FOOTBALL
CHAMPIONSHIP – Ismaila Sarr élu joueur du mois d’avril
L’international sénégalais du club anglais Watford, Ismaila Sarr, a été élu joueur du mois d’avril avec plus de 55% des voix par les fans de l’équipe. Décisif tout au long de ce mois avec 4 réalisations en 6 matchs de championnat, l’ancien de Metz et de Rennes a eu un grand impact dans le jeu des Hornets. Il a devancé le gardien autrichien Daniel Bachmann et le milieu de terrain anglais Will Hughes, eux aussi performants dans ce mois d’avril. Ismaila Sarr, 23 ans, est d’ailleurs dans le viseur de grands clubs anglais dont Liverpool et Manchester United.
Les performances de l’international sénégalais, Ismaila Sarr, n’ont pas laissé indifférents les supporters de son club, Watford. Ces derniers l’ont désigné joueur du mois d’avril avec ses 4 buts inscrits et son implication dans le jeu de son équipe.
« La star sénégalaise a remporté le prix avec 56,1% des voix, battant les autres candidats Daniel Bachmann (25,7%) et Will Hughes (18,1%). Félicitations Ismaila.« , peut-on lire sur le site du club.
Cette distinction individuelle est considérée par l’ailier sénégalais comme le fruit d’un travail d’équipe. Désormais, les Hornets sont assurés de remonter en Premier League anglaise puisqu’ils sont 2e avec 84 points derrière le leader Norwich City (96 points) à deux journées de la fin du Championship. « Je n’ai rien gagné. Toute l’équipe a gagné […] J’ai juste essayé de faire mon travail, créant des situations dangereuses et marquant des buts. La réalité est qu’il y a eu un effort de la part de tout le groupe. », a ajouté Ismaila Sarr.
A noter que la star sénégalaise a inscrit 13 buts et délivré 4 passes décisives cette saison 2020/2021 avec Watford.
FOOTBALL
SÉNÉGAL – NORVÈGE : Le match de la dernière chance pour les Lions ?Chronique d’ Amadou Thiam
Battue lors de son entrée en lice face à la France, la sélection sénégalaise aborde un tournant majeur de sa compétition avec un affrontement crucial contre la Norvège. Au-delà du simple résultat, c’est la capacité de réaction du groupe qui sera scrutée, dans un contexte où l’erreur n’est plus permise.
Malgré un score défavorable lors du premier match, les hommes de Pape Thiaw avaient pourtant affiché des séquences de jeu maîtrisées, notamment en première période. Organisation défensive solide, transitions rapides et occasions franches non concrétisées : le Sénégal avait montré un visage compétitif sans parvenir à faire la différence au tableau d’affichage.
Face à la Norvège, la problématique reste identique : convertir les temps forts en efficacité offensive. Car l’adversaire du soir se présente avec des certitudes. Portée par une dynamique positive et une attaque prolifique, la formation scandinave a démontré sa capacité à accélérer le jeu et à exploiter les espaces, comme en témoigne sa récente performance face à l’Irak.
L’enjeu pour le Sénégal sera donc double : contenir la puissance offensive adverse tout en améliorant son réalisme dans les trente derniers mètres. Le défi tactique s’annonce exigeant, notamment face à des joueurs de classe mondiale capables de faire basculer une rencontre à tout moment.
Dans ce contexte, la responsabilité collective sera déterminante. Les cadres devront répondre présents, tandis que le staff technique sera attendu sur sa gestion du tempo et des ajustements en cours de match, après les critiques suscitées lors de la précédente rencontre.
Une victoire permettrait au Sénégal de se relancer pleinement dans la compétition et de reprendre la maîtrise de son destin. Un résultat nul maintiendrait une marge de manœuvre, mais obligerait à une performance sans faute lors de la dernière journée.
Au-delà du terrain, c’est toute une nation qui retient son souffle. Entre attente populaire et exigence de résultats, les Lions jouent bien plus qu’un match : ils jouent leur avenir dans le tournoi.
FOOTBALL
CONGO – Mission CAN 2027 pour Claude Le Roy, le retour d’un vieux stratège
Le Congo-Brazzaville fait le choix de l’expérience pour tenter de relancer sa sélection nationale. Le technicien français Claude Le Roy a été officiellement nommé à la tête des Diables Rouges, marquant ainsi son retour sur un banc qu’il connaît déjà pour l’avoir occupé entre 2013 et 2015.
