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AFRIQUE CENTRALE

GABON : 60 anniversaire de l’indépendance : Le président Ali Bongo Ondimba s’est adressé à la nation

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Pour la célébration de la 60 ème anniversaire de l’indépendance du pays, le président Ali Bongo Ondimba s’est adressé à la nation. Quelques extraits du discours :

Gabonaises, Gabonais, Mes chers compatriotes,

C’est avec émotion et, conscient du poids de l’Histoire, que je m’adresse à vous en ce jour solennel. 60 ans. Cela fait 60 ans que notre cher pays, le Gabon, a accédé à la souveraineté internationale dans le concert des Nations.

Aujourd’hui est l’occasion de nous souvenir. Nous souvenir de nos glorieux prédécesseurs ; des Pères de l’Indépendance ; des Présidents Léon Mba, Omar Bongo Ondimba et Rose Francine Rogombe ; et de l’ensemble de nos aïeuls.

Le Gabon que nous connaissons, le Gabon dans lequel nous vivons. Sa culture et ses valeurs. Ses savoirs et ses richesses. Ce Gabon-là, notre Gabon auquel nous sommes tous intimement liés, et qui fonde le cadre de notre communauté et de notre vivre- ensemble, ils nous l’ont légué. Grâce à leur courage et à leurs sacrifices. C’est à eux que nous devons ce que nous sommes.

Aujourd’hui est aussi l’occasion de mesurer le chemin parcouru ces soixante dernières années. De regarder le verre à moitié plein et non, comme le voudraient certains, le verre à moitié vide.

Sur le plan politique, malgré les vicissitudes et les péripéties auxquelles nous sommes confrontées, le Gabon demeure uni et soudé. Les femmes n’ont jamais autant participé à la vie publique. Elles n’ont jamais autant contribué à faire respirer et évoluer notre société. Certes, nous pouvons diverger sur certains points fussent-ils majeurs. Mais cette diversité d’opinion est un atout pour notre pays étant entendu que les échanges soient sincères, que la volonté réelle soit de bâtir et non de détruire, soit d’améliorer et non de dégrader, soit d’évoluer et non de régresser…

La suite du discours dans cette vidéo :

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AFRIQUE

SAO-TOMÉ-ET-PRINCIPE – Une campagne sous tension avant le vote du 19 juillet

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À l’approche de l’élection présidentielle prévue le 19 juillet à São Tomé-et-Príncipe, la campagne électorale s’achève dans un climat marqué par le retrait tardif d’un candidat majeur. Initialement au nombre de cinq, les prétendants à la magistrature suprême ne sont plus que quatre réellement en lice, après le désistement de l’ancien Premier ministre Jorge Bom Jesus. Toutefois, son nom restera présent sur les bulletins de vote, son retrait étant intervenu hors des délais légaux.

La campagne prend fin ce vendredi, laissant place à une journée de silence électoral samedi, conformément à la réglementation en vigueur. Le scrutin sera encadré par plusieurs missions d’observation internationale, notamment celles de l’Union européenne, de l’Union africaine et de la Communauté des pays de langue portugaise (CPLP).

En amont, le Tribunal constitutionnel avait validé cinq des six candidatures déposées le 16 juin, rejetant uniquement celle du député et homme d’affaires Nino Monteiro. Cette décision, motivée par des irrégularités administratives et des questions liées à son origine familiale, a été contestée par son parti, le MCI-PS/PUN, qui dénonce un traitement discriminatoire.

Depuis, la dynamique électorale s’est resserrée autour de quatre candidats actifs : le président sortant Carlos Vila Nova, en quête d’un second mandat, le député Nito D’Abreu, représentant de l’Alternative démocratique indépendante (ADI), ainsi que les juristes Eugénio Tiny et Miques João Bonfim.

La dernière ligne droite de la campagne est dominée par la confrontation entre Carlos Vila Nova et Nito D’Abreu, considérés comme les principaux favoris. Tous deux multiplient les meetings dans la capitale, São Tomé, tandis que leurs concurrents mènent des campagnes plus discrètes.

Selon la Commission électorale nationale, 142 191 électeurs sont inscrits, dont une part significative issue de la diaspora. Ces derniers sont appelés à participer au vote, illustrant l’importance de cet électorat dans le processus démocratique du pays.

