Connect with us

CINÉMA

SÉNÉGAL : La « Téranga Movies Awards 2019. »

Publie

le

La cérémonie de la « Téranga Movies Awards s’est tenue jeudi 25 avril 2019 au Théâtre National Daniel Sorano à Dakar dans la capitale sénégalaise. Ce rendez-vous culturel a été créé pour récompenser les acteurs du cinéma et de l’audiovisuel.

C’est en réalité l’association CINEMA 221 qui est à l’initiative de ce projet. Son objectif : œuvrer pour la professionnalisation et le rayonnement du cinéma et de l’audiovisuel sénégalais qui chapeaute cet évènement des « Téranga Movies Awards ». Elle a pour ambition de créer une réelle dynamique et une vraie synergie entre toutes les forces vives dont notre pays compte dans les métiers du cinéma et de l’audiovisuel.

Elle veut contribuer à apporter aux comédiens et aux comédiennes une formation de jeux en général et de jeux devant la caméra plus spécifiquement. Organiser des rencontres et tables rondes sur les questions du financement des projets cinématographiques. Réfléchir sur la création d’une nouvelle économie, pour une production sénégalaise pérenne, indépendante et décomplexée.

La cérémonie des Téranga Movies Awards s’est tenue ce jeudi au Théâtre Sorano. Ce gala qui récompense les acteurs du cinéma et de l’audiovisuel a livré son verdict.

Le prix du meilleur acteur est allé à Ablaye Diouf alias Serigne Ngagne de la série « Mbettel ». Et celui de la meilleure actrice est revenu à Adjara Fall de la série «Idoles» qui s’inspire de la vie des journalistes.

Mouhamed Sylla alias Momo de la série « Pod et Marichou » a eu le titre du meilleur second rôle homme. Le prix du meilleur second rôle dame est revenu à Binta Samb de la série Wiri Wiri.

Joséphine Zambo, Lamine Ndiaye ou encore Moustapha Diop, des pionniers du cinéma sénégalais ont été agilement été récompensés.

Retour en images de la cérémonie : Crédits photos : Prestigethies

Continuer la lecture
Cliquez ici pour commenter

Laisser un commentaire

CINÉMA

RD CONGO – Kinshasa célèbre le cinéma africain avec la 13e édition du FICKIN

Publie

le

Le Festival international du film de Kinshasa (FICKIN) a lancé sa 13e édition dans la capitale de la République démocratique du Congo, confirmant son ambition de promouvoir le cinéma africain et de valoriser les récits portés par les créateurs du continent.

Pendant cinq jours, près d’une cinquantaine de films — longs, moyens et courts métrages — issus d’une dizaine de pays sont projetés, offrant au public une diversité d’œuvres et de regards. Au-delà des projections, le festival propose également des ateliers, des master classes et des espaces de débat.

Pour son fondateur et directeur, Tshoper Kabambi, l’essence même de l’événement reste inchangée : favoriser les échanges entre professionnels du cinéma et passionnés. Il souligne que le festival se veut avant tout un lieu de rencontre, de partage et de transmission.

Parmi les œuvres présentées figure Simon et Amos, un long métrage réalisé par Riphin Kalala. Inspiré de l’histoire biblique de Joseph, le film aborde des thématiques universelles telles que l’esclavage, le pardon et le vivre-ensemble. Le réalisateur évoque avec émotion l’accueil réservé à son œuvre, comparant cette expérience à celle d’un parent voyant son enfant grandir et être reconnu.

Le FICKIN représente également une source d’inspiration pour les artistes locaux. L’actrice Précieuse Lumengo, habituée de l’événement, souligne l’impact des projections sur sa motivation et son engagement artistique. Selon elle, découvrir les créations d’autres cinéastes renforce l’envie de progresser et d’atteindre de nouveaux sommets.

Au fil des éditions, le festival s’impose ainsi comme une plateforme incontournable du paysage culturel congolais, alliant diffusion d’œuvres, formation et réflexion autour des enjeux du cinéma africain.

Continuer la lecture

CINÉMA

SÉNÉGAL – Cannes : Mia Guissé célèbre Coumba Gawlo comme ambassadrice

Publie

le

a présence de Coumba Gawlo au Festival de Cannes dépasse le simple cadre d’une apparition sur tapis rouge. Elle s’inscrit, aux yeux de Mia Guissé, dans une logique plus profonde de représentation culturelle et d’affirmation identitaire.

En réaction à cette participation, Mia Guissé a choisi d’adopter une lecture valorisante, mettant en avant la portée symbolique de cette visibilité internationale. Dans son message, elle souligne moins l’événement en lui-même que ce qu’il incarne : une vitrine du Sénégal à l’échelle mondiale, portée par une artiste dont le parcours fait désormais figure de référence.

Une présence interprétée comme un acte de représentation
Loin de réduire cette apparition à une exposition médiatique, Mia Guissé y voit un acte de projection culturelle. Elle décrit Coumba Gawlo comme une incarnation de l’élégance et de la beauté noire, mais surtout comme une ambassadrice d’un héritage artistique sénégalais sur une scène internationale prestigieuse.
Cette lecture repositionne le rôle des artistes dans des espaces comme Cannes : au-delà du spectacle, ils deviennent des vecteurs d’image et d’influence, capables de traduire une identité nationale à travers leur posture et leur trajectoire.

Une reconnaissance intergénérationnelle assumée
Le message de Mia Guissé s’inscrit également dans une logique de transmission. En saluant le parcours de Coumba Gawlo, qu’elle qualifie de « légende vivante », elle met en lumière une continuité entre générations d’artistes sénégalaises.
Cette reconnaissance dépasse l’hommage ponctuel : elle traduit une volonté de valoriser des trajectoires inspirantes, perçues comme des repères dans un environnement artistique en constante évolution. Le succès individuel devient alors un levier collectif, nourrissant l’ambition des nouvelles figures de la scène musicale.

Continuer la lecture

CINÉMA

ALGÉRIE – Festival de Timimoun : une oasis de cinéma et de coopération

Publie

le

Timimoun, oasis saharienne d’Algérie, accueille du 13 au 18 novembre la première édition du Festival international du court métrage, avec le Sénégal comme invité d’honneur. Cette ville historique, célèbre pour sa culture zenette et ses paysages ocre, s’est transformée en haut lieu du cinéma.

Le festival, dirigé artistiquement par Fayçal Sahbi, attire un large public dans son unique salle de cinéma et son théâtre de verdure. Il met à l’honneur des figures algériennes telles que Mounès Khammar et Lyes Salem.

Lors de la cérémonie d’ouverture, la ministre algérienne de la Culture, Malika Bendouda, a salué le partenariat culturel avec le Sénégal, représenté par l’ambassadeur Mbaba Coura Ndiaye. La délégation sénégalaise a exprimé sa volonté de renforcer les échanges cinématographiques avec l’Algérie, ouvrant la voie à de futures coproductions africaines.

Continuer la lecture
Advertisement
Advertisement

DERNIERS ARTICLES

FACEBOOK

PUB

NEWS +