incarner une fonction équilibrée :

« Je serai un Secrétaire général impartial, qui parle à tous et qui écoute tous. »

Une posture qui vise à garantir la légitimité de l’institution dans un environnement où la neutralité est souvent mise à l’épreuve.

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Un rôle de médiateur et de bâtisseur de ponts

Au-delà de l’impartialité, l’ancien président sénégalais revendique un rôle fédérateur :

« Un Secrétaire général qui rassemble, bâtisseur de ponts entre les nations, entre les cultures et les civilisations. »

Cette approche met en avant une diplomatie de dialogue, axée sur la réduction des clivages entre blocs internationaux.

Diplomatie préventive et réforme des opérations de paix

Sur le plan opérationnel, Macky Sall propose de renforcer la diplomatie préventive, en misant sur : l’alerte précoce, la médiation, une meilleure coordination entre l’ONU et les organisations régionales. Il évoque également une réforme des opérations de maintien de la paix, afin de les adapter aux nouvelles menaces sécuritaires.

Les droits humains au cœur de l’agenda

Enfin, le candidat sénégalais a réaffirmé son attachement aux valeurs fondamentales de l’Organisation des Nations unies :

« Maintenir les droits humains au cœur de l’agenda. »

Une orientation qui vise à renforcer la cohérence entre les missions politiques, sécuritaires et humanitaires de l’organisation.

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