Lors de son premier passage, l’entraîneur avait réussi à redonner une dynamique positive à la sélection congolaise, avec à la clé une qualification pour la Coupe d’Afrique des Nations 2015. Cette campagne reste l’une des dernières grandes performances du Congo sur la scène continentale, les Diables Rouges ayant terminé en tête de leur groupe avant de voir leur parcours s’arrêter en quarts de finale.
Depuis cette période, la sélection n’a plus réussi à s’illustrer au même niveau. Absente des phases finales de la CAN depuis près d’une décennie, elle peine à retrouver une stabilité sportive et des résultats à la hauteur de son potentiel. C’est dans ce contexte que le retour de Claude Le Roy s’inscrit comme une tentative de reconstruction.
À 78 ans, le technicien français se voit confier une mission claire : qualifier le Congo pour la Coupe d’Afrique des Nations 2027, dont l’organisation est prévue conjointement en Tanzanie, au Kenya et en Ouganda. Un objectif ambitieux au regard des difficultés rencontrées ces dernières années, mais qui repose sur l’expertise d’un entraîneur reconnu pour sa connaissance approfondie du football africain.
Cette nomination marque également une nouvelle étape dans la carrière de Claude Le Roy, qui enregistre ainsi une douzième expérience à la tête d’une sélection nationale. Figure emblématique du football sur le continent, il a dirigé plusieurs équipes majeures, dont le Cameroun, le Sénégal, le Ghana et le Togo, construisant au fil des années une réputation de bâtisseur.
Le pari des dirigeants congolais est désormais clair : s’appuyer sur un profil expérimenté pour redonner une identité compétitive aux Diables Rouges et tenter de les ramener sur la scène continentale. Reste à savoir si ce retour aux sources permettra au Congo de renouer avec le succès et de tourner la page d’une décennie sans résultats marquants.
FOOTBALL
ETATS UNIS – Mondial 2026 : New York se transforme en machine économique avant l’arrivée des supporters
À quelques jours du lancement de la Coupe du monde de football 2026, New York s’active déjà pour capter les retombées économiques de l’événement. Bien avant le coup d’envoi, la métropole américaine voit affluer les premiers signes d’un boom commercial et touristique.
Dans le quartier emblématique de Times Square, les enseignes spécialisées dans le football enregistrent une hausse notable de la demande. Le magasin Pelé Soccer, figure du secteur, a renforcé ses stocks pour répondre à l’engouement autour des maillots des grandes stars internationales, notamment ceux de Lionel Messi, Cristiano Ronaldo et Kylian Mbappé.
Au-delà du sport, c’est toute l’économie locale qui se met en ordre de bataille. La municipalité, dirigée par Zohran Mamdani, mise sur la restauration pour séduire les visiteurs. Une opération spéciale prévoit des menus à prix fixe dans les cinq arrondissements, une initiative destinée à rendre la ville plus accessible dans un contexte marqué par la hausse du coût de la vie.
Dans des quartiers comme Brooklyn, les restaurateurs anticipent une fréquentation exceptionnelle. Certains établissements, à l’image de Morgan’s Barbecue, adaptent leur offre pour attirer une clientèle internationale en quête d’expériences culinaires locales.
Mais cette effervescence s’accompagne de défis logistiques majeurs. Les autorités s’attendent à une pression accrue sur les transports, notamment si le calendrier du tournoi coïncide avec celui de la National Basketball Association, où les New York Knicks pourraient être engagés en phase finale.
Des dispositifs de sécurité renforcés sont prévus autour des principaux hubs de transport et des axes menant au stade situé dans le New Jersey. Des journées de circulation restreinte pourraient également être instaurées pour fluidifier les déplacements lors des matchs.
Entre opportunités économiques, attractivité touristique et contraintes urbaines, New York s’apprête à devenir l’un des épicentres d’un événement planétaire. Pour la ville, le Mondial ne se joue pas seulement sur les terrains : il se mesure aussi dans sa capacité à absorber, organiser et capitaliser sur l’un des plus grands rendez-vous sportifs au monde.
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