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FOOTBALL

SÉNÉGAL – Bourges FC lance le “Sadio Mané International Institute”, un centre de formation au projet ambitieux

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Le Bourges FC s’apprête à franchir une nouvelle étape dans son développement avec la création d’un centre de formation inédit baptisé “Sadio Mané International Institute”. Ce projet, soutenu par l’international sénégalais Sadio Mané, s’inscrit dans une vision ambitieuse qui dépasse largement la simple formation sportive.

Prévu pour ouvrir dès l’été 2026, ce centre sera porté par la SAS SM10 Pro Bourges et vise à devenir un véritable pôle de formation associant sport, éducation et insertion professionnelle.

Un centre de formation pas comme les autres
Contrairement aux centres de formation traditionnels uniquement dédiés au football, le Sadio Mané International Institute souhaite adopter une approche plus globale. L’objectif est de former les jeunes talents non seulement sur le plan sportif, mais aussi de leur offrir des compétences professionnelles utiles en dehors des terrains.

Le projet repose sur l’idée que tous les jeunes intégrant un centre de formation ne deviennent pas forcément joueurs professionnels. Ainsi, le futur institut proposera également des formations liées aux métiers du territoire et du sport.

Les jeunes pourront ainsi bénéficier d’un accompagnement permettant de construire un avenir solide, que ce soit dans le football ou dans d’autres secteurs professionnels.

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Une plateforme territoriale et internationale
Le centre a également pour ambition de devenir une véritable plateforme de collaboration entre plusieurs acteurs locaux et internationaux. Il réunira notamment :
• les collectivités territoriales
• des entreprises partenaires
• des réseaux consulaires
• des associations
• des acteurs du monde sportif

Cette approche collaborative vise à renforcer les liens entre le football, l’économie locale et les opportunités professionnelles pour les jeunes.

Un pont entre la France et le Sénégal
Le projet pourrait aussi renforcer les liens entre la France et le Sénégal, pays d’origine de Sadio Mané. Le club sénégalais Mansacounda FC de Bambali, situé dans la région natale du joueur, pourrait jouer un rôle important dans ce projet.

Cette collaboration permettrait d’identifier et d’accompagner de jeunes talents africains tout en favorisant les échanges sportifs et éducatifs entre les deux pays.

L’engagement de Sadio Mané pour la jeunesse
Depuis son arrivée dans le projet du Bourges FC, Sadio Mané affiche une volonté claire : utiliser le football comme un outil de développement social et éducatif.

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Double Ballon d’Or africain et champion d’Afrique avec le Sénégal, l’attaquant s’est déjà illustré par de nombreuses initiatives sociales dans son pays natal. Avec ce nouveau centre de formation, il poursuit son engagement en faveur de la jeunesse et de l’éducation.

Le Sadio Mané International Institute pourrait ainsi devenir un modèle innovant de formation, combinant sport, éducation et insertion professionnelle.

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Football : Aliou Cissé et son staff impayés depuis plusieurs mois à la tête de la Libye

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La situation du sélectionneur sénégalais Aliou Cissé à la tête de l’Équipe de Libye de football suscite de nombreuses interrogations. Selon plusieurs sources concordantes, l’ancien sélectionneur du Sénégal et son staff technique n’auraient plus été payés depuis près de huit mois par la fédération libyenne.

Arrivé à la tête de la sélection libyenne en 2025, Aliou Cissé avait pour mission de relancer une équipe nationale en difficulté et de préparer les prochaines compétitions continentales. L’ancien capitaine des Lions de la Teranga, qui a marqué l’histoire du football sénégalais en remportant la Coupe d’Afrique des Nations avec l’Équipe du Sénégal de football, s’était engagé dans ce nouveau défi avec l’ambition de reconstruire la sélection.

Un staff également concerné
La situation ne toucherait pas uniquement l’entraîneur principal. Plusieurs membres de son staff technique seraient également concernés par ces retards de paiement. Parmi eux figure notamment Youssouph Dabo, ancien entraîneur de l’AS Vita Club, qui occupe aujourd’hui le poste de sélectionneur adjoint au sein de la sélection libyenne.

Selon les informations relayées dans plusieurs médias, les salaires de l’ensemble du staff auraient été suspendus depuis plusieurs mois, une situation qui met en lumière les difficultés financières que traverserait actuellement la fédération libyenne de football.

Une crise financière évoquée
Pour expliquer ces retards de paiement, les dirigeants du football libyen évoqueraient des problèmes financiers internes. La fédération ferait face à un manque de ressources, ce qui empêcherait le règlement régulier des salaires du staff technique.

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Ces difficultés apparaissent paradoxales pour certains observateurs, la Libye étant un pays disposant d’importantes ressources pétrolières. Toutefois, les tensions politiques et économiques que connaît le pays depuis plusieurs années continuent d’affecter de nombreuses institutions, y compris le secteur sportif.

