CULTURE
AFRIQUE : Communiqué de presse de La CENE Littéraire
Quel auteur succèdera à l’écrivain Elnathan John, Prix Les Afriques 2020 ? Le Comité de lecture vient de sélectionner les cinq romans finalistes qui concourront pour l’édition 2020 du PRIX LES AFRIQUES.
Il s’agit de :
- Amour, patrie et soupe de crabes de l’écrivain malgache Johary Ravaloson, paru aux éditions Dodo Vole,
- Reste avec moi de l’écrivaine nigériane Ayòbámi Adébáyò, traduit de l’anglais par Josette Chicheportiche, paru aux Editions Charleston,
- Rouge impératrice de l’écrivaine camerounaise Léonora Miano, paru aux Editions Grasset,
- Les Confessions de Frannie Langton de l’écrivaine jamaïcaine Sara Collins, traduit de l’anglais par Charles Recoursé, paru aux Editions Belfond,
- Kintu de l’écrivaine ougandaise Jennifer Makumbi, traduit de l’anglais par Céline Schwaller, paru aux éditions Métailié.

Le Prix Les Afriques récompense depuis 2016 l’ouvrage littéraire le plus significatif de la littérature africaine et afrodescendante paru au cours de l’année précédente. Il est décerné annuellement, sur vote d’un jury indépendant de La CENE Littéraire présidé par le professeur de littérature Ambroise Kom.
Le Prix Les Afriques est doté:
- d’un montant de 6’000 francs suisses,
- d’une œuvre d’art de l’artiste Momar Seck,
- de l’achat de 100 exemplaires du livre primé,
- de l’achat des droits d’auteur pour la zone ” Afrique francophone” du roman primé si entente avec l’éditeur.
Le Comité de lecture du Prix Les Afriques 2020, présidé par Madame Christelle Ngoulou était composé d’Aurore Foukissa, Heloïse Haden, Florence Colinette Haller, Nicole Mikolo, Grâce Minlibe, Flore Agnès Nda Zoa, Marina Ntsonga, Alain Atouba Edjeba, Philippe Bonvin, Cédric Moussavou Koumba et Alain Tito Mabiala.
Les membres du Comité de lecture souhaitent une belle continuation à tous les autres 23 romans qui n’ont pas été sélectionnés.
Le lauréat sera annoncé le 30 octobre 2020.
Pour le Comité de direction de La CENE Littéraire,
Christelle Ngoulou, Directrice du Comité de lecture du Prix Les AFRIQUES
Fait le 12 août 2020.
CULTURE
RWANDA – ISACCO frappe les cœurs avec « NAKUPENDA », en duo avec Khalfan Govinda
L’amour a parfois son propre calendrier. Et pour marquer celui du cœur, ISACCO a choisi un moment chargé de symbole : la Saint-Valentin. Ce jour-là, il ouvre une nouvelle page de son parcours avec NAKUPENDA, une déclaration simple, frontale, sans détour.
Le titre – « je t’aime » en swahili – n’est pas un artifice marketing. C’est une confidence mise en musique. Une manière d’exposer la vulnérabilité d’un homme qui a appris à transformer ses émotions en mélodies. On y découvre un artiste plus posé, plus sûr de ce qu’il veut transmettre, mais toujours habité par cette flamme intérieure qui parle directement aux tripes.
Pour porter ce message, il ne marche pas seul. À ses côtés, Khalfan Govinda apporte sa gravité, son magnétisme, cette façon unique de faire vibrer chaque phrase comme si elle était vécue à l’instant. Leur rencontre crée une alchimie évidente : deux sensibilités qui se répondent et finissent par ne former qu’une seule voix.
À la production, Laser Beat façonne un écrin à la hauteur de l’intention. Les arrangements respirent, la douceur s’installe, puis la puissance arrive sans prévenir. Tout semble à sa place, rien n’est forcé. On sent une confiance mutuelle, presque familiale, qui dépasse la simple collaboration de studio.
