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ÉTATS-UNIS – Le célèbre rappeur américain DMX s’est éteint
La légende du rap américain, Earl Simmons, plus connu sous le nom de DMX, s’est éteint ce vendredi 9 avril 2021 des suites d’une crise cardiaque causée par une overdose. Interné dans un hôpital de la banlieue de New-York, son état sanitaire se dégradait de plus en plus pendant plus d’une semaine. Durant toute la période de son hospitalisation, des centaines de fans se sont réunis pour une veillée de prières devant l’hôpital où se trouvait l’artiste. Il a finalement tiré sa révérence à l’âge de 50 ans laissant derrière lui une riche carrière composée de huit albums mais aussi une vie pleine de rebondissement avec des démêlés avec la justice.
La rappeur américain DMX n’est plus. C’est le magazine américain Pitchfork qui a relayé l’information ce vendredi 9 avril. La légende du rap et acteur de film était âgé de 50 ans. Sa famille s’est sentie très affectée par la nouvelle de la perte d’un être cher qui s’est battu durant toute son existence pour gagner dignement sa vie. « Nous sommes profondément attristés d’annoncer aujourd’hui que notre bien-aimé, DMX, né Earl Simmons, est décédé à l’âge de 50 ans à l’hôpital White Plains, avec sa famille à ses côtés, après avoir été placé sous assistance respiratoire ces derniers jours« , déclare la famille du défunt dans un communiqué transmis au média.
« Earl était un guerrier qui s’est battu jusqu’à la toute fin. Il aimait sa famille de tout son cœur et nous chérissons les moments que nous avons passés avec lui. La musique d’Earl a inspiré d’innombrables fans à travers le monde et son héritage vivra pour toujours. Nous apprécions tout l’amour et le soutien pendant cette période si difficile. Veuillez respecter notre vie privée, alors que nous pleurons la perte de notre frère, père, oncle et de l’homme que le monde connaissait sous le nom de DMX. Nous partagerons des informations sur son service commémoratif une fois que les détails seront finalisés« , a ajouté la famille.

Très connu dans le monde du RNB, DMX a une riche carrière avec à son actif huit albums. Il est le seul rappeur dont les cinq premiers albums sont arrivés en tête du classement Billboard. Il s’agit de Flesh of My Flesh Blood of My Blood, And Then There Was X, The Great Depression et Grand Champ, sortis entre 1998 et 2003. Son premier grand single, « Get At Me Dog », sur le label Def Jam, est sorti en 1998, tiré de l’album « It’s Dark and Hell Is Hot ».
Au-delà de son talent dans la musique, DMX s’est fait un nom dans le monde du cinéma. Il s’est distingué dans plusieurs films comme « Belly » avec son confrère Nas, « Romeo Must Die » avec Jet Li ou encore « Hors Limite » avec Steven Seagal. Depuis la fin des années 90, il a joué dans plus de 20 films dont le dernier est Pimp, de Christine Crokos, sorti en 2018.
DMX, de son vrai nom Earl Simmons, est né le 18 décembre 1970 à Mount Vernon, dans l’État de New York. Il a eu une enfance difficile. En effet, sa vie n’a pas été totalement rose d’autant plus qu’il est réputé pour ses nombreuses interpellations par la justice américaine. En novembre 2017 par exemple, il a été condamné à un an de prison ferme pour avoir volontairement refusé de payer 1,7 milliards d’impôts. Mais bien avant cette année derrière les barreaux, il a été inculpé pour possession de stupéfiants, cruauté envers les animaux ou conduite dangereuse. De la même manière, il a fait l’objet d’une poursuite pour non-paiement de pension alimentaire, ou plus grave encore pour usurpation de fonction pour s’être fait passer pour un agent fédéral.

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SÉNÉGAL – Lilianne Maroun, l’élégance du contrechamp
On l’aperçoit parfois dans l’arrière-plan d’un clip, silhouette nette dans la lumière d’un plateau, ou dans le cadre serré d’une série sénégalaise. Lilianne Maroun avance par touches – mannequin, présentatrice, actrice, productrice de contenus. Elle s’est, en quelque temps, construite une présence à telle enseigne que son nom circule même dans plusieurs cercles people du monde.
D’origine sénégalaise, libanaise et mauritanienne, diplômée d’un master en langues étrangères appliquées, Lilianne Maroun a une double trajectoire : entre culture académique et exposition médiatique, elle s’est fait connaître en interprétant Aïssatou dans la série Cœurs Brisés, production d’Evenprod. Elle a aussi une certaine visibilité en ligne. Sa notoriété a pris un autre relief lorsqu’elle apparaît dans la trilogie de clips de Dadju. Le public s’empresse alors de brouiller fiction et réalité – internet adore les raccourcis – lui prêtant des romances imaginaires. Elle en rit aujourd’hui, évoquant une expérience « humaine avant tout ». Derrière les images scénarisées, elle rappelle l’essentiel : l’industrie fabrique des rôles, pas des vies.
En dehors des caméras, elle poursuit ses études et imagine son avenir ailleurs : communication internationale, journalisme, interprétariat – un horizon professionnel que son bagage linguistique rend crédible. Le mannequinat, dit-elle, reste un plaisir, une pratique parallèle plutôt qu’un destin. Quant à la musique, elle en plaisante : « Si seulement… ». Le sérieux de ses ambitions contraste avec la légèreté des projections qu’on plaque sur son image. En effet, être la fille de Dj Eduardo – animateur et acteur bien connu – ajoute une couche au récit. Grandir dans le bruit des studios, les lumières des plateaux et les coulisses de la nuit médiatique, c’est apprendre tôt la visibilité et ses effets. Mais pas que ça : son discours devient plus affirmé lorsqu’elle aborde la question de la représentation des corps noirs dans l’espace public. Face aux injonctions esthétiques – blanchiment de la peau –, elle revendique la beauté du naturel et la dignité du teint. Pour elle, la visibilité croissante des artistes africaines valorisant leurs racines ouvre une brèche. Elle ne manque pas de citer Charlotte Dipanda comme l’incarnation d’une élégance culturelle assumée.
