AFRIQUE DE L’OUEST
NIGERIA – Au moins 24 morts dans le naufrage d’un bateau
Au moins 24 personnes sont mortes et des dizaines d’autres portées disparues dans le naufrage dimanche d’un bateau qui transportait des paysans se rendant à leurs champs dans le centre du Nigeria, ce dimanche 10 septembre.
Le bateau transportait plus d’une centaine de paysans traversant le fleuve Niger pour se rendre sur leurs cultures situées de l’autre côté, dans l’Etat du Niger, lorsque l’embarcation a chaviré, aindiqué dans un communiqué Garba Salihu, le responsable de l’Agence de gestion des secours de cet Etat.
« A ce stade, 24 corps ont été retrouvés et 30 personnes ont été secourues », a-t-il dit. « Plus de 100 personnes devaient être à bord lorsque le naufrage s’est produit », a-t-il ajouté. Les causes de l’accident n’ont pas été précisées.
Les opérations se poursuivaient pour retrouver les passagers portés disparus, a-t-il indiqué.
Vendredi, dix personnes sont mortes noyées et trois ont été portées disparues lorsqu’une embarcation avec 23 passagers à
bord, des commerçants se rendant à un marché, a chaviré sur le lac Njuwa dans l’Etat d’Adamawa (Nord), a indiqué à l’AFP Amin Suleiman, le chef local de l’Agence de gestion des secours.
Les naufrages de bateaux au Nigeria sur les fleuves et rivières, très empruntés, sont fréquents. Ils sont généralement dus aux embarcations surchargées, à leur mauvais entretien ou au non-respect des règles de sécurité.
AFRIQUE
SÉNÉGAL – Ousmane Sonko, entre constance et engagement : le regard de Pape Alé Niang
À la suite de sa prise de parole du dimanche 1er mars, qui a suscité de nombreuses réactions dans l’opinion publique, Ousmane Sonko continue d’alimenter le débat politique. Dans ce contexte, le journaliste Pape Alé Niang a livré son analyse sur la posture et la trajectoire du leader politique.
Dans le paysage politique sénégalais, certaines figures se distinguent par la constance de leur engagement et la clarté de leur positionnement. Ousmane Sonko fait partie de ces acteurs dont la ligne politique suscite à la fois adhésion et débat.
Pour Pape Alé Niang, cette singularité repose avant tout sur une cohérence assumée. « Dans le paysage politique sénégalais, Ousmane Sonko se distingue par sa constance, son intégrité et son engagement auprès de ses militants », affirme-t-il.
Selon lui, le leader politique s’inscrit dans une démarche de vérité, loin des compromis qu’il juge incompatibles avec l’intérêt général. « Fidèle à ses convictions, il privilégie toujours un langage de vérité, refusant les compromis qui pourraient affaiblir la confiance de ceux qui le suivent ou cautionner des pratiques politiques contraires à l’intérêt général », souligne Pape Alé Niang.
Au-delà du discours, c’est également dans l’action que se manifeste cet engagement. Le journaliste met en avant une posture de dénonciation et de vigilance face aux dérives. « Sonko ne se limite pas aux discours : il agit avec rigueur, dénonçant les pratiques nuisibles au bien commun et défendant une gouvernance transparente », explique-t-il.
Cette franchise, parfois perçue comme exigeante, constitue néanmoins un socle solide dans sa relation avec ses partisans. « Cette franchise lui permet de maintenir un lien solide avec ses militants, qui reconnaissent en lui un dirigeant honnête et résolu à placer l’intérêt du peuple au cœur de l’action politique », ajoute-t-il.
Dans cette perspective, la politique dépasse la simple conquête du pouvoir. Elle s’inscrit dans une vision plus large, tournée vers le service public et les valeurs. « La politique n’est pas un simple jeu de pouvoir, mais un véritable engagement pour la justice, la transparence et le bien-être du peuple », conclut Pape Alé Niang.
Une lecture qui s’inscrit dans le prolongement de la sortie du dimanche 1er mars d’Ousmane Sonko, et qui illustre, selon lui, les attentes d’une partie de l’opinion en quête d’une gouvernance plus responsable et plus transparente au Sénégal.
AFRIQUE
SÉNÉGAL – Finale sous tension : Le PM Ousmane Sonko critique la gestion marocaine du dossier
Le Premier ministre du Sénégal, Ousmane Sonko, a vivement réagi à la condamnation de plusieurs supporters sénégalais au Maroc, à la suite de la finale de la Coupe d’Afrique des nations 2025 disputée le 18 janvier.
Les supporters avaient été interpellés après la rencontre, accusés de violences contre les forces de sécurité marocaines et de dégradations matérielles. Jeudi dernier, un tribunal marocain a prononcé des peines allant de trois mois à un an de prison, assorties d’amendes pouvant atteindre 545 dollars.
S’exprimant devant le Parlement, Ousmane Sonko a estimé que l’affaire « dépasse le cadre du sport », regrettant une escalade qu’il juge disproportionnée entre deux États partenaires. « Pour deux pays qui se considèrent comme amis, les choses n’auraient pas dû aller aussi loin », a-t-il déclaré.
Le chef du gouvernement sénégalais a également affirmé que le traitement réservé aux supporters « ne rend pas honneur » aux relations bilatérales entre Dakar et Rabat. Il a assuré que les autorités sénégalaises ont entrepris toutes les démarches diplomatiques nécessaires en vue d’obtenir leur libération.
En cas d’impasse, le Sénégal pourrait activer un accord bilatéral prévoyant le transfert mutuel de personnes condamnées, permettant aux supporters de purger leur peine sur le sol sénégalais.
Sur le plan sportif, la finale s’était soldée par une victoire du Sénégal (1-0) face au pays hôte, le Maroc. La rencontre avait cependant été émaillée d’incidents ayant conduit à des sanctions disciplinaires visant à la fois des joueurs et des supporters des deux camps.
AFRIQUE
BURKINA FASO – Sept commerçants ghanéens tués dans une attaque au nord
Une attaque attribuée à des groupes jihadistes a coûté la vie à sept commerçants ghanéens dans le nord du Burkina Faso, accentuant les inquiétudes sur la sécurité des échanges transfrontaliers dans la région sahélienne. Les faits se sont produits samedi à Titao, localité régulièrement ciblée par des incursions armées.
Selon le ministre ghanéen de l’Intérieur, Mohammed Mubarak Muntaka, les victimes faisaient partie d’un groupe de 18 commerçants partis s’approvisionner en tomates. D’après son récit livré à une radio locale, les assaillants ont pris d’assaut la ville, isolé les hommes avant d’ouvrir le feu. Les corps auraient ensuite été incendiés avec leur camion, rendant leur identification impossible.
Quatre personnes — trois hommes et une femme — ont survécu malgré des blessures. Les sept autres femmes du groupe sont sorties indemnes de l’attaque.
Les dépouilles ont été inhumées lundi matin sur le sol burkinabè, en présence des survivantes. Les autorités ghanéennes n’ont pas pu dépêcher de représentants sur place en raison du contexte sécuritaire. Le ministre a précisé que les autorités burkinabè avaient repris le contrôle de la zone après plusieurs heures et promis une escorte militaire pour permettre l’évacuation des blessés vers la mission diplomatique ghanéenne à Ouagadougou.
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