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CULTURE

Décès de l’Écrivain Abasse Ndione – Sénégal Njaay – Senegal-njaay.com

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Le monde de la littérature sénégalaise est en deuil suite au décès de l’écrivain Abass Ndione, survenu le jeudi 25 janvier 2024. Originaire de Rufisque, au Sénégal, Abass Ndione a laissé derrière lui un héritage littéraire profondément ancré dans les réalités sociales et culturelles de son pays.

Né dans une famille modeste, Abass Ndione a parcouru un chemin singulier pour devenir l’un des écrivains les plus influents de sa génération. Après des débuts dans une école coranique locale, il embrasse l’éducation française sur l’insistance de son père. Sa formation en tant qu’infirmier lui offre une perspective unique sur la société sénégalaise, une perspective qu’il exploitera plus tard dans ses œuvres.

C’est en 1968 qu’Abass Ndione publie son premier roman, « La Vie en spirale », après huit années d’écriture. L’ouvrage, qui explore le thème de la consommation et du trafic de cannabis au Sénégal, attire l’attention de la maison d’édition parisienne Gallimard, propulsant ainsi Ndione sur la scène littéraire internationale. Son style unique, mêlant le wolof à la langue française, confère à ses écrits une authenticité et une profondeur qui résonnent avec son public.

Parmi ses œuvres les plus remarquables figure « Ramata » (2000), une exploration poignante de l’émigration des jeunes sénégalais vers l’Europe à travers des voyages périlleux en pirogue. Ce roman, comme beaucoup d’autres de Ndione, capture l’essence même des défis auxquels est confrontée la jeunesse sénégalaise, tout en offrant une critique sociale incisive.

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L’impact d’Abass Ndione va bien au-delà de ses mots imprimés. Il était une voix engagée pour les réalités de son peuple, défiant les frontières culturelles et linguistiques pour donner vie à des histoires authentiques et puissantes. Son engagement envers la préservation de la langue et de la culture wolof, combiné à son exploration audacieuse des problèmes contemporains, a fait de lui un pilier de la littérature sénégalaise moderne.

Son décès laisse un vide dans le paysage littéraire du Sénégal et au-delà, mais son héritage continue de briller à travers ses écrits intemporels. Abass Ndione restera à jamais gravé dans les mémoires comme un visionnaire de la littérature, un conteur de vérités et un défenseur infatigable de la richesse culturelle de son pays.

Aujourd’hui, alors que nous rendons hommage à sa vie et à son travail, nous nous souvenons des mots qui ont capturé nos cœurs et éclairé nos esprits. Que son influence perdure et inspire les générations futures à embrasser la puissance de la narration pour comprendre et transformer le monde qui les entoure.

Abass Ndione repose désormais à Bargny, mais son héritage littéraire continuera de rayonner dans les cœurs et les esprits de ceux qui ont eu le privilège de le lire.

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CULTURE

RWANDA – ISACCO frappe les cœurs avec « NAKUPENDA », en duo avec Khalfan Govinda

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L’amour a parfois son propre calendrier. Et pour marquer celui du cœur, ISACCO a choisi un moment chargé de symbole : la Saint-Valentin. Ce jour-là, il ouvre une nouvelle page de son parcours avec NAKUPENDA, une déclaration simple, frontale, sans détour.

Le titre – « je t’aime » en swahili – n’est pas un artifice marketing. C’est une confidence mise en musique. Une manière d’exposer la vulnérabilité d’un homme qui a appris à transformer ses émotions en mélodies. On y découvre un artiste plus posé, plus sûr de ce qu’il veut transmettre, mais toujours habité par cette flamme intérieure qui parle directement aux tripes.

Pour porter ce message, il ne marche pas seul. À ses côtés, Khalfan Govinda apporte sa gravité, son magnétisme, cette façon unique de faire vibrer chaque phrase comme si elle était vécue à l’instant. Leur rencontre crée une alchimie évidente : deux sensibilités qui se répondent et finissent par ne former qu’une seule voix.

À la production, Laser Beat façonne un écrin à la hauteur de l’intention. Les arrangements respirent, la douceur s’installe, puis la puissance arrive sans prévenir. Tout semble à sa place, rien n’est forcé. On sent une confiance mutuelle, presque familiale, qui dépasse la simple collaboration de studio.

