Connect with us

AFRIQUE

HAÏTI – Le président Jovenel Moïse assassiné

Publie

le

Le président en exercice d’Haïti jovenel Moïse a été assassiné dans la nuit du mardi 6 au mercredi 7 juillet 2021 par un groupe d’individus non identifiés. Cette attaque meurtrière a eu lieu dans sa résidence privée à Pétion-Ville située dans le département de l’Ouest et dans l’arrondissement de Port-au-Prince, la capitale et la plus peuplée des communes d’Haïti, qui compterait près de 2 754 812 habitants 

Le peuple haïtien s’est réveillé ce mercredi 7 juillet 2021 dans le désarroi et la consternation après l’annonce de l’assassinat du président Jovenel Moïse. À noter aussi que la première dame a été gravement atteinte par balle.

Jovenel Moïse est un homme d’État et entrepreneur haïtien. Il est né le 26 juin 1968 à Trou-du-Nord.  Candidat du parti Tèt Kale, il a été président du pays le 07 février 2017 à sa mort. Son assassinat intervient au moment où le pays était secoué depuis très longtemps par des manifestations. Ces manifestants accusent le régime de Jovenel d’être corrompu.

Dans un communiqué le premier ministre haïtien Dr Claude Joseph déclare l’état de siège et condamne cet acte odieux, barbare et inhumain. Il a aussi appelé au calme et rassuré les populations sur la sécurité du pays. Il a aussi rappelé que « toutes les mesures sont prises afin de garantir la continuité de l’État et protéger la Nation ».

Rappel historique, coïncidence ou pas,  le 07 Juillet 2021 marque le 220 ème anniversaire de la déclaration de l’Indépendance d’Haïti qui a été proclamé par Toussaint Louverture à la date du 07 Juillet 1801. Le pays devenait ainsi la première nation Noire à s’être libérée du joug colonial occidental. Trouble de l’histoire, le père de l’indépendance, Toussaint Louverture sera capturé et tué par la France deux années plus tard, le 7 avril 1803.

Continuer la lecture
Cliquez ici pour commenter

Laisser un commentaire

AFRIQUE

AFRIQUE DU SUD – La peur gagne les migrants face aux violences

Publie

le

L’Afrique du Sud fait face à une recrudescence inquiétante des tensions liées à l’immigration clandestine, sur fond de violences ciblant les ressortissants étrangers. Dans la ville de Pietermaritzburg, la police enquête sur la mort d’un migrant après une agression survenue en marge d’une manifestation anti-immigrés.

La victime, un ressortissant du Malawi âgé de 29 ans, a succombé à ses blessures. Les autorités ont ouvert une enquête pour homicide. Ce drame s’inscrit dans une série d’incidents récents, ayant déjà coûté la vie à au moins deux ressortissants du Mozambique.

La situation s’est brusquement détériorée après la diffusion d’un ultimatum lancé par des groupes citoyens exigeant le départ des migrants en situation irrégulière avant le 30 juin. Bien que dépourvu de toute base légale, cet appel a déclenché un mouvement de panique, poussant des milliers de migrants à quitter précipitamment le pays.

Des ressortissants venus du Nigeria, du Ghana, du Malawi et du Mozambique figurent parmi les plus touchés. Dans des villes comme Durban et Pietermaritzburg, des centaines de familles se sont regroupées dans des centres d’accueil improvisés, dans l’attente d’un rapatriement.

Face à l’urgence, le Malawi a déjà organisé le retour de près de 3 000 de ses ressortissants. De leur côté, les autorités sud-africaines ont renforcé les dispositifs de sécurité pour tenter de contenir les violences et prévenir de nouveaux affrontements à l’approche de l’échéance du 30 juin.

Continuer la lecture

AFRIQUE

TUNISIE – Huit ans de prison pour Saadia Mosbah

Publie

le

La Tunisie est confrontée à une nouvelle controverse judiciaire après la confirmation, mardi à Tunis, de la condamnation de la militante Saadia Mosbah. Figure majeure de la lutte contre le racisme, elle a été condamnée à huit ans de prison à l’issue d’un nouveau procès.

Âgée de 66 ans, la fondatrice de l’association Mnemty est poursuivie pour des faits liés à des malversations financières, notamment des accusations de blanchiment d’argent et d’enrichissement illicite. Une version fermement contestée par sa défense, qui dénonce une procédure entachée d’irrégularités.

Détenue depuis près de deux ans en détention provisoire, Saadia Mosbah n’est pas la seule concernée par cette affaire. Plusieurs membres de son organisation ont également été condamnés à des peines allant d’un à trois ans de prison, accentuant les critiques sur une possible pression judiciaire visant la société civile.

Ses soutiens, parmi lesquels des organisations de défense des droits humains, évoquent un dossier à dimension politique. Selon eux, cette condamnation s’inscrit dans un climat de crispation autour des questions migratoires et des libertés publiques en Tunisie.

Depuis de nombreuses années, Saadia Mosbah s’est imposée comme une voix incontournable dans la dénonciation des discriminations raciales. Son travail a contribué à documenter des abus visant notamment les migrants subsahariens et à promouvoir des avancées législatives, dont la loi tunisienne de 2018 contre les discriminations raciales.

Continuer la lecture

AFRIQUE

GUINÉE – Fin de l’exportation d’or brut, cap sur la transformation locale

Publie

le

La Guinée engage un tournant stratégique dans la gestion de ses ressources minières. Les autorités ont décidé d’interdire l’exportation d’or brut, une mesure destinée à favoriser le raffinage local et à maximiser les retombées économiques de cette filière clé.

Cette orientation a été annoncée par le président Mamadi Doumbouya, qui entend ainsi renforcer la souveraineté économique du pays. L’objectif est clair : transformer sur place une plus grande part de la production aurifère afin de créer de la valeur ajoutée, stimuler l’emploi et structurer une véritable industrie nationale autour de l’or.

Dans cette dynamique, les compagnies minières opérant en Guinée sont désormais tenues de se conformer à cette nouvelle réglementation. Le non-respect de cette interdiction pourrait entraîner des sanctions lourdes, allant jusqu’au retrait des permis d’exploitation.

Classée parmi les principaux producteurs du continent, la Guinée a exporté plus de 22 tonnes d’or au cours du premier trimestre de l’année. Jusqu’à présent, une part importante de cette production quittait le pays sous forme brute, limitant les bénéfices économiques directs pour l’État.

Pour accompagner cette réforme, une raffinerie d’or est en cours de finalisation à Conakry. Cette infrastructure stratégique devrait permettre de traiter localement la production nationale avant son exportation vers les marchés internationaux.

À travers cette décision, la Guinée s’inscrit dans une tendance continentale de plus en plus affirmée : celle de la transformation locale des ressources naturelles. Plusieurs pays africains adoptent des politiques similaires pour réduire leur dépendance à l’exportation de matières premières non transformées et renforcer leur position dans les chaînes de valeur mondiales.

Continuer la lecture
Advertisement
Advertisement

DERNIERS ARTICLES

FACEBOOK

PUB

NEWS +