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AFRIQUE

AFRIQUE – Kémi Séba fustige ce qu’il appelle la “ persécution des opposants”

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Alors que le champs politique est en effervescence sur le continent africain précisément au Sénégal où l’opposant N°1 du président Macky Sall, Ousmane Sonko, le leader du Pastef est accusé de viol par Adj Sarr, une masseuse de 21ans, l’activiste panafricains Kémi Séba dénonce la “persécution des opposants” et “d’injustuce politique”.

« Au Sénégal, Ousmane vit aujourd’hui une injustice politique, je précise et je répète, une injustice politique. Comme l’a dit Abdoulaye Wade avec qui j’ai eu de nombreux désaccords mais qui a le mérite, en vieillissant de devenir de plus en plus sage, reconnaissons le, Ousmane Sonko a fait preuve de naïveté parce qu’un homme politique institutionnel autant combattu par le pouvoir en place ne peut pas se permettre de chercher à se faire masser le soir en dehors de son domicile sans témoin. Il laisse la porte ouverte à toute invention et manipulation de commanditaires qui n’ont qu’une seule obsession, l’effacer de la scène politique sénégalaise. Cette répression qui nous rappelle les ères et les heures les plus sombres de l’histoire en ce qui concerne l’élimination des opposants doit nous pousser à nous questionner sur « qui sont nos plus grands ennemis? » Bien-sûr que Macky Sall travaille sous les ordres des intérêts français, nous le savons tous et toutes, et ce n’est d’ailleurs pas un hasard si les personnes en réaction à la répression que connaîtS Ousmane Sonko ont décidé de s’attaquer aux industries telles que TOTAL, Orange etc.  Ce n’est pas un hasard, ils savent très bien pourquoi ils l’ont fait, parce que en attaquant Ousmane Sonko, c’est la souveraineté sénégalais qu’on attaque comme lorsqu’on m’attaque un peu partout en Afrique francophone. Quand les dirigeants m’attaquent, c’est parce qu’ils répondent aux ordres émanant notre cher et tendre Emmanuel Macron. Mais, si Emmanuel Macron donne les ordres, l’africain qui est à la tête de nos états, a la responsabilité et a le devoir du choix, spit servir les intérêts de son peuple, comme l’a fait Thomas Isidore Sankara, ou comme l’a fait même si on peut toujours en discuter Mouammar El Kadhafi, ou de l’autre côté servir les intérêts étrangers et accepter aussi in fine d’en payer le prix. En s’attaquant à Ousmane Sonko comme ils le font au Sénégal, en s’attaquant à Boby Wine ils l’ont fait en Ouganda, en s’attaquant en ma personne comme ça se passe un peu partout en Afrique francophone, les autorités africaines nous montrent qu’elles ont le pouvoir de réprimer leurs semblables mais qu’elles ont par contre la facilité à se mettre à quatre pattes lorsqu’il s’agit de recevoir les ordres par tous les orifices nécessaires émanant de l’oligarchie occidentale et plus précisément de l’oligarchie française.« 

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AFRIQUE

SOUDAN – Au moins 15 enfants tués dans une frappe sur un camp de déplacés

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La guerre au Soudan continue de frapper les populations les plus vulnérables. Au moins quinze enfants ont été tués et dix autres blessés lundi 16 février lors d’une frappe de drone visant un camp de déplacés à Al Sunut, dans l’État du Kordofan-Ouest, selon des informations communiquées mercredi soir par l’UNICEF.

Dans son communiqué, l’agence des Nations unies précise que le site touché abritait des familles ayant fui les affrontements en cours dans la région. L’attaque a visé un espace supposé offrir un refuge temporaire à des civils déplacés par les violences.

Le Kordofan figure aujourd’hui parmi les principaux foyers du conflit qui secoue le Soudan. La directrice exécutive de l’UNICEF, Catherine Russell, a alerté sur une situation qui, selon elle, rappelle les heures sombres du Darfour : des enfants tués ou mutilés, d’autres contraints à l’exode, privés d’accès aux soins, à l’eau potable et à l’éducation.

Les Nations unies redoutent une détérioration supplémentaire de la crise humanitaire dans cette région déjà éprouvée. Les agences onusiennes appellent au respect du droit international humanitaire et à la protection des civils, en particulier des enfants, dans un conflit qui ne cesse d’élargir son bilan humain.

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AFRIQUE

GABON – La HAC suspend les réseaux sociaux au nom de la stabilité nationale

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La régulation de l’espace numérique franchit un nouveau cap au Gabon. Réunie en séance plénière à Libreville, la Haute Autorité de la Communication (HAC) a annoncé, mardi 17 février 2026, la suspension immédiate de l’ensemble des réseaux sociaux sur le territoire national. La décision a été adoptée sous la présidence de Germain Ngoyo Moussavou.

Dans son argumentaire, l’organe de régulation met en avant la circulation jugée excessive de contenus illicites et un déficit de modération imputé aux plateformes numériques. Selon l’institution, ces dérives porteraient atteinte à la cohésion sociale et constitueraient un risque pour l’unité nationale.

La mesure, entrée en vigueur sans délai, s’applique jusqu’à nouvel ordre. Elle marque un tournant dans la gouvernance de l’écosystème digital gabonais, à l’heure où plusieurs États africains renforcent leur encadrement des flux informationnels en ligne.

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AFRIQUE

BURKINA FASO – Sept commerçants ghanéens tués dans une attaque au nord

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Une attaque attribuée à des groupes jihadistes a coûté la vie à sept commerçants ghanéens dans le nord du Burkina Faso, accentuant les inquiétudes sur la sécurité des échanges transfrontaliers dans la région sahélienne. Les faits se sont produits samedi à Titao, localité régulièrement ciblée par des incursions armées.

Selon le ministre ghanéen de l’Intérieur, Mohammed Mubarak Muntaka, les victimes faisaient partie d’un groupe de 18 commerçants partis s’approvisionner en tomates. D’après son récit livré à une radio locale, les assaillants ont pris d’assaut la ville, isolé les hommes avant d’ouvrir le feu. Les corps auraient ensuite été incendiés avec leur camion, rendant leur identification impossible.

Quatre personnes — trois hommes et une femme — ont survécu malgré des blessures. Les sept autres femmes du groupe sont sorties indemnes de l’attaque.

Les dépouilles ont été inhumées lundi matin sur le sol burkinabè, en présence des survivantes. Les autorités ghanéennes n’ont pas pu dépêcher de représentants sur place en raison du contexte sécuritaire. Le ministre a précisé que les autorités burkinabè avaient repris le contrôle de la zone après plusieurs heures et promis une escorte militaire pour permettre l’évacuation des blessés vers la mission diplomatique ghanéenne à Ouagadougou.

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