Dans un paysage culturel saturé de visibilité instantanée, Lilianne Maroun préfère la progression patiente, presque discrète. Une manière d’exister dans le champ culturel contemporain : en restant, toujours, du côté du contrechamp – là où se fabrique la trajectoire plus que l’image.
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CÔTE D’IVOIRE – Sindika, l’évidence d’un talent
Comme les surgissements d’une lave qui surgit de la fracture de l’écorce et qui relève des couches cachées, le rap Ivoire se dévoile un peu plus chaque jour avec des talents qu’on pourrait qualifier de magnétiques, avec une véritable énergie numérique et une présence scénique indéniable. Sindika appartient à cette catégorie. Plus que cela, il n’est pas simplement un phénomène local, mais un acteur majeur d’un réseau continental francophone.
Il est arrivé à la musique comme une apparition. Et très vite, le succès. Fulgurant. Explosif. Derrière ce succès, récompense de ventes et de streams, c’est une voix baryton qui s’est imposée dans le paysage urbain ivoirien et au-delà du pays. Sindika – aussi connu sous les alias Keezy Baby, Bebav ou Bébé – n’est pas né disque d’or. Son histoire commence dans les circuits moins visibles : freestyles en ligne, clips rudimentaires, apprentissage autodidacte d’une écriture nourrie à la fois par la rue et par l’écoute attentive du rap international. Ses premiers EP, Omerta #Recto (2022) et Omerta (Verso) (2023), Invasion – Tome 1 (2025), posaient déjà les bases : un flow incisif, une diction grave, des punchlines acérées mêlant provocation et observation sociale.
De ces débuts subsistent des titres souvent cités par ses premiers fidèles – Atenah Keh Tougouni, Samira Drill, Moulebehi, Amiri – autant de pierres posées sur le chemin d’une reconnaissance qui n’a cessé de monter à vive allure. Dans son esthétique musicale, Sindika pratique le mélange : trap et drill contemporaines, cadences afro-urbaines, langue hybride où le français percute le nouchi. Dans ses textes, il y a une frontalité qui capte l’attention d’une jeunesse urbaine en quête de représentations familières. Mais derrière la posture affleure parfois une réflexion plus subtile, plus profonde – une tentative de traduire frustrations, aspirations et contradictions sociales en refrains mémorisables.
Ses morceaux sont de petits hymnes collectifs. Scandés lors de concerts par la communauté qu’il fédère, et qu’on appelle « La Rozerie », Sindika est une caisse de résonance. Cette capacité à dialoguer avec son époque se lit aussi dans ses collaborations. En effet, ses titres s’ouvrent à d’autres voix comme celles de Didi B, Maa Bio, ou auparavant à divers rappeurs. Ne voyons pas dans cela une stratégie pour faire de l’audience. Que nenni. C’est une manière pour l’artiste d’inscrire sa trajectoire dans un réseau, de participer à une cartographie mouvante du hip-hop ouest-africain.
À mesure que la visibilité grandit, Sindika est devenu, sans trop forcer, une figure médiatique. Sa vie privée s’expose par fragments : son mariage en 2026 avec Lilianne Maroun, personnalité issue elle-même d’un univers artistique, alimente chroniques et spéculations, tout comme certaines rumeurs de proximité avec des figures connues. Mais ces éléments restent périphériques face à ce qui constitue le cœur de sa présence publique : la musique comme espace de légitimation. Plus qu’une montée, Sindika est aujourd’hui une présence avec un ancrage fort dans l’univers du rap Ivoire.
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CÔTE D’IVOIRE – Hamond Chic à Kinshasa pour accompagner les jeunes filles congolaises
La coach ivoirienne Hamond Chic a effectué son arrivée à Kinshasa, marquant le début d’un séjour placé sous le signe du partage, de la formation et de l’inspiration.
Accueillie à l’aéroport par ses hôtes dans une ambiance chaleureuse, elle a ensuite été conduite vers un hôtel de luxe, où elle séjournera durant sa mission dans la capitale congolaise.Une mission dédiée à la jeunesse féminineÀ travers cette visite, Hamond Chic entend mettre son expérience au service des jeunes filles congolaises. L’objectif est clair : les accompagner, les encourager et les aider à développer leur potentiel personnel et professionnel.Connue pour son engagement en faveur du développement personnel, la coach ivoirienne souhaite transmettre des valeurs essentielles telles que la confiance en soi, la discipline, la persévérance et l’ambition.Un message fort pour les jeunes générationsAu-delà du coaching, cette initiative s’inscrit dans une démarche plus large visant à valoriser le leadership féminin en Afrique. À Kinshasa, Hamond Chic compte partager son parcours, ses expériences et ses conseils pour inspirer une nouvelle génération de femmes déterminées à réussir.Sa présence en République démocratique du Congo témoigne également d’une volonté de renforcer les échanges entre pays africains, autour de la formation et de l’accompagnement de la jeunesse.Une collaboration porteuse d’espoirCe séjour représente une opportunité pour de nombreuses jeunes filles de bénéficier d’un encadrement et de conseils pratiques pour leur avenir. Il illustre aussi l’importance de créer des espaces d’échanges et d’apprentissage pour accompagner la jeunesse africaine.À travers cette initiative, Hamond Chic confirme son engagement en faveur de l’autonomisation des femmes et de la promotion du leadership féminin sur le continent.
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