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EUROPE

FRANCE : 75e anniversaire du débarquement de Provence / Macron : « La France a une part d’Afrique en elle ».

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A l’occasion de la commémoration du débarquement de Provence du 15 août 1944, événement majeur de la Seconde Guerre mondiale, Emmanuel Macron a lancé cet appel : « Les vies de ces héros d’Afrique doivent faire partie de nos vies de citoyens libres. C’est pourquoi je lance aujourd’hui un appel aux maires de France, pour qu’ils fassent vivre, par le nom de nos rues et de nos places, la mémoire de ces hommes qui rendent fière toute l’Afrique ».

Le président Macron a insisté sur le fait que « La très grande majorité des soldats de la plus grande force de l’armée française de la libération venaient d’Afrique: Français d’Afrique du Nord, pieds noirs, tirailleurs algériens, marocains, tunisiens, zouaves, spahis, goumiers, tirailleurs que l’on appelait sénégalais mais qui venaient en fait de toute l’Afrique subsaharienne (…) Ces combattants africains, pendant nombre de décennies, n’ont pas eu la gloire et l’estime que leur bravoure justifiait. La France a une part d’Afrique en elle. Et sur ce sol de Provence, cette part fut celle du sang versé (…) Ils ont fait l’honneur et la grandeur de la France. Mais qui se souvient aujourd’hui de leur nom, de leur visage ? »

C’était en présence de ses invités spéciaux, les présidents ivoirien Alassane Ouattara et guinéen Alpha Condé.

Si le débarquement de Provence du 15 août 1944revêt une importance pour la France, c’est parce qu’elle en aura été très largement partie prenante. En juin, seuls 177 vaillants du commando Kieffer avaient foulé les plages de Normandie. Sur les quelque 400 000 soldats qui participeront à l’offensive provençale, on en décompte pas moins de 250 000 sous les couleurs de la France – et dont une grande partie d’Algériens, Marocains, Tunisiens, ou Sénégalais.

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ASIE

RUSSIE/AFRIQUE – 48 pays africains réunis à Moscou pour renforcer leurs relations

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Le président russe Vladimir Poutine a réaffirmé sa volonté de renforcer les relations entre Moscou et le continent africain. À l’ouverture du troisième sommet Russie-Afrique, organisé les 28 et 29 octobre 2026 dans la capitale russe, il a décrit les pays africains comme des « alliés naturels », soulignant l’importance de ces partenariats dans la stratégie internationale de son pays.

Cette rencontre diplomatique rassemble des délégations de 48 États africains, dont 22 sont représentés par leurs dirigeants. Les discussions portent notamment sur le développement des échanges économiques, le rapprochement politique et la consolidation des relations entre la Russie et les pays du continent.

Devant les participants, Vladimir Poutine a défendu la mise en place d’un ordre mondial multipolaire, dans lequel la souveraineté des États et leur liberté de décision occuperaient une place centrale. Cette orientation traduit la volonté de Moscou de renforcer ses relations avec les pays africains dans un contexte international marqué par des rivalités géopolitiques.

Sur le plan économique, la Russie entend accroître ses exportations de produits agricoles vers l’Afrique. Moscou souhaite également développer des projets de production locale de médicaments et de vaccins russes, tout en élargissant les partenariats dans les domaines des technologies numériques et de la formation.

Cette démarche intervient alors que la Russie cherche à diversifier et à consolider ses alliances internationales, notamment dans un contexte de sanctions imposées par les pays occidentaux en raison de la guerre en Ukraine. Le continent africain représente ainsi un espace important pour le développement de nouvelles coopérations politiques et commerciales.

Au total, 33 documents devraient être signés à l’occasion de ce sommet, avec une place particulière accordée aux questions économiques. Les travaux doivent s’achever par l’adoption d’une déclaration commune destinée à définir les orientations futures de la coopération entre Moscou et les États africains.

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EUROPE

ESPAGNE – Une collision entre deux trains fait au moins 10 morts, le bilan pourrait s’alourdir

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Un grave accident ferroviaire a endeuillé l’Espagne après la collision entre deux trains dans la région de Castille-La Manche. Le drame s’est produit entre Urda et Los Yébenes, lorsqu’un train assurant la liaison entre Madrid et Séville a percuté par l’arrière un autre convoi immobilisé sur les voies.

La violence de l’impact a provoqué le déraillement de deux voitures, dont l’une a été lourdement éventrée. Des images aériennes montrent l’ampleur des dégâts et les équipes de secours mobilisées autour des rames accidentées pour porter assistance aux victimes.

La porte-parole du gouvernement régional de Castille-La Manche, Esther Padilla, a confirmé la mort de dix personnes. Elle a toutefois averti que le bilan humain pourrait encore augmenter au fur et à mesure de la progression des opérations de secours.

Les deux trains impliqués, exploités respectivement par RENFE et IRYO, transportaient au total 544 passagers. Le premier convoi comptait 397 voyageurs, tandis que le second en accueillait 147. Les circonstances précises de la collision n’ont pas encore été établies.

Les secours concentrent leurs interventions sur les voitures les plus endommagées, où des passagers pourraient encore se trouver piégés. Les blessés sont progressivement évacués vers les établissements hospitaliers pour y recevoir les soins nécessaires.

Face à la gravité de la situation, une unité militaire d’urgence a été déployée afin de renforcer les équipes déjà présentes sur place. Le trafic ferroviaire a également été interrompu sur plusieurs liaisons entre Madrid, Ciudad Real et l’Andalousie, perturbant les déplacements dans une partie du pays.

Le Premier ministre espagnol, Pedro Sánchez, a annulé ses engagements pour suivre l’évolution de la catastrophe et la réponse des autorités.

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ASIE

RUSSIE/AFRIQUE – Moscou renforce ses relations avec le Mozambique et la Libye

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En marge des rencontres diplomatiques organisées à Moscou, le président russe Vladimir Poutine a reçu mardi ses homologues africains, Daniel Francisco Chapo, chef de l’État mozambicain, et Mohamed al-Menfi, président du Conseil présidentiel libyen. Les discussions ont notamment porté sur le renforcement des relations bilatérales et les perspectives de coopération entre la Russie et ces deux pays.

L’entretien entre Vladimir Poutine et Daniel Francisco Chapo s’est déroulé à l’issue du huitième sommet du Forum des pays exportateurs de gaz. À cette occasion, le dirigeant russe a mis en avant la collaboration entre Moscou et Maputo au sein des organisations internationales, particulièrement aux Nations unies. Il a également salué la position du Mozambique sur plusieurs initiatives russes et son opposition aux actions qu’il qualifie de russophobes.

Cette rencontre illustre la volonté des deux pays de maintenir leur dialogue politique et de consolider leurs relations dans un contexte international marqué par des tensions géopolitiques.

Le même jour, Vladimir Poutine s’est entretenu avec Mohamed al-Menfi, à la tête d’une délégation libyenne. Le président russe a exprimé son souhait de développer davantage les projets communs entre les deux États, malgré les difficultés qui pèsent sur les relations internationales.

Le chef du Kremlin a notamment évoqué la progression des échanges bilatéraux et rappelé la tenue, en avril à Moscou, de la première réunion des coprésidents de la commission intergouvernementale mixte russo-libyenne. Il a appelé à une reprise rapide et complète des activités de cette instance afin de donner un nouvel élan à la coopération entre les deux pays.

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