SÉNÉGAL : Funérailles de Jacques Chirac.
Le président Macky SALL a envoyé son ministre des Affaires Étrangères pour le représenter.
Le ministre des Affaires Étrangères et des sénégalais de l’extérieur S. E. Amadou BA a représenté lundi 30 Septembre2019 le Président de la République Macky SALL aux obsèques du Président Jacques Chirac décédé jeudi 26 septembre à Paris à l’âge de 86 ans.
Le ministre des Affaires Étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur était accompagné par l’ambassadeur El Hadji Magatte SEYE ; tous les deux ont pris part à la cérémonie funéraire dans l’enceinte de l’Église Saint Sulpice aux côtés de 69 Chefs d’États et de gouvernements venus rendre un dernier hommage au « sympathique Président Jacques Chirac ».
Amadou BA a ainsi présenté les « condoléances émues » du Président Macky SALL à son homologue français Emmanuel Macron et au peuple français. Le ministre des Affaires Étrangères a aussi salué la mémoire d’un « illustre homme d’État, un humaniste qui été d’une grande sincérité dans ses relations avec l’Afrique et les africains. Jacques Chirac a toujours eu des liens d’une grande sincérité avec l’Afrique » a-t-il écrit dans le livre des condoléances.
Dans son message d’adieu au défunt Président français, le ministre Amadou BA a également rappelé les liens solides et profonds qu’avait jacques Chirac avec plusieurs dirigeants du monde et les africains en particulier. Parmi eux, le Président Abdou Diouf à qui le Macky SALL a fait envoyer un message particulier de condoléances pour la perte de son ami.
Source : Bureau de Communication de l’Ambassade du Sénégal à Paris.
Crédit photos : Page Facebook de l’Élysée.





AFRIQUE CENTRALE
GABON – Le pays avance : la Ministre de la Planification présente le PNCD à Paris
Le 18 mars 2026, la Ministre de la Planification et de la Prospective, Louise Pierrette MVONO, a effectué une visite à l’Ambassade du Gabon en France, marquant une étape importante dans la mise en œuvre du projet de société du président Brice Clotaire Oligui Nguema. L’objectif : définir une nouvelle trajectoire de développement pour le Gabon.
Au cœur de cette démarche, le Programme National de Croissance et de Développement (PNCD) Gabon 2026-2030, qui vise à diversifier l’économie, développer les infrastructures, promouvoir l’emploi et l’entrepreneuriat, et améliorer la gouvernance et la transparence.
Il est à noter que la diaspora gabonaise a joué un rôle actif dans la rédaction finale du PNCD, en apportant des propositions concrètes et pertinentes pour enrichir ce projet ambitieux. Les contributions de la diaspora ont notamment porté sur la promotion de l’investissement privé, le renforcement des capacités des entreprises gabonaises et la valorisation du patrimoine culturel et touristique du Gabon.
Une conférence de presse s’est déroulée avant la présentation officielle du PNCD, au cours de laquelle la Ministre a présenté les grandes lignes du programme. La diaspora gabonaise, venue massivement, a ensuite assisté à la présentation officielle du PNCD, qui a été l’occasion d’un échange fructueux et constructif.
La Ministre a pu ainsi partager sa vision pour l’avenir du Gabon et recueillir les attentes et les suggestions de la diaspora. « La diaspora est déterminée à contribuer à la réussite de ce projet ambitieux », a-t-elle déclaré.
L’Ambassadeur du Gabon en France, Son Excellence Alfred Nguia Banda, a salué cette initiative et encouragé la Ministre à poursuivre cette démarche inclusive, tout en la remerciant pour son engagement envers la diaspora. La rencontre s’est achevée dans une atmosphère de reconnaissance et d’engagement partagé pour le développement du Gabon.
AFRIQUE
SÉNÉGAL – À Dakar, un atelier stratégique pour renforcer le contrôle parlementaire des politiques publiques
Un atelier de haut niveau consacré au suivi et à l’évaluation des politiques publiques se tient à Dakar du 16 au 19 mars 2026, dans le cadre du renforcement des capacités de l’Assemblée nationale du Sénégal. Portée par le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), en partenariat avec le Canada, cette initiative s’inscrit dans une dynamique plus large de modernisation de l’action parlementaire et de promotion de la transparence dans la gestion publique.
Une volonté de renforcer le rôle de contrôle du Parlement
La cérémonie d’ouverture a été présidée par l’Honorable député Mouhamed Sall, 7ᵉ Vice-président de l’Assemblée nationale, qui a souligné l’importance du contrôle parlementaire dans le bon fonctionnement de la démocratie. Dans un contexte où les citoyens exigent davantage de redevabilité et de transparence, cet atelier vise à doter les parlementaires d’outils concrets pour mieux exercer leur mission de contrôle de l’action gouvernementale, notamment après l’exécution des politiques publiques (contrôle ex post).
Des partenaires techniques engagés
Plusieurs experts nationaux et internationaux prennent part aux travaux, dont : Djibril Badiane, représentant de l’International Budget Partnership Sénégal, spécialisé dans les questions de transparence budgétaire ; Catherine Phuong, représentante du PNUD Sénégal ; Eugénia Zorbas, représentante de la coopération canadienne. Leur participation traduit l’importance accordée à l’accompagnement technique et à l’échange d’expériences internationales dans le renforcement des institutions parlementaires.
