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CULTURE

Fara Njaay à l’Institut français de Saint-Louis – Sénégal Njaay – Senegal-njaay.com

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La MÉDIATHÈQUE de l’Institut français de Saint-Louis ouvre ses portes à la poésie  le samedi 10 février, à partir de 15h, pour présenter  deux ouvrages emblématiques de l’écrivain-poète sénégalais Fara Njaay. « Il pleut sur Dakar des têtes révoltées » et « Mélopées divines » sont les fruits d’une plume engagée et d’une sensibilité artistique unique.

Originaire de la cité historique de Saint-Louis du Sénégal, Fara Njaay transcende les frontières littéraires avec son talent incontestable et sa profonde maîtrise du verbe poétique. Mais son influence va bien au-delà de la création artistique : il incarne un véritable engagement dans la transmission des valeurs et des idéaux aux jeunes générations.

À travers le Collectif Parlons poésie, une initiative regroupant les jeunes poètes et slameurs du Sénégal, Fara Njaay a contribué à insuffler un vent de renouveau dans le paysage poétique du pays. Le concours national de poésie, le prix Ibrahima Sall, qu’il a cofondé, constitue un hommage annuel à un primo-poète, encourageant ainsi l’émergence de nouvelles voix et la diversité des expressions artistiques.

En tant que directeur des éditions Al Faruq, fondées en 2022, Fara Njaay s’investit pleinement dans la promotion de la poésie sénégalaise contemporaine. Ces éditions, dédiées principalement à la publication de recueils poétiques, offrent une tribune aux voix souvent marginalisées mais ô combien essentielles pour la richesse culturelle du Sénégal et au-delà.

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« Il pleut sur Dakar des têtes révoltées » et « Mélopées divines » illustrent parfaitement l’essence même de l’œuvre de Fara Njaay : une poésie vibrante, empreinte de révolte et de spiritualité, qui transcende les frontières géographiques et les barrières linguistiques.

La présentation de ces ouvrages à l’Institut français de Saint-Louis promet d’être un événement mémorable, où la poésie se mêlera à la réflexion, à la révolte et à la célébration de la diversité culturelle. C’est l’occasion pour le public de plonger dans l’univers envoûtant de Fara Njaay et de découvrir les trésors poétiques que le Sénégal a à offrir au monde.

Ne manquez pas cette rencontre exceptionnelle avec l’un des plus grands poètes contemporains du Sénégal, dont la plume continue de défier les conventions et d’inspirer les âmes en quête de beauté et de vérité.

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CULTURE

RWANDA – ISACCO frappe les cœurs avec « NAKUPENDA », en duo avec Khalfan Govinda

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L’amour a parfois son propre calendrier. Et pour marquer celui du cœur, ISACCO a choisi un moment chargé de symbole : la Saint-Valentin. Ce jour-là, il ouvre une nouvelle page de son parcours avec NAKUPENDA, une déclaration simple, frontale, sans détour.

Le titre – « je t’aime » en swahili – n’est pas un artifice marketing. C’est une confidence mise en musique. Une manière d’exposer la vulnérabilité d’un homme qui a appris à transformer ses émotions en mélodies. On y découvre un artiste plus posé, plus sûr de ce qu’il veut transmettre, mais toujours habité par cette flamme intérieure qui parle directement aux tripes.

Pour porter ce message, il ne marche pas seul. À ses côtés, Khalfan Govinda apporte sa gravité, son magnétisme, cette façon unique de faire vibrer chaque phrase comme si elle était vécue à l’instant. Leur rencontre crée une alchimie évidente : deux sensibilités qui se répondent et finissent par ne former qu’une seule voix.

À la production, Laser Beat façonne un écrin à la hauteur de l’intention. Les arrangements respirent, la douceur s’installe, puis la puissance arrive sans prévenir. Tout semble à sa place, rien n’est forcé. On sent une confiance mutuelle, presque familiale, qui dépasse la simple collaboration de studio.

Dans cette chanson, l’être aimé devient refuge. Une présence qui apaise le bruit du monde, qui stabilise quand tout vacille. Les images de lumière, de fleurs, de chaleur ne sont pas là pour embellir : elles servent à dire la gratitude, la promesse de rester, l’engagement qui refuse de fuir. Quand il chante que l’autre est « le commencement et la fin », on comprend qu’il parle d’un amour qui reconstruit.

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Ce morceau ressemble aussi à un message envoyé à ceux qui le suivent depuis le début : merci d’être là, l’aventure continue.

Et justement, la suite s’annonce dense. Ce titre agit comme une porte qui s’ouvre sur une année 2026 pleine d’élan. Nouveaux projets, nouvelles couleurs, ambitions élargies. ISACCO revient avec la certitude qu’il a encore beaucoup à offrir – et désormais une manière plus profonde de le dire.

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CULTURE

TCHAD – le Festival des cultures sahariennes fait vibrer Amdjarass

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La cité d’Amdjarass, à l’est du Tchad, vit au rythme des parades équestres, des chorégraphies traditionnelles et des percussions du désert. La sixième édition du Festival international des cultures sahariennes y rassemble plusieurs communautés venues célébrer la pluralité et l’héritage commun du Sahara et du Sahel.

Des délégations représentant de nombreux groupes ethnolinguistiques ont fait le déplacement, depuis différentes régions du Tchad mais aussi de pays voisins. Pour cette édition, le Niger occupe la place d’invité d’honneur, tandis que la Mauritanie, le Burkina Faso, le Mali et le Maroc figurent parmi les participants. Les organisateurs entendent faire de ce rendez-vous un espace de dialogue interculturel et de mise en valeur d’un patrimoine parfois peu connu du grand public.

Présent à Amdjarass, Mokhtar Abdallah, maire de Tamchekett en Mauritanie, insiste sur la portée symbolique de l’initiative. Selon lui, ce type de rencontre contribue à rapprocher des univers qui peuvent sembler éloignés et révèle la force culturelle partagée par les