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NÉCROLOGIE

FRANCE – Décès de Jacques Martial, acteur, metteur en scène et maire-adjoint de Paris

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L’acteur et metteur en scène français Jacques Martial est décédé mercredi à Paris, à l’âge de 69 ans, des suites d’une longue maladie. Né le 7 novembre 1955 à Saint-Mandé (Val-de-Marne) et originaire de la Guadeloupe, il s’était distingué sur scène, à la télévision et au cinéma.

Il était particulièrement connu pour son rôle de l’inspecteur Jean-Philippe Bain-Marie dans la série policière Navarro, qu’il a interprété aux côtés de Roger Hanin de 1989 à 2004. Homme de théâtre passionné, il avait notamment mis en scène Cahier d’un retour au pays natal d’Aimé Césaire, offrant au texte une résonance artistique et mémorielle forte. Défenseur du travail de mémoire sur l’esclavage et ardent promoteur de la visibilité des grandes figures de l’outre-mer dans l’espace public parisien, Jacques Martial s’était investi dans de nombreux projets culturels et commémoratifs.

Au cinéma, il avait collaboré avec des réalisateurs tels que Samuel Fuller, John Berry, Sam Karmann ou Robert Kramer. Spécialiste du doublage, il avait prêté sa voix à plusieurs acteurs noirs américains de renom, parmi lesquels Samuel L. Jackson, Ving Rhames, Denzel Washington et Wesley Snipes.

À partir de 2020, Jacques Martial avait également pris un engagement politique, d’abord comme conseiller de Paris, puis, en 2022, comme maire-adjoint chargé des outre-mer au sein de l’équipe municipale dirigée par Anne Hidalgo.

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NÉCROLOGIE

AFRIQUE DU SUD – Treize élèves meurent dans une collision avec un camion

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Une nouvelle tragédie endeuille l’Afrique du Sud et relance le débat sur la sécurité du transport scolaire. Lundi, un grave accident de la route survenu près de Vanderbijlpark, à une soixantaine de kilomètres au sud de Johannesburg, a coûté la vie à treize enfants qui se rendaient à l’école à bord d’un minibus.

Selon les autorités policières, le drame s’est produit lorsqu’un minibus de transport scolaire est entré en collision avec un camion. Le chauffeur aurait perdu le contrôle de son véhicule en tentant un dépassement, provoquant un choc d’une extrême violence. Initialement établi à douze morts, le bilan s’est alourdi après le décès d’un enfant grièvement blessé, a confirmé le département provincial de l’Éducation.

Les victimes étaient scolarisées dans des établissements primaires et secondaires de la province de Gauteng. Si les âges précis n’ont pas été communiqués, le ministre provincial de l’Éducation, Matome Chiloane, a indiqué que certains élèves n’avaient que six ans. Plusieurs autres enfants ont été admis à l’hôpital dans un état critique, mobilisant les services d’urgence et les autorités sanitaires.

Des images largement relayées sur les réseaux sociaux montrent l’ampleur de la catastrophe : le minibus totalement broyé sur le bas-côté de la route, tandis que des parents, sous le choc, attendaient derrière les cordons de sécurité. Certains se sont effondrés en larmes en apprenant l’identité des victimes. « C’est une scène absolument terrible », a déclaré le Premier ministre de la province de Gauteng, Panyaza Lesufi.

Le président sud-africain Cyril Ramaphosa a exprimé ses condoléances aux familles endeuillées et appelé à des mesures urgentes. Dans un communiqué, il a exhorté les autorités à renforcer l’application du code de la route et à améliorer la qualité des services de transport scolaire afin de protéger les élèves, qualifiés de « biens les plus précieux de la nation ».

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NÉCROLOGIE

FRANCE – Le professeur Albert Bourgi s’est éteint à Paris

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Le monde intellectuel et universitaire est en deuil après la disparition d’Albert Bourgi, éminent professeur des universités, décédé ce jour à Paris des suites d’une longue maladie.

Référence respectée dans le champ académique, Albert Bourgi aura marqué plusieurs générations par la rigueur de son enseignement, la profondeur de sa réflexion et son engagement constant en faveur du savoir et du dialogue. Son parcours universitaire s’est distingué par une exigence intellectuelle alliée à une grande ouverture d’esprit.

Au-delà de l’enseignant et du chercheur, l’homme était unanimement reconnu pour ses qualités humaines. Bienveillant, attentif et profondément attaché aux valeurs de fraternité, il occupait pour beaucoup la place d’un aîné protecteur, disponible et à l’écoute. Son sens de l’amitié et son humanisme ont durablement marqué celles et ceux qui ont croisé son chemin.

La nouvelle de son décès suscite une vive émotion tant dans les milieux académiques que médiatiques. Le groupe Emedia a exprimé sa profonde tristesse et adressé ses condoléances à la famille du défunt. Les pensées se tournent en particulier vers ses enfants, Renaud et Cécile Bourgi, ainsi que vers ses frères, Robert et Rasseck Bourgi.

Après une vie consacrée à la transmission du savoir et à l’enrichissement des relations humaines, Albert Bourgi laisse l’empreinte durable d’un intellectuel engagé et d’un homme profondément respecté.

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CAMEROUN – Mort en détention de l’opposant Anicet Ekane

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Anicet Ekane, président du parti Manidem et figure de l’opposition camerounaise, est décédé dans la nuit du dimanche au lundi 1er décembre alors qu’il était en détention à Yaoundé. Son décès survient 38 jours après son arrestation à Douala, le 24 octobre, et met en lumière les conditions controversées de son incarcération au secrétariat d’État à la Défense, où il était détenu depuis plus d’un mois.

Selon sa famille et ses avocats, qui ont confirmé l’information, l’état de santé d’Anicet Ekane s’était fortement dégradé durant le week-end précédant sa mort. Malgré une prise en charge médicale assurée par la garnison militaire, les soins prodigués n’auraient pas permis de stabiliser son état. Ses défenseurs affirment qu’il aurait nécessité un traitement plus adapté dans une structure hospitalière civile, mieux équipée pour gérer son cas.

Face à cette détérioration, son parti avait tiré la sonnette d’alarme. Dans un communiqué publié le dimanche 30 novembre, le Manidem avait exigé son « transfèrement de toute urgence » vers un établissement approprié, estimant que son maintien dans les locaux du ministère de la Défense représentait un danger pour sa santé. Le parti avait également mis en garde les autorités, affirmant qu’il « tiendrait le régime de Yaoundé pour responsable des conséquences du refus de ce transfèrement ».

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