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INDE : Le Président indien s’invite sur le continent africain.

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Le président indien Ram Nath Kovind a démarré sa tournée Ouest africaine le dimanche 28 juillet. il compte visiter pour une première le Bénin, la Gambie et la Guinée. Sa visite démarre au Bénin. Environ 1250 indiens vivent dans le pays. Plus de 230 entreprises indiennes opèrent dans les secteurs tels que le textile, les noix de cajou, le riz et le bois.

Le chef de l’État indien avance dans un terrain jusque-là inconnu par son gouvernement et ceux de ses prédécesseurs. Un geste politique important qui vise à tisser des relations internationales entre l’Inde et les pays d’Afrique de l’Ouest. À travers cette visite, le gouvernement indien cherche des possibilités de se rapprocher des pays d’Afrique occidentale.

Ce voyage est l’aboutissement de nombreuses initiatives à l’instar du méga sommet Inde-Afrique en septembre 2015 qui avait rassemblé de nombreux de chefs d’États africains à New Delhi, capitale de l’Inde. Cette rencontre visait essentiellement à renforcer les relations de coopération multilatérale entre le gouvernement de Ram Nath Kovind et ceux des pays africains sur le plan politique, diplomatique ou économique.

La venue du président indien en Afrique consiste à conquérir le marché économique à milliards de consommateurs d’ici à 2050. Mais elle vise également à participer davantage à l’accroissement des contrats déjà signés tels que la coopération universitaire avec l’octroi de 50 000 bourses aux étudiants africains vivants en Inde et le renforcement du réseau de cours à distance établi depuis 2009 entre l’Inde et les pays africains concernés.

Dans cette perspective, New Delhi s’est engagé sur le plan diplomatique de renforcer sa présence sur le continent en ouvrant 18 nouvelles ambassades dont 7 en Afrique de l’Ouest.

Le président indien Ram Nath Kovind ©Facebook page du président indien
Le président indien Ram Nath Kovind ©Facebook page du président indien
Le président indien Ram Nath Kovind et le président bénois Patrice Talon ©Facebook page du président indien
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RUSSIE/AFRIQUE – 48 pays africains réunis à Moscou pour renforcer leurs relations

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Le président russe Vladimir Poutine a réaffirmé sa volonté de renforcer les relations entre Moscou et le continent africain. À l’ouverture du troisième sommet Russie-Afrique, organisé les 28 et 29 octobre 2026 dans la capitale russe, il a décrit les pays africains comme des « alliés naturels », soulignant l’importance de ces partenariats dans la stratégie internationale de son pays.

Cette rencontre diplomatique rassemble des délégations de 48 États africains, dont 22 sont représentés par leurs dirigeants. Les discussions portent notamment sur le développement des échanges économiques, le rapprochement politique et la consolidation des relations entre la Russie et les pays du continent.

Devant les participants, Vladimir Poutine a défendu la mise en place d’un ordre mondial multipolaire, dans lequel la souveraineté des États et leur liberté de décision occuperaient une place centrale. Cette orientation traduit la volonté de Moscou de renforcer ses relations avec les pays africains dans un contexte international marqué par des rivalités géopolitiques.

Sur le plan économique, la Russie entend accroître ses exportations de produits agricoles vers l’Afrique. Moscou souhaite également développer des projets de production locale de médicaments et de vaccins russes, tout en élargissant les partenariats dans les domaines des technologies numériques et de la formation.

Cette démarche intervient alors que la Russie cherche à diversifier et à consolider ses alliances internationales, notamment dans un contexte de sanctions imposées par les pays occidentaux en raison de la guerre en Ukraine. Le continent africain représente ainsi un espace important pour le développement de nouvelles coopérations politiques et commerciales.

Au total, 33 documents devraient être signés à l’occasion de ce sommet, avec une place particulière accordée aux questions économiques. Les travaux doivent s’achever par l’adoption d’une déclaration commune destinée à définir les orientations futures de la coopération entre Moscou et les États africains.

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RUSSIE/AFRIQUE – Moscou renforce ses relations avec le Mozambique et la Libye

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En marge des rencontres diplomatiques organisées à Moscou, le président russe Vladimir Poutine a reçu mardi ses homologues africains, Daniel Francisco Chapo, chef de l’État mozambicain, et Mohamed al-Menfi, président du Conseil présidentiel libyen. Les discussions ont notamment porté sur le renforcement des relations bilatérales et les perspectives de coopération entre la Russie et ces deux pays.