Dans cette chanson, l’être aimé devient refuge. Une présence qui apaise le bruit du monde, qui stabilise quand tout vacille. Les images de lumière, de fleurs, de chaleur ne sont pas là pour embellir : elles servent à dire la gratitude, la promesse de rester, l’engagement qui refuse de fuir. Quand il chante que l’autre est « le commencement et la fin », on comprend qu’il parle d’un amour qui reconstruit.
Ce morceau ressemble aussi à un message envoyé à ceux qui le suivent depuis le début : merci d’être là, l’aventure continue.
Et justement, la suite s’annonce dense. Ce titre agit comme une porte qui s’ouvre sur une année 2026 pleine d’élan. Nouveaux projets, nouvelles couleurs, ambitions élargies. ISACCO revient avec la certitude qu’il a encore beaucoup à offrir – et désormais une manière plus profonde de le dire.
CULTURE
TCHAD – le Festival des cultures sahariennes fait vibrer Amdjarass
La cité d’Amdjarass, à l’est du Tchad, vit au rythme des parades équestres, des chorégraphies traditionnelles et des percussions du désert. La sixième édition du Festival international des cultures sahariennes y rassemble plusieurs communautés venues célébrer la pluralité et l’héritage commun du Sahara et du Sahel.
Des délégations représentant de nombreux groupes ethnolinguistiques ont fait le déplacement, depuis différentes régions du Tchad mais aussi de pays voisins. Pour cette édition, le Niger occupe la place d’invité d’honneur, tandis que la Mauritanie, le Burkina Faso, le Mali et le Maroc figurent parmi les participants. Les organisateurs entendent faire de ce rendez-vous un espace de dialogue interculturel et de mise en valeur d’un patrimoine parfois peu connu du grand public.
Présent à Amdjarass, Mokhtar Abdallah, maire de Tamchekett en Mauritanie, insiste sur la portée symbolique de l’initiative. Selon lui, ce type de rencontre contribue à rapprocher des univers qui peuvent sembler éloignés et révèle la force culturelle partagée par les peuples sahéliens.
Les exhibitions de cavaliers constituent l’un des temps forts du programme. Harnachés d’atours traditionnels, les chevaux occupent une place centrale dans l’imaginaire collectif de nombreuses communautés. Abdel-Nassir Abdelrahmane, cavalier zaghawa originaire du Wadi Fira, rappelle que ces ornements participent à la dignité même de l’animal, comparant leur absence à une tenue incomplète.
Au-delà des festivités, les promoteurs du projet affichent une ambition plus large. Le fondateur et coordinateur du festival, Issouf Elli Moussami, veut inscrire durablement l’événement sur la carte des grands rendez-vous culturels et touristiques, convaincu que son attractivité ira croissant au fil des éditions.
CULTURE
BENIN – La vengeance d’ Aïcha Khadafi, un thriller explosif signé Mouftaou Badarou
Une explosion déchire le quartier Saint-Lazare. Des voitures et des habitations dévorées par les flammes. Des corps sans vie jonchant le lieu de l’explosion. Et quelques survivants errant, hagards. Le chaos.
Les pro-Kadhafi ont frappé. Le GIGN intervient, la DGSE, elle aussi, traque les cerveaux de l’attentat. Mais le danger n’est pas totalement écarté ! Un terroriste suppléant est entré clandestinement en France. Sa mission : frapper à nouveau. Plus fort.
Un roman au rythme haletant, entre coulisses du renseignement et menace terroriste, où chaque minute compte.

À propos de l’auteur
Mouftaou Badarou est l’auteur d’une douzaine d’ouvrages, dont Coup d’État au Gabon, Une taupe à l’Élysée et La vengeance de Poutine, qui lui ont valu la faveur du public. Il a également reçu de nombreux prix, notamment le Prix de la radio Africa N°1 en 1990 et le Prix Francophonie/Union Européenne en 1996.
Mouftaou Badarou a été champion du Bénin du Scrabble et des Jeux de lettres à la Télévision nationale du Bénin en 1992.
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