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INTERNATIONAL

FRANCE : La rock star Johnny Hallyday a tiré sa révérence !

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Johnny Hallyday a tiré sa révérence dans la nuit du mercredi 6 décembre. Le rockeur a été emporté par un cancer du poumon.  Il avait 74 ans. Les hommages des fans, des proches, des confrères, à celui qui était surnommé « l’idole des jeunes » se succèdent. Tous déplorent une grande perte.

Qui était Johnny Hallyday ? Sans conteste la plus grande rock-star jamais connue en France. De son vrai nom, Jean-Philippe SMET, il est né le 15 juin 1943 à Paris. Il compte seulement huit mois lorsque son père les quitte, sa mère et luit. Le futur Johnny Hallyday est alors recueilli par sa tante paternelle qui l’élève, aidée de ses deux filles. A 15 ans, il débute sa carrière se produisant dès 1958 sur scène. Son premier Super 45 tours sera une reprise de Dalida « T’aimer follement », mais c’est avec la chanson « Laisse les filles » qu’il commencera à s’imposer. Dès lors, le phénomène Johnny  est en marche. Parmi ses plus grands succès, on peut citer : Je te promets, Que je t’aime, Quelque chose de Tennessee, J’ai oublié de vivre, Le pénitencier, Marie, Allumer le feu…

Il a vendu plus de 100 millions de disques et remporté dix Victoires de la musique.

C’est en octobre 2016 qu’il lui a été décelé une tumeur au poumon. La maladie l’a emporté dans la nuit d’hier 5 à aujourd’hui 6 décembre 2017. « Nous pensons à lui si fort qu’il restera à jamais à nos côtés, aux côtés de ceux qui l’écoutent, le chantent et le chérissent depuis toujours. Johnny était un homme hors du commun. Il le restera grâce à vous. Surtout, ne l’oubliez pas. Il est et restera avec nous pour toujours. Mon amour, je t’aime tant » dixit Laeticia Hallyday, la femme du rockeur qui a annoncé son décès.

Salut l’artiste !

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INTERNATIONAL

LIBAN – Escalade militaire entre Israël et le Hezbollah : au moins 11 morts

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La situation sécuritaire continue de se détériorer au Liban, où au moins 11 personnes ont été tuées mercredi dans des frappes menées par Forces de défense israéliennes, selon le ministère libanais de la Santé.

Cette nouvelle escalade du conflit entre Hezbollah et Israël a déjà provoqué le déplacement d’au moins 30 000 personnes. L’Haut‑Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) a averti mardi que ce chiffre pourrait encore augmenter si les hostilités se poursuivent.

Les opérations militaires israéliennes ciblant le mouvement chiite libanais soutenu par l’Iran se poursuivent notamment dans la banlieue sud de la capitale Beyrouth ainsi que dans le sud du pays.

Selon plusieurs témoins, des troupes israéliennes auraient franchi mardi matin la Ligne bleue, la frontière provisoire séparant le Liban et Israël.

De son côté, le Hezbollah affirme avoir attaqué trois bases militaires israéliennes en riposte.

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INTERNATIONAL

LIBAN – Beyrouth évacue sous la menace d’une nouvelle vague de frappes

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La tension militaire s’intensifie au Liban. Ce mardi à l’aube, l’armée israélienne a diffusé de nouveaux ordres d’évacuation visant plusieurs localités, notamment deux quartiers du sud de Beyrouth, bastion traditionnel du Hezbollah. Les habitants ont été appelés à s’éloigner d’immeubles ciblés, en prévision de frappes qualifiées d’imminentes.

Cette séquence marque une nouvelle phase dans l’affrontement entre Israël et le mouvement chiite soutenu par l’Iran. La veille, les autorités israéliennes avaient annoncé un durcissement de leur campagne militaire, promettant de faire payer un « lourd tribut » au Hezbollah, accusé d’avoir lancé des roquettes et des drones en direction du territoire israélien.

Beyrouth sous pression
Les quartiers sud de la capitale libanaise, régulièrement ciblés lors des précédents cycles de confrontation, se retrouvent à nouveau au cœur du dispositif militaire israélien. Les avertissements d’évacuation s’inscrivent dans une stratégie visant à réduire les pertes civiles tout en accentuant la pression sur l’appareil militaire du Hezbollah.

Selon les autorités libanaises, les frappes israéliennes auraient causé au moins 52 morts et 154 blessés, un bilan susceptible d’évoluer. Ces chiffres traduisent l’intensité des bombardements et la vulnérabilité des zones urbaines densément peuplées.

Fracture institutionnelle à Beyrouth
Au-delà de l’escalade militaire, la crise révèle une rupture politique majeure au Liban. Le gouvernement a annoncé l’interdiction des activités militaires et sécuritaires du Hezbollah sur le territoire national. Une décision immédiatement dénoncée par le mouvement, qui y voit une tentative de désarmement politique sous pression internationale.

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Cette position fragilise davantage un État déjà confronté à une crise économique structurelle et à une paralysie institutionnelle chronique. L’exécutif cherche manifestement à éviter une internationalisation accrue du conflit, alors que le pays se retrouve entraîné dans une confrontation régionale plus large.

Dimension régionale du conflit
L’embrasement actuel trouve son origine dans une attaque revendiquée par le Hezbollah contre Israël, présentée comme une riposte à la mort du guide iranien Ali Khamenei. Cet épisode a élargi le théâtre des opérations au-delà des frontières libanaises, inscrivant la crise dans une dynamique régionale où s’entrecroisent rivalités stratégiques et logiques de dissuasion.

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AMÉRIQUE

MEXIQUE – “El Mencho” tué, le pays sous tension après la riposte des cartels

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La mort de l’un des narcotrafiquants les plus recherchés du continent américain marque un tournant sécuritaire au Mexique. Nemesio Oseguera, plus connu sous le surnom d’« El Mencho », a été tué dimanche lors d’une opération de l’armée mexicaine. Âgé de 59 ans, il dirigeait le Cartel Jalisco Nueva Generación (CJNG), considéré comme l’une des organisations criminelles les plus puissantes du pays.

L’intervention, coordonnée avec les États-Unis, visait un chef de cartel sous le coup de mandats d’arrêt des autorités mexicaines et américaines. Depuis l’arrestation des figures historiques du Cartel de Sinaloa, Oseguera était perçu comme l’un des derniers « parrains » dominants du narcotrafic mexicain.

La riposte n’a pas tardé. Dans l’État de Jalisco, des groupes armés ont dressé des barrages routiers et incendié véhicules et camions. Des incidents violents ont également été signalés dans une vingtaine d’États, traduisant la capacité de nuisance du réseau.

Face à l’escalade, la présidente Claudia Sheinbaum a annoncé la suspension des cours dans huit États et appelé la population à limiter ses déplacements. Les autorités redoutent une fragmentation du cartel ou des affrontements internes pour le contrôle des routes du trafic.

Le CJNG était classé organisation terroriste par les États-Unis et figurait parmi les principaux vecteurs d’exportation de cocaïne, d’héroïne et de fentanyl vers le marché nord-américain. La disparition de son chef ouvre une phase d’incertitude : affaiblissement durable du groupe ou recomposition violente du paysage criminel mexicain.

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