Connect with us

AFRIQUE

CÔTE D’IVOIRE – Élection présidentielle 2025 : 60 Candidats sur la Liste Provisoire

Publie

le

Le Conseil constitutionnel ivoirien a récemment dévoilé à Abidjan la liste provisoire des candidatures acceptées pour l’élection présidentielle d’octobre 2025. Pas moins de 60 noms figurent sur cette liste initiale, marquant une étape cruciale dans le processus électoral.

Un communiqué officiel, signé par la présidente du Conseil constitutionnel, Chantal Nanaba Camara, a ouvert la période des contestations, conformément à l’article 56 du code électoral. Cette phase permet aux postulants de contester les décisions prises ou de soulever des observations. Les candidats ont jusqu’au lundi 1er septembre à 18h00 pour déposer leurs réclamations auprès du secrétariat général de l’institution, situé au Plateau.

Le Conseil constitutionnel a rappelé que, selon l’article 56 du code électoral, seuls les candidats eux-mêmes, ainsi que les partis ou groupements politiques qui les parrainent, sont habilités à formuler des réclamations ou des observations sur les candidatures. Ces réclamations doivent être soumises en dix exemplaires originaux et seront dûment enregistrées dans un registre dédié. Il a également été précisé que toute observation déposée après la date limite ne sera pas prise en considération.

Parmi les 60 candidatures retenues provisoirement, on observe une forte présence de candidats indépendants, qui représentent plus de la moitié de la liste. De plus, plusieurs jeunes candidats, âgés de moins de 40 ans, se sont portés volontaires pour cette échéance électorale, témoignant d’un renouvellement potentiel de la scène politique.

Après l’examen des réclamations, le Conseil constitutionnel délibérera afin d’arrêter la liste définitive des candidats. Cette liste finale sera annoncée au plus tard le 10 septembre, scellant ainsi les candidatures autorisées à participer au scrutin du 25 octobre 2025.

Continuer la lecture
Cliquez ici pour commenter

Laisser un commentaire

AFRIQUE

SÉNÉGAL – Ousmane Sonko appelle Bassirou Diomaye Faye à promulguer la réforme constitutionnelle et défend « une avancée majeure pour la démocratie »

Publie

le

Dakar – À la clôture de son intervention devant l’Assemblée nationale, le Premier ministre Ousmane Sonko a lancé un appel direct au président Bassirou Diomaye Faye, l’invitant à promulguer sans délai la loi constitutionnelle adoptée par les députés. Il a également tenu à rassurer les Sénégalais sur la stabilité des institutions, tout en revenant sur plusieurs dispositions qu’il juge essentielles pour la transparence de la vie publique.

« Il n’est jamais trop tard pour revenir à l’essentiel »

S’adressant au ministre de la Justice afin que son message soit transmis au chef de l’État, Ousmane Sonko a déclaré garder l’espoir de voir Bassirou Diomaye Faye revenir sur sa position. « Il n’est jamais trop tard pour revenir à l’essentiel », a-t-il affirmé, avant de rappeler que plusieurs engagements aujourd’hui contestés avaient été publiquement défendus par l’actuel président de la République lorsqu’il était candidat. Le Premier ministre s’est notamment interrogé sur les raisons qui expliqueraient le changement de position du chef de l’État concernant la déclaration de patrimoine à la fin de son mandat ou encore le non-cumul entre les fonctions de président de la République et de président de parti politique. « Qu’est-ce qui a changé ? Quel est le problème ? », a-t-il lancé devant les députés.

Une réforme pour renforcer la transparence

Selon Ousmane Sonko, la réforme constitutionnelle adoptée par l’Assemblée nationale constitue l’une des plus importantes avancées institutionnelles de ces dernières années. Il a insisté sur plusieurs dispositions destinées, selon lui, à renforcer la transparence dans la gestion des affaires publiques, notamment l’obligation de déclaration de patrimoine des plus hautes autorités de l’État. Le chef du Gouvernement a rappelé qu’il avait lui-même déclaré son patrimoine lors de son entrée en fonction et qu’il le ferait également à son départ. « Pourquoi le président de la République ne déclarerait-il pas son patrimoine à l’entrée comme à la sortie de ses fonctions ? », s’est-il interrogé.

« Les Sénégalais doivent connaître la vérité »

Revenant sur les travaux préparatoires ayant conduit à cette réforme, Ousmane Sonko a affirmé que le texte adopté était le fruit de plusieurs mois de concertation entre juristes, parlementaires et membres du comité technique mis en place à cet effet. Selon lui, les dispositions finalement retenues correspondent aux conclusions des travaux menés avant les modifications opérées par le président de la République. Le Premier ministre a également expliqué le fonctionnement de la procédure de révision constitutionnelle, rappelant que la Constitution sénégalaise prévoit deux voies : le référendum ou le vote de l’Assemblée nationale à la majorité qualifiée. S’appuyant sur la jurisprudence du Conseil constitutionnel, il a soutenu que le vote obtenu au Parlement suffisait juridiquement à valider la réforme.