Des thématiques clés pour une gouvernance efficace
L’atelier s’adresse aux députés, aux membres des commissions — notamment la Commission des Finances et du Contrôle budgétaire — ainsi qu’au personnel administratif et aux assistants parlementaires. Les travaux portent sur plusieurs axes essentiels : la maîtrise du processus budgétaire ; la mobilisation et l’analyse des ressources publiques ; le contrôle parlementaire ex post ; l’utilisation des données de performance et des rapports d’audit ; et le suivi de l’exécution des politiques publiques. L’objectif est de permettre aux participants de mieux analyser les dépenses publiques, d’identifier les écarts entre les objectifs et les résultats, et de proposer des ajustements pertinents.
Vers une culture de l’évaluation des politiques publiques
Au-delà des aspects techniques, cet atelier vise également à instaurer une véritable culture de l’évaluation au sein du Parlement sénégalais. Il s’agit de passer d’un contrôle formel à un contrôle basé sur des résultats mesurables et des indicateurs de performance. Les participants réfléchiront également aux moyens d’assurer la continuité du suivi parlementaire, notamment à travers une meilleure coordination entre les commissions, les services techniques et les partenaires.
Des résultats attendus concrets
À l’issue des quatre jours de travaux, les organisateurs ambitionnent d’aboutir à : des recommandations opérationnelles ; une feuille de route structurée ; et des outils pratiques pour renforcer l’efficacité du contrôle parlementaire. Cet atelier marque ainsi une étape importante dans le processus de renforcement institutionnel du Parlement sénégalais, avec en ligne de mire une gouvernance plus transparente, plus efficace et davantage orientée vers les résultats au service des citoyens.
FOOTBALL
CAN 2025 : “Ultima ratio” : Pourquoi la sanction contre le Sénégal pose un sérieux problème de droit
a décision du Jury d’Appel de la Confederation of African Football (CAF) de déclarer l’équipe du Sénégal forfait en finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2025, au profit du Maroc, continue de susciter de vives réactions et ouvre désormais un débat juridique de fond. En première ligne, l’avocate suisso-camerounaise Ngoan Beti remet en cause la solidité même de cette décision, qu’elle juge difficilement justifiable au regard du droit disciplinaire. « La sanction infligée au Sénégal correspond à la peine la plus lourde prévue par le règlement (…) une sanction d’exception réservée aux manquements les plus graves. »
Dans son communiqué, l’instance continentale indique avoir statué « en application de l’article 84 du Règlement de la Coupe d’Afrique des Nations », concluant que « l’équipe du Sénégal est déclarée forfait pour ce match, dont le résultat est enregistré sur le score de 3-0 en faveur de la Fédération Royale Marocaine de Football (FRMF) ».
Une sanction exceptionnelle
Dans le droit disciplinaire sportif, le forfait constitue la sanction la plus lourde prévue par les règlements. Il est généralement réservé à des situations extrêmes, telles que l’abandon volontaire du match ou le refus de reprendre le jeu malgré les injonctions de l’arbitre. C’est précisément sur ce point que se cristallisent les critiques. Selon l’avocat Ngoan Beti, cette sanction relève de l’« ultima ratio », c’est-à-dire d’une mesure exceptionnelle. Il souligne que, dans le cas présent, « l’équipe a regagné le terrain et l’arbitre a officiellement ordonné la reprise de la rencontre ».
Le rôle déterminant de l’arbitre
Dans le football, l’arbitre est considéré comme l’autorité suprême sur l’aire de jeu. Sa décision de reprendre le match constitue un élément central dans l’appréciation des faits. Si des incidents surviennent, ils peuvent être consignés dans le rapport officiel et faire l’objet de sanctions disciplinaires a posteriori. Mais la poursuite du jeu signifie, en principe, que les conditions étaient jugées réunies pour aller au terme de la rencontre. Dans ce contexte, l’application d’un forfait après coup interroge.
Une question de proportionnalité
L’un des principaux points soulevés par les juristes concerne le principe de proportionnalité. Maître Ngoan Beti estime ainsi que « l’application de la sanction suprême — alors même que le jeu a repris son cours — soulève une réelle question de droit quant à sa proportionnalité ». Autrement dit, même en présence d’incidents, la sanction doit être adaptée à la gravité des faits. Des mesures intermédiaires existent, allant des amendes aux suspensions individuelles.
Une décision aux implications larges
Au-delà du cas du Sénégal, cette décision pourrait avoir des conséquences sur l’ensemble du football africain. Elle pose notamment la question de la stabilité des résultats et de la sécurité juridique des compétitions. Le communiqué de la CAF mentionne également d’autres incidents liés à la rencontre, notamment des sanctions visant le joueur marocain Ismaël Saibari et des amendes infligées à la Fédération Royale Marocaine de Football, ce qui témoigne d’un contexte globalement tendu.
Une controverse appelée à se poursuivre
Alors que les réactions se multiplient, cette affaire pourrait connaître de nouveaux développements, notamment sur le plan juridique. Elle met en lumière les défis auxquels est confrontée la gouvernance du football africain, entre application des règlements, exigence d’équité et nécessité de préserver la crédibilité des compétitions. Dans l’attente d’éventuels recours ou clarifications, une question demeure : la sanction infligée au Sénégal est-elle juridiquement fondée ou excessivement sévère ?
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