Au-delà de l’enjeu politique immédiat, cette élection est observée de près par la communauté internationale. Le pays suscite en effet des attentes liées à ses ressources pétrolières offshore, encore inexploitées à l’échelle commerciale. Ce scrutin marque également le début d’un cycle électoral plus large, qui se poursuivra avec les élections législatives, locales et régionales prévues le 27 septembre.

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AFRIQUE

RD CONGO – L’OMS face à une épidémie d’Ebola parmi les plus rapides de l’histoire

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L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) tire la sonnette d’alarme face à l’évolution de l’épidémie d’Ebola en République démocratique du Congo. En déplacement dans les zones affectées, le responsable des situations d’urgence de l’OMS, Chikwe Ihekweazu, a dressé un constat contrasté, mêlant avancées et fortes inquiétudes.

De retour d’une mission à Bunia, dans l’est du pays, il a évoqué une situation « encourageante à certains égards, mais profondément préoccupante à d’autres ». Malgré les efforts déployés pour contenir la propagation du virus, l’épidémie continue de progresser à un rythme alarmant, devenant l’une des plus rapides jamais observées.

Selon les données communiquées, près de 2 000 cas ont été confirmés, avec plus de 700 décès recensés à la mi-juillet, plaçant cette flambée parmi les plus importantes de l’histoire de la maladie. Un élément particulièrement inquiétant réside dans le fait que de nombreux patients décèdent à domicile, sans avoir eu accès à une prise en charge médicale. Autre défi majeur : la traçabilité des contaminations. Environ 80 % des nouveaux cas ne sont pas liés à des chaînes de transmission identifiées, compliquant considérablement les efforts de riposte sanitaire.

Sur le terrain, les équipes médicales doivent également faire face à des incidents sécuritaires ponctuels visant des structures de santé. Pour y remédier, l’OMS insiste sur la nécessité de renforcer la transparence et la communication avec les populations locales afin de restaurer la confiance. Cette épidémie est liée à la souche Bundibugyo du virus Ebola, pour laquelle aucun vaccin homologué ni traitement spécifique n’est actuellement disponible, même si des recherches sont en cours.

Le virus Ebola, hautement contagieux, se transmet initialement à l’homme par contact avec des animaux infectés, puis se propage entre individus via les fluides corporels, notamment le sang, les vomissures ou d’autres sécrétions, ainsi que par contact avec des objets contaminés. Dans ce contexte, l’OMS appelle à une mobilisation accrue pour freiner la propagation de la maladie, alors que de nouveaux défis sanitaires et logistiques continuent d’émerger.

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AFRIQUE

RD CONGO – Ebola : L’épidémie s’étend à de nouvelles provinces

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La situation sanitaire se détériore en République démocratique du Congo, où l’épidémie d’Ebola continue de gagner du terrain. De nouveaux cas suspects ont été signalés dans des provinces jusque-là épargnées, confirmant une extension progressive de la maladie. À ce jour, les autorités font état de 1 759 cas confirmés et de 600 décès.

Le gouvernement congolais a annoncé l’apparition de cas suspects dans les provinces du Tshopo et du Haut-Uele, alors que le foyer initial de l’épidémie se situait en Ituri. À Kisangani, deux cas suspects ont été recensés. L’un serait lié à la zone sanitaire de Nia-Nia, en Ituri, tandis que l’autre ne présente, selon les autorités, aucun lien direct avec les foyers connus, suscitant des inquiétudes quant à une possible propagation communautaire.

Les investigations se poursuivent pour retracer les chaînes de contamination, notamment dans le Haut-Uele, où aucun bilan précis n’a encore été communiqué concernant les cas suspects.

Déclarée le 15 mai après plusieurs semaines de transmission silencieuse, cette flambée est causée par le virus Ebola de Bundibugyo, une souche rare pour laquelle il n’existe ni vaccin homologué ni traitement spécifique validé à ce jour, selon Organisation mondiale de la Santé.

Face à l’urgence, des essais cliniques ont été lancés récemment afin d’identifier des traitements potentiels. Toutefois, la riposte sanitaire reste fragilisée par un manque de financements, ainsi que par l’insécurité persistante dans l’est du pays, où les structures de santé sont régulièrement ciblées par des attaques.

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