CULTURE
TANZANIE – « Leo Leo » le tout nouveau single de Nandy en featuring avec Koffi Olomidé
La jeune chanteuse tanzanienne, Faustina Charles Mfinanga dite « Nandy », a sorti le 11 février, son dernier single intitulé « Leo Leo » en featuring avec la légende de la musique congolaise, Koffi Olomidé.
Nandy, 28 ans, vient de sortir « Leo Leo » en featuring avec le chanteur congolais Koffi Olomidé. L’auteur-compositeur-interprète est très sollicité ces derniers temps. En effet, il a récemment collaboré avec le roi du bongo flava tanzanien Diamond Platnumz sur son nouveau titre « Waah » qui fait déjà un carton sur les différentes plateformes digitales.
Nandy est une artiste tanzanienne. Elle a été sélectionnée pour représenter Coke Studio Africa 2017, où elle a fait une performance remarquable avec l’éthiopienne Betty G. Une occasion pour elle de côtoyer des artistes de haut niveau.
C’est en 2017 que Faustina Charles Mfinanga sort son premier single à succès One Day. C’est d’ailleurs celui-ci qui a lancé la carrière de la jeune femme. Elle a été nominée la même année aux All Africa Music Awards. En 2018, elle sort son album « La princesse africaine ».

En novembre, Nandy a été nominée puis élue lauréate de la Meilleure Femme dans la catégorie Afrique de l’Est aux all Africa Music Awards (AFRIMMA). Ce fut le premier grand prix pour cet artiste à venir.
Ce succès lui a ouvert la porte à la reconnaissance nationale et à son appui aux entreprises en signant pour des produits de TradeKings, ENLAIR POPS et en signant également comme ambassadrice aux côtés d’Aslay pour la campagne nationale d’hygiène et d’assainissement (USICHUKULIE POA, NYUMBA NI CHOO).

Sa chanson à succès Kivuruge a été numéro 1 sur Clouds FM quatre semaines de suite. Elle espère obtenir la reconnaissance que tous les artistes s’efforcent d’avoir : « JIWE LA MWEZI » qui est décerné pour des chansons qui ont dépassé un million de téléspectateurs sur YOU TUBE mais ont également tenu les charts le plus longtemps.
Nandy est aussi une artiste engagée qui lutte pour le bien-être et l’accès des populations à l’eau potable. Elle est actuellement Ambassadrice de bonne volonté de la Tanzanie pour le programme d’eau, d’assainissement et d’hygiène (WASH) de l’UNICEF. Le programme vise à fournir aux populations défavorisées de l’eau potable et des toilettes de base.

CULTURE
SÉNÉGAL – OUMY dévoile « Fleur d’Hibiscus », un EP entre introspection et ouverture internationale
Le label DD Records a officialisé, ce 3 juillet 2026 à Dakar, la sortie de Fleur d’Hibiscus, le nouvel EP de l’artiste sénégalaise OUMY, désormais disponible sur les principales plateformes de streaming et de téléchargement.
Avec ce projet de sept titres — Sama Khol, Motto, Addiction, No Bayi, 4 Avril 1960, Sur les plages de Saly et Fleur d’Hibiscus — la chanteuse propose une œuvre introspective, articulée autour d’un processus de reconstruction personnelle et d’affirmation identitaire.
Selon le communiqué du label, cet EP met en lumière « le parcours d’une femme qui se reconstruit », en valorisant des thématiques telles que l’amour de soi, la résilience et l’attachement aux racines culturelles.
Sur le plan musical, OUMY amorce une évolution notable en intégrant de nouvelles influences sonores, tout en conservant une base artistique ancrée dans les rythmes sénégalais. Ce positionnement hybride vise à toucher un public élargi, dans une approche à la fois moderne et orientée vers l’international.

