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AMÉRIQUE

ÉTATS-UNIS – Trump annonce un cessez-le-feu total entre Israël et l’Iran

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Dans une déclaration publiée sur sa plateforme Truth Social, l’ancien président américain Donald Trump a annoncé ce 22 juin 2025 un cessez-le-feu inédit entre l’Iran et Israël, mettant fin à un conflit éclair de douze jours qui menaçait de déstabiliser toute la région du Moyen-Orient.

Selon Donald Trump, un accord complet aurait été trouvé entre les deux parties, prévoyant une trêve progressive. L’Iran entamera l’arrêt des hostilités dans environ six heures, le temps d’achever les opérations en cours. Israël suivra douze heures plus tard, aboutissant à une fin officielle de la guerre dans un délai de 24 heures. Trump a qualifié cette issue d’« historique », saluant un acte de « courage, d’intelligence et d’endurance » de la part des deux États.

« Ce conflit aurait pu durer des années et détruire tout le Moyen-Orient, mais ce ne fut pas le cas », a-t-il ajouté, revendiquant un rôle central dans la médiation.

Cette annonce intervient à la suite d’une journée d’escalade dramatique, marquée par des frappes américaines sur plusieurs sites nucléaires iraniens – dont Natanz, Fordow et Ispahan – provoquant une riposte de Téhéran contre la base américaine d’Al Udeid, au Qatar. Ces attaques avaient ravivé les craintes d’un conflit régional généralisé, poussant plusieurs puissances internationales, dont la Chine, la Russie et l’Union européenne, à appeler à la désescalade.

Jusqu’alors, Donald Trump avait adopté une posture extrêmement offensive, exigeant même la reddition inconditionnelle de l’Iran et affirmant avoir démantelé son programme nucléaire. Toutefois, dans une déclaration antérieure, il avait laissé la porte ouverte à un cessez-le-feu, sous certaines conditions.

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Aucune confirmation officielle n’a encore été émise par les gouvernements israélien ou iranien, mais l’annonce de Trump a déjà suscité des réactions prudentes dans les milieux diplomatiques. Les prochaines heures seront cruciales pour vérifier la mise en œuvre effective de cette trêve et la durabilité de l’accord.

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AMÉRIQUE

MEXIQUE – “El Mencho” tué, le pays sous tension après la riposte des cartels

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La mort de l’un des narcotrafiquants les plus recherchés du continent américain marque un tournant sécuritaire au Mexique. Nemesio Oseguera, plus connu sous le surnom d’« El Mencho », a été tué dimanche lors d’une opération de l’armée mexicaine. Âgé de 59 ans, il dirigeait le Cartel Jalisco Nueva Generación (CJNG), considéré comme l’une des organisations criminelles les plus puissantes du pays.

L’intervention, coordonnée avec les États-Unis, visait un chef de cartel sous le coup de mandats d’arrêt des autorités mexicaines et américaines. Depuis l’arrestation des figures historiques du Cartel de Sinaloa, Oseguera était perçu comme l’un des derniers « parrains » dominants du narcotrafic mexicain.

La riposte n’a pas tardé. Dans l’État de Jalisco, des groupes armés ont dressé des barrages routiers et incendié véhicules et camions. Des incidents violents ont également été signalés dans une vingtaine d’États, traduisant la capacité de nuisance du réseau.

Face à l’escalade, la présidente Claudia Sheinbaum a annoncé la suspension des cours dans huit États et appelé la population à limiter ses déplacements. Les autorités redoutent une fragmentation du cartel ou des affrontements internes pour le contrôle des routes du trafic.

Le CJNG était classé organisation terroriste par les États-Unis et figurait parmi les principaux vecteurs d’exportation de cocaïne, d’héroïne et de fentanyl vers le marché nord-américain. La disparition de son chef ouvre une phase d’incertitude : affaiblissement durable du groupe ou recomposition violente du paysage criminel mexicain.

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AMÉRIQUE

CANADA – Le Premier ministre Mark Carney dément tout revirement après son échange avec Donald Trump

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Les échanges entre Ottawa et Washington continuent de susciter des interprétations divergentes. Alors que l’administration américaine laissait entendre un changement de ton du Canada à la suite de déclarations faites en Suisse, le Premier ministre canadien a tenu à clarifier sa position après un récent entretien téléphonique avec le président des États-Unis.