Une situation délicate pour le technicien sénégalais
Malgré ces difficultés, Aliou Cissé continuerait de travailler avec son staff afin de préparer les prochaines échéances internationales de la sélection libyenne. L’équipe doit notamment se préparer pour les prochaines compétitions et les qualifications continentales.

Cette situation place néanmoins le technicien sénégalais dans une position délicate. Respecté sur le continent africain pour son parcours avec le Sénégal, il reste l’un des entraîneurs les plus expérimentés du football africain.

Un dossier qui pourrait évoluer
Si les retards de paiement se prolongent, certains membres du staff pourraient envisager des démarches auprès des instances du football international, notamment la FIFA, afin de réclamer les salaires dus.

Pour l’instant, aucune décision officielle n’a été annoncée concernant l’avenir d’Aliou Cissé à la tête de la sélection libyenne.

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Une chose est certaine : cette affaire relance le débat sur les conditions de travail des entraîneurs dans certaines sélections africaines.

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FOOTBALL

MAROC – Can féminine 2026 : la caf annonce un report et de nouvelles dates

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La Coupe d’Afrique des Nations féminine 2026 connaît un nouvel agenda. La Confédération Africaine de Football (CAF) a annoncé le report de la compétition, initialement prévue du 17 mars au 3 avril, au 25 juillet – 16 août 2026. Le Maroc reste le pays hôte, après avoir été désigné en octobre 2024.

Dans son communiqué, la CAF évoque « certaines circonstances imprévues » et précise que ce réajustement a été décidé en concertation avec ses partenaires, dont la FIFA, ainsi que d’autres parties prenantes. L’objectif affiché est de garantir le succès du tournoi, tout en laissant le temps aux équipes qualifiées de finaliser leur préparation.

Le report survient dans un contexte marqué par des tensions entre la CAF et le Maroc, notamment depuis la finale de la dernière CAN féminine. Ces derniers jours, certaines voix, dont celle du ministre sud-africain des Sports, Gayton McKenzie, avaient suggéré que l’Afrique du Sud pourrait se porter candidate pour accueillir la compétition si nécessaire, alimentant ainsi les spéculations sur un possible changement d’hôte.

Malgré ce décalage de calendrier, la CAF assure que l’organisation progresse normalement et se dit confiante quant à la réussite de la CAN féminine 2026. Les sélections qualifiées, qui avaient déjà entamé leur préparation pour mars, devront désormais ajuster leur programme pour les nouvelles dates estivales.

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FOOTBALL

MAROC – CAN Féminine 2026 : flou total à deux semaines du tournoi, la CAF sous pression

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À moins de deux semaines du coup d’envoi annoncé de la CAN Féminine 2026, l’incertitude reste totale. La Confédération Africaine de Football (CAF) a indiqué qu’elle communiquera dans les prochaines 48 heures sur la situation, alors que les équipes nationales sont déjà engagées dans leurs préparatifs.

Dans un bref communiqué, l’instance dirigeante du football africain a précisé que des discussions sont en cours depuis plusieurs semaines et que le dossier fait l’objet d’une attention urgente au plus haut niveau.


Mais sur le terrain, la réalité est toute autre. Les sélections féminines poursuivent leurs stages et leurs préparations sans savoir si la compétition débutera réellement à la date prévue. Une situation qui suscite de nombreuses interrogations sur le respect accordé aux joueuses, aux staffs techniques et aux délégations engagées dans la compétition.

Un possible report évoqué
Selon plusieurs sources, un report du tournoi au mois d’août serait envisagé, sans qu’aucune annonce officielle n’ait pour l’instant été faite. Cette incertitude prolongée alimente la frustration de nombreuses fédérations, qui doivent gérer la logistique, les déplacements et la préparation sportive dans un contexte particulièrement flou.


L’Afrique du Sud prête à accueillir la compétition
La polémique a pris une nouvelle dimension après les déclarations du ministre sud-africain des Sports, Gayton McKenzie. Dans une sortie remarquée, ce dernier a affirmé que l’Afrique du Sud était prête à organiser la compétition si nécessaire.

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« Si le Maroc n’est pas prêt à accueillir la CAN féminine, l’Afrique du Sud l’est. Pourquoi le football féminin est-il traité avec autant de légèreté ? »
Le ministre a également dénoncé une gestion qu’il juge inacceptable pour une compétition continentale, affirmant que son pays ne se laissera pas “prendre en otage” dans cette situation.

La CAF attendue au tournant
Alors que la pression monte de toutes parts, la Confédération Africaine de Football et son président Patrice Motsepe sont désormais attendus au tournant. Les prochaines 48 heures pourraient être déterminantes pour l’avenir de la compétition.

En attendant, une question revient avec insistance sur le continent : pourquoi le football féminin africain semble-t-il encore confronté à autant d’incertitudes organisationnelles ?
Une chose est sûre : les joueuses africaines, elles, continuent de se préparer dans l’espoir que la compétition se tienne dans des conditions dignes de leur engagement et de leur talent.

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