Le projet est produit par Conscious Music Group, que l’artiste a récemment intégré, et distribué par Warner Music Africa. Il résulte également d’une collaboration entre des équipes basées au Sénégal et des partenaires installés en France, illustrant une stratégie de développement transnational.
Cette sortie s’inscrit dans une dynamique de tournée déjà amorcée en Europe et au Royaume-Uni, confirmant l’ambition de l’artiste de promouvoir la musique sénégalaise sur la scène internationale.
CULTURE
MAROC – Festival Gnaoua : Un pont entre traditions et modernité
À Essaouira, la 27ᵉ édition du Festival Gnaoua et Musiques du Monde s’est ouverte comme le veut la tradition par la grande parade des confréries, un moment emblématique qui transforme les ruelles de la médina en une scène vivante de rythmes et de couleurs.
Porté par les maâlems venus de tout le Maroc, cet événement s’impose, année après année, comme un carrefour incontournable des musiques du monde, réunissant plus de 300 000 festivaliers pour cette édition.
Pour Neila Tazi, fondatrice du festival, cette rencontre artistique dépasse la simple célébration musicale. Elle s’inscrit dans une démarche de réhabilitation d’une mémoire africaine longtemps marginalisée, celle de la culture Gnaoua, héritière de l’histoire des populations subsahariennes et de leurs descendants.
Parmi les temps forts, le retour sur scène du bassiste camerounais Richard Bona a marqué les esprits, attirant une foule impressionnante sur la scène Moulay Hassan. L’artiste a souligné les liens profonds qui unissent les musiques africaines, au-delà de leurs expressions régionales, à travers une grammaire rythmique commune.
Le festival a également mis en lumière les nouvelles générations, à l’image du maâlem Mehdi Qamoum, qui a proposé une création originale en collaboration avec le Harlem Spirit of Gospel, illustrant la rencontre entre traditions gnaoua et gospel, deux formes musicales issues de racines spirituelles et historiques proches.
Au fil des années, Essaouira s’est affirmée comme un véritable laboratoire artistique où les traditions africaines dialoguent avec les influences du monde entier. Une dynamique qui conforte le rôle du festival en tant que plateforme de création, de transmission et de valorisation des patrimoines culturels.
Cette 27ᵉ édition confirme ainsi la vitalité d’un rendez-vous unique, tourné vers l’avenir, et déjà attendu pour poursuivre cette aventure musicale en 2027.
CINÉMA
SÉNÉGAL – Cannes : Mia Guissé célèbre Coumba Gawlo comme ambassadrice
a présence de Coumba Gawlo au Festival de Cannes dépasse le simple cadre d’une apparition sur tapis rouge. Elle s’inscrit, aux yeux de Mia Guissé, dans une logique plus profonde de représentation culturelle et d’affirmation identitaire.
En réaction à cette participation, Mia Guissé a choisi d’adopter une lecture valorisante, mettant en avant la portée symbolique de cette visibilité internationale. Dans son message, elle souligne moins l’événement en lui-même que ce qu’il incarne : une vitrine du Sénégal à l’échelle mondiale, portée par une artiste dont le parcours fait désormais figure de référence.
Une présence interprétée comme un acte de représentation
Loin de réduire cette apparition à une exposition médiatique, Mia Guissé y voit un acte de projection culturelle. Elle décrit Coumba Gawlo comme une incarnation de l’élégance et de la beauté noire, mais surtout comme une ambassadrice d’un héritage artistique sénégalais sur une scène internationale prestigieuse.
Cette lecture repositionne le rôle des artistes dans des espaces comme Cannes : au-delà du spectacle, ils deviennent des vecteurs d’image et d’influence, capables de traduire une identité nationale à travers leur posture et leur trajectoire.
Une reconnaissance intergénérationnelle assumée
Le message de Mia Guissé s’inscrit également dans une logique de transmission. En saluant le parcours de Coumba Gawlo, qu’elle qualifie de « légende vivante », elle met en lumière une continuité entre générations d’artistes sénégalaises.
Cette reconnaissance dépasse l’hommage ponctuel : elle traduit une volonté de valoriser des trajectoires inspirantes, perçues comme des repères dans un environnement artistique en constante évolution. Le succès individuel devient alors un levier collectif, nourrissant l’ambition des nouvelles figures de la scène musicale.
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