L’entretien entre Vladimir Poutine et Daniel Francisco Chapo s’est déroulé à l’issue du huitième sommet du Forum des pays exportateurs de gaz. À cette occasion, le dirigeant russe a mis en avant la collaboration entre Moscou et Maputo au sein des organisations internationales, particulièrement aux Nations unies. Il a également salué la position du Mozambique sur plusieurs initiatives russes et son opposition aux actions qu’il qualifie de russophobes.

Cette rencontre illustre la volonté des deux pays de maintenir leur dialogue politique et de consolider leurs relations dans un contexte international marqué par des tensions géopolitiques.

Le même jour, Vladimir Poutine s’est entretenu avec Mohamed al-Menfi, à la tête d’une délégation libyenne. Le président russe a exprimé son souhait de développer davantage les projets communs entre les deux États, malgré les difficultés qui pèsent sur les relations internationales.

Le chef du Kremlin a notamment évoqué la progression des échanges bilatéraux et rappelé la tenue, en avril à Moscou, de la première réunion des coprésidents de la commission intergouvernementale mixte russo-libyenne. Il a appelé à une reprise rapide et complète des activités de cette instance afin de donner un nouvel élan à la coopération entre les deux pays.

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NÉPAL – Plus de 1 100 morts et 4 000 disparus : l’Himalaya face à une catastrophe sans précédent

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Une semaine après les crues dévastatrices qui ont frappé la région himalayenne, l’ampleur de la catastrophe continue de se préciser. Le bilan dépasse désormais les 1 100 morts, tandis que près de 4 000 personnes demeurent portées disparues. Face à l’absence de nouvelles de leurs proches, certaines familles ont commencé à organiser des rites funéraires symboliques.

Au Népal, l’attente laisse progressivement place au désespoir. Après plusieurs jours de recherches sans résultat, des familles se sont réunies mercredi pour accomplir des cérémonies destinées à accompagner symboliquement leurs proches disparus et, selon les traditions, à permettre à leurs âmes de trouver le repos.

Les autorités ont recensé 1 114 décès, alors que les opérations de recherche se poursuivent pour retrouver les milliers de personnes dont le sort reste inconnu. La catastrophe avait été provoquée par une impressionnante coulée d’eau, de glace, de roches et de débris qui s’est abattue sur des zones habitées de la région située à proximité de la frontière entre la Chine et le Népal.

Selon les premières explications fournies par les autorités, l’événement serait lié à l’effondrement d’un glacier situé à haute altitude. La masse d’eau et de matériaux libérée par cet effondrement a déferlé vers les vallées, emportant sur son passage infrastructures, habitations et populations.

Les secours restent mobilisés malgré des conditions extrêmement difficiles. Une partie des recherches se concentre désormais sur les tunnels des installations hydroélectriques de la région, où des personnes pourraient encore être prisonnières.

Les sauveteurs y ont principalement découvert des victimes, alors que plusieurs galeries restent bloquées par d’importantes quantités de boue et de débris. Les équipes poursuivent les opérations de déblaiement à l’aide d’engins et de moyens de forage afin d’atteindre les secteurs encore inaccessibles.

Le ministre népalais des Affaires étrangères conserve l’espoir de retrouver certaines personnes vivantes parmi les milliers de disparus. Mais plus les jours passent, plus les familles redoutent de ne jamais revoir leurs proches.

Au-delà du bilan humain, cette catastrophe ravive les inquiétudes sur l’évolution des risques naturels dans l’Himalaya. Le réchauffement climatique affecte particulièrement les régions de haute montagne, où la hausse des températures accélère la fonte des glaciers et fragilise certains écosystèmes.

Le Premier ministre népalais Balendra Shah a ainsi considéré cette catastrophe comme un avertissement sur l’aggravation des risques auxquels la région himalayenne pourrait être confrontée avec le changement climatique.

Alors que les recherches se poursuivent, les autorités doivent désormais faire face à une double urgence : retrouver les personnes encore portées disparues et accompagner des milliers de familles confrontées à l’incertitude et au deuil.

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