Mark Carney a ainsi démenti mardi toute volonté de revenir sur ses propos tenus au Forum économique mondial de Davos. Cette mise au point fait suite aux déclarations du secrétaire au Trésor américain, Scott Bessent, qui affirmait que le chef du gouvernement canadien avait « vigoureusement » nuancé son discours critique lors d’un échange avec Donald Trump.

S’exprimant à Ottawa avant la réunion hebdomadaire du Cabinet fédéral, Mark Carney a rejeté cette lecture. Cité par l’agence Anadolu, il a déclaré :
« Pour être tout à fait clair, et je l’ai dit au président, je maintenais ce que j’ai dit à Davos. »

Lors de son intervention en Suisse, le Premier ministre canadien avait alerté sur les fragilités de l’ordre international et encouragé les puissances moyennes à diversifier leurs partenariats commerciaux afin de réduire les dépendances excessives — une position perçue par certains comme une critique indirecte du protectionnisme américain.

Concernant l’appel, initié par Donald Trump, Mark Carney a indiqué que les discussions avaient porté sur plusieurs dossiers internationaux, notamment l’Ukraine, le Venezuela et la sécurité dans l’Arctique. Il a également présenté les nouvelles orientations commerciales du Canada, mettant en avant la signature de douze accords sur quatre continents en six mois, dont un avec la Chine.

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Selon le Premier ministre, cette stratégie de diversification a suscité l’intérêt du président américain, qui se serait montré « impressionné » par ces initiatives ainsi que par les perspectives d’évolution de l’Accord Canada–États-Unis–Mexique (ACEUM).

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AMÉRIQUE

ÉTATS-UNIS – À Davos, Washington lance un “Conseil de la paix” qui bouscule l’ordre mondial

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Une nouvelle initiative diplomatique portée par Washington s’apprête à être officiellement lancée ce jeudi à Davos, en marge du Forum économique mondial. Baptisée « Conseil de la paix », cette structure internationale, impulsée par l’administration Trump, pourrait marquer une rupture profonde dans la manière dont les conflits internationaux sont gérés et arbitrés.

Initialement présentée comme un mécanisme destiné à accompagner la reconstruction de Gaza, l’initiative a progressivement changé de nature. Selon des informations relayées par Al Jazeera, le projet vise désormais à instaurer un cadre global de gestion des crises, en parallèle – voire en concurrence – des institutions multilatérales existantes, au premier rang desquelles les Nations Unies.

La charte fondatrice du Conseil, un document de 11 pages, illustre clairement ce repositionnement. Le texte ne fait plus aucune référence explicite à Gaza, mais évoque un mandat élargi consistant à « promouvoir la stabilité » et à « garantir une paix durable » à l’échelle mondiale. Une évolution sémantique qui confirme l’ambition de Washington de dépasser le cadre initialement annoncé.

La gouvernance du Conseil repose sur une architecture centralisée. Donald Trump en assurera la présidence, avec un droit de veto sur les décisions majeures. Il sera entouré d’un conseil exécutif composé de personnalités influentes, parmi lesquelles l’ancien Premier ministre britannique Tony Blair, le secrétaire d’État Marco Rubio et Jared Kushner, proche conseiller et gendre du président américain.

L’un des aspects les plus controversés du projet concerne ses modalités d’adhésion. Si les mandats des membres sont théoriquement limités à trois ans, une clause dérogatoire prévoit l’octroi d’un siège permanent à tout État versant plus d’un milliard de dollars dès la première année. Une logique financière assumée, perçue par de nombreux diplomates comme une remise en cause des principes classiques du multilatéralisme.

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Plusieurs pays ont déjà manifesté leur intérêt, dont Israël, par la voix de Benjamin Netanyahu, malgré les procédures en cours à la Cour pénale internationale. Des États du monde musulman, tels que le Pakistan, l’Égypte, le Maroc et les Émirats arabes unis, figureraient également parmi les participants.

En Europe, la réaction est nettement plus réservée. La France, la Norvège, le Danemark et la Suède ont décliné l’invitation, dénonçant une tentative de marginalisation de l’ONU. D’autres partenaires occidentaux, comme l’Allemagne et le Royaume-Uni, n’ont pas encore tranché.

Donald Trump, lui, assume sa défiance envers l’organisation onusienne, estimant qu’elle a échoué à prévenir ou résoudre les conflits majeurs. Pour de nombreux analystes, le risque est réel : voir émerger une diplomatie à plusieurs vitesses, où l’influence dépendrait davantage des capacités financières que du droit international.

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