Dans cette chanson, l’être aimé devient refuge. Une présence qui apaise le bruit du monde, qui stabilise quand tout vacille. Les images de lumière, de fleurs, de chaleur ne sont pas là pour embellir : elles servent à dire la gratitude, la promesse de rester, l’engagement qui refuse de fuir. Quand il chante que l’autre est « le commencement et la fin », on comprend qu’il parle d’un amour qui reconstruit.

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Ce morceau ressemble aussi à un message envoyé à ceux qui le suivent depuis le début : merci d’être là, l’aventure continue.

Et justement, la suite s’annonce dense. Ce titre agit comme une porte qui s’ouvre sur une année 2026 pleine d’élan. Nouveaux projets, nouvelles couleurs, ambitions élargies. ISACCO revient avec la certitude qu’il a encore beaucoup à offrir – et désormais une manière plus profonde de le dire.

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TCHAD – le Festival des cultures sahariennes fait vibrer Amdjarass

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La cité d’Amdjarass, à l’est du Tchad, vit au rythme des parades équestres, des chorégraphies traditionnelles et des percussions du désert. La sixième édition du Festival international des cultures sahariennes y rassemble plusieurs communautés venues célébrer la pluralité et l’héritage commun du Sahara et du Sahel.

Des délégations représentant de nombreux groupes ethnolinguistiques ont fait le déplacement, depuis différentes régions du Tchad mais aussi de pays voisins. Pour cette édition, le Niger occupe la place d’invité d’honneur, tandis que la Mauritanie, le Burkina Faso, le Mali et le Maroc figurent parmi les participants. Les organisateurs entendent faire de ce rendez-vous un espace de dialogue interculturel et de mise en valeur d’un patrimoine parfois peu connu du grand public.

Présent à Amdjarass, Mokhtar Abdallah, maire de Tamchekett en Mauritanie, insiste sur la portée symbolique de l’initiative. Selon lui, ce type de rencontre contribue à rapprocher des univers qui peuvent sembler éloignés et révèle la force culturelle partagée par les peuples sahéliens.

Les exhibitions de cavaliers constituent l’un des temps forts du programme. Harnachés d’atours traditionnels, les chevaux occupent une place centrale dans l’imaginaire collectif de nombreuses communautés. Abdel-Nassir Abdelrahmane, cavalier zaghawa originaire du Wadi Fira, rappelle que ces ornements participent à la dignité même de l’animal, comparant leur absence à une tenue incomplète.

Au-delà des festivités, les promoteurs du projet affichent une ambition plus large. Le fondateur et coordinateur du festival, Issouf Elli Moussami, veut inscrire durablement l’événement sur la carte des grands rendez-vous culturels et touristiques, convaincu que son attractivité ira croissant au fil des éditions.

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BENIN – La vengeance d’ Aïcha Khadafi, un thriller explosif signé Mouftaou Badarou

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Une explosion déchire le quartier Saint-Lazare. Des voitures et des habitations dévorées par les flammes. Des corps sans vie jonchant le lieu de l’explosion. Et quelques survivants errant, hagards. Le chaos.

Les pro-Kadhafi ont frappé. Le GIGN intervient, la DGSE, elle aussi, traque les cerveaux de l’attentat. Mais le danger n’est pas totalement écarté ! Un terroriste suppléant est entré clandestinement en France. Sa mission : frapper à nouveau. Plus fort.

Un roman au rythme haletant, entre coulisses du renseignement et menace terroriste, où chaque minute compte.


À propos de l’auteur

Mouftaou Badarou est l’auteur d’une douzaine d’ouvrages, dont Coup d’État au Gabon, Une taupe à l’Élysée et La vengeance de Poutine, qui lui ont valu la faveur du public. Il a également reçu de nombreux prix, notamment le Prix de la radio Africa N°1 en 1990 et le Prix Francophonie/Union Européenne en 1996.

Mouftaou Badarou a été champion du Bénin du Scrabble et des Jeux de lettres à la Télévision nationale du Bénin en 1992.

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