« Rien ne bougera dans ce pays »

Face aux tensions suscitées par cette révision constitutionnelle, Ousmane Sonko a voulu rassurer les citoyens sur la stabilité du pays. Il a appelé les Sénégalais à éviter les manifestations violentes et à privilégier les voies de recours prévues par les institutions. « Rien ne bougera dans ce pays », a-t-il affirmé à plusieurs reprises. Selon lui, les désaccords politiques doivent continuer à être tranchés dans le respect des règles démocratiques et des institutions de la République. Il a également rappelé que toute personne contestant la réforme conserve la possibilité de saisir les juridictions compétentes.

Une demande officielle de promulgation

En conclusion, le Premier ministre a annoncé qu’il transmettrait officiellement au président de la République le texte adopté par l’Assemblée nationale. Estimant que la procédure constitutionnelle est désormais achevée, il a demandé au chef de l’État de promulguer la loi conformément à la jurisprudence constante du Conseil constitutionnel. « Le vote à la majorité qualifiée des trois cinquièmes réalise à la fois l’adoption et l’approbation de la révision constitutionnelle », a-t-il déclaré. Pour Ousmane Sonko, cette réforme marque une étape importante dans le renforcement de la démocratie sénégalaise, de la transparence de la vie publique et de la consolidation des institutions de la République.

Continuer la lecture

AFRIQUE

GUINÉE – Le Premier ministre Amadou Oury Bah recadre le débat sur la Chine

Publie

le

Le Premier ministre de la Guinée, Amadou Oury Bah, a pris position contre les discours accusant la Chine d’imposer un « piège de la dette » aux pays africains, plaidant plutôt pour une remise en question des pratiques de gouvernance sur le continent.

S’exprimant en marge du Forum économique mondial organisé à Dalian, le chef du gouvernement a estimé que les difficultés d’endettement rencontrées par certains États africains ne peuvent être imputées uniquement aux partenaires extérieurs.

Selon lui, l’enjeu central réside dans la capacité des gouvernements à transformer les opportunités de coopération en bénéfices tangibles pour leurs populations. Il a notamment mis en garde contre une vision passive du développement, fondée sur l’idée que des partenaires étrangers pourraient, à eux seuls, impulser la croissance économique.

Le Premier ministre guinéen a insisté sur la nécessité d’une gouvernance rigoureuse, soulignant que l’efficacité des investissements dépend avant tout des choix stratégiques opérés au niveau national. Il a également rappelé que les partenariats internationaux, y compris avec la Chine, doivent s’inscrire dans une logique de responsabilité partagée.

Cette déclaration intervient dans un contexte où les relations entre la Chine et l’Afrique font l’objet de débats récurrents, notamment autour des questions de financement des infrastructures et de soutenabilité de la dette.

En appelant à davantage de lucidité et de responsabilité, Amadou Oury Bah repositionne le débat sur les enjeux internes de gestion publique, tout en défendant une approche pragmatique de la coopération internationale.

Continuer la lecture

AFRIQUE

AFRIQUE DU SUD – Crise xénophobe : Des milliers de Malawites fuient avant le 30 juin

Publie

le

L’Afrique du Sud est confrontée à une montée critique des tensions xénophobes, entraînant un départ massif de migrants étrangers à l’approche d’une échéance fixée unilatéralement par des groupes citoyens.

Déjà, plus de 15 000 ressortissants du Malawi ont quitté le territoire sud-africain. Des milliers d’autres restent bloqués dans des camps de fortune, notamment dans les villes de Durban et Pietermaritzburg, dans l’attente d’une évacuation organisée dans des conditions particulièrement précaires.

Cette vague de départs intervient dans un climat marqué par plusieurs semaines de violences : manifestations anti-immigrés, attaques ciblées contre des commerces étrangers et menaces répétées. Le bilan humain s’alourdit avec au moins trois morts, dont deux ressortissants du Mozambique et un Malawite.

Au cœur du dispositif de rapatriement, des convois routiers sont organisés pour acheminer les migrants sur près de 2 000 kilomètres vers leurs pays d’origine. L’Autorité sud-africaine de gestion des frontières indique avoir déjà coordonné le retour de plus de 8 200 personnes entre le 12 et le 24 juin, via le poste frontalier de Beitbridge, à la frontière avec le Zimbabwe.

Dans ce contexte, la date du 30 juin, fixée sans base légale par certains groupes, agit comme un facteur d’accélération de la crise. Elle alimente la peur parmi les migrants et accentue les tensions sur le terrain.

Face à une situation jugée explosive, les autorités sud-africaines sont désormais sous pression pour contenir les violences, sécuriser les populations et éviter un embrasement généralisé susceptible d’aggraver une crise déjà à la fois humanitaire et sécuritaire.

Continuer la lecture
Advertisement
Advertisement

DERNIERS ARTICLES

FACEBOOK

PUB

NEWS +