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AFRIQUE

CÔTE D’IVOIRE – La CEDEAO en mission pour la paix électorale

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À l’approche des élections présidentielles en Côte d’Ivoire, la Haute Autorité de la Communication Audiovisuelle (HACA) a reçu ce lundi une délégation de la Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) dans le cadre d’une mission d’information pré-électorale. Cette initiative s’inscrit dans les dispositions du protocole additionnel de la CEDEAO sur la démocratie et la bonne gouvernance.

Accueillie par le président de la HACA, Me René Bourgoin, entouré de ses collaborateurs, notamment le directeur général M. Dembelé Yacouba, la délégation ouest-africaine était conduite par le professeur Théodore Holo, ancien ministre des Affaires étrangères du Bénin. Il était accompagné de Mme Fanta Cissé, représentante résidente de la CEDEAO en Côte d’Ivoire, et de Mme Fathmah Mahan, conseillère politique.

Dans son intervention, Me Bourgoin a salué la démarche de la CEDEAO, qu’il considère comme un appui important au processus démocratique ivoirien. Il a exprimé sa satisfaction de voir l’institution sous-régionale jouer un rôle actif pour garantir un climat électoral apaisé et transparent.

A cette occasion la CEDEAO a annoncé qu’elle déploiera dès le mois d’août une mission d’observation électorale à court et long terme. Composée de plus de 200 experts issus de divers pays de la sous-région, cette mission accompagnera le processus électoral en Côte d’Ivoire afin d’en garantir la transparence et la crédibilité.

 »Dans le cadre du protocole sur la démocratie et la bonne gouvernance, il est nécessaire d’envoyer une équipe pour recueillir les informations, observer et veiller à la régularité du processus électoral  », a-t-il affirmé. 

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Il a insisté sur le rôle crucial des médias, appelant à une couverture équitable et responsable qui favorise un climat de paix.

Prônant une élection  »sans corruption et dans la paix  », le chef de la délégation a rappelé que  » le pouvoir doit s’acquérir par la volonté du peuple, et non par l’argent  ». 

Il a souligné l’importance de respecter les espaces d’affichage des candidats et d’assurer une équité dans la diffusion des messages politiques.

‘Quand il y a la paix en Côte d’Ivoire, c’est toute la sous-région qui respire  », a-t-il déclaré. Il a également insisté sur la nécessité de faire des recommandations aux décideurs, afin de garantir des élections régulières, transparentes et crédibles.

Dans la chute de ses propos, le Pr Théodore Holo a réaffirmé l’engagement de la CEDEAO à accompagner la Côte d’Ivoire dans cette étape cruciale de sa vie démocratique.  » Ce pays est essentiel pour notre communauté. Il faut œuvrer à une prospérité partagée entre tous les peuples de la région  », a-t-il conclu.

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Source : news.abidjan.net

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AFRIQUE

ALGÉRIE – Annaba se prépare à une visite historique du pape Léon XIV

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À Annaba, dans le nord-est de l’Algérie, les préparatifs s’intensifient à la basilique Saint-Augustin d’Annaba, dédiée au célèbre théologien et philosophe chrétien Augustin d’Hippone.

La ville se prépare à accueillir le pape Léon XIV, une visite inédite qui suscite une forte mobilisation au sein de la communauté catholique. Les thèmes de la paix, de la réconciliation, de l’unité et de l’espérance seront au cœur de ce déplacement apostolique.

Il s’agira d’une première historique : aucun pape ne s’est encore rendu en Algérie, où l’islam est religion d’État et où les chrétiens constituent une minorité. Dans ce contexte, une visite à la Grande Mosquée d’Alger est également prévue. Le souverain pontife y prononcera un discours devant les autorités, les représentants de la société civile et le corps diplomatique, au centre de conférences de l’institution.

En se rendant à Annaba, autrefois appelée Hippone, le pape Léon XIV marchera symboliquement sur les traces de Augustin d’Hippone, figure majeure du christianisme. Après son passage en Algérie du 13 au 15 avril, le pape poursuivra sa tournée africaine avec des étapes au Cameroun, en Angola et en Guinée équatoriale. Une tournée précoce dans son pontificat, qui illustre, selon plusieurs analystes, l’importance croissante du continent africain au sein de l’Église catholique.

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AFRIQUE

ÉGYPTE – Libération d’une figure du mouvement « 6 avril »

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L’Égypte a libéré lundi Sherif al-Rouby, figure emblématique du mouvement « 6 avril », aux côtés de deux autres militants. Cette décision, annoncée par un membre de la commission présidentielle chargée des grâces, est perçue par certains observateurs comme un signal d’ouverture en matière de droits et de libertés.

Membre fondateur et ancien porte-parole du mouvement, Sherif al-Rouby a passé une grande partie de la dernière décennie en détention. Arrêté en 2016 pour diffusion de fausses informations et accusations de terrorisme, il avait été brièvement libéré en 2022 avant d’être de nouveau placé en détention provisoire quelques mois plus tard.

Selon l’Egyptian Initiative for Personal Rights, il aurait également souffert de « négligence médicale » durant son incarcération. Les autorités ont aussi remis en liberté El-Sayed Moshagheb, ancien chef du groupe de supporters « Ultras White Knights » du club Zamalek, ainsi que Nermin Hussein, arrêtée en 2020 après des critiques en ligne sur la gestion de la pandémie de COVID-19.

Fondé en 2008 pour soutenir des mouvements de grève, le mouvement « 6 avril » a joué un rôle déterminant dans les manifestations ayant conduit à la chute du président Hosni Moubarak en 2011. Depuis l’arrivée au pouvoir du président Abdel Fattah al-Sissi, de nombreux membres de ce mouvement ont été arrêtés dans le cadre d’une vaste répression de l’opposition. Le pays est régulièrement critiqué par des organisations internationales, notamment Human Rights Watch, pour son bilan en matière de droits humains et la détention de nombreux prisonniers politiques.

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AFRIQUE

CAMEROUN – Une réforme constitutionnelle qui fait débat

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Le Cameroun s’est doté d’une nouvelle disposition constitutionnelle permettant au président de la République de nommer un vice-président, marquant un tournant institutionnel majeur.

Samedi, les députés et sénateurs réunis en congrès ont adopté ce projet de loi, porté par le parti au pouvoir et déjà validé en commission. Le texte a été approuvé à une large majorité, actant ainsi une évolution significative du système politique du pays après plusieurs décennies de stabilité constitutionnelle.

Cette réforme n’a toutefois pas fait l’unanimité. La veille du vote, l’opposant Maurice Kamto a vivement critiqué cette révision lors d’une déclaration publique. Le leader du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC) a dénoncé un « coup d’État constitutionnel » et annoncé le lancement prochain d’une pétition nationale afin de mobiliser l’opinion publique.

Du côté du pouvoir, cette réforme est présentée comme une modernisation des institutions. Mais selon l’opposition, elle ouvre la voie à une désignation directe d’un successeur par le président Paul Biya, âgé de 93 ans, renforçant ainsi son contrôle sur la transition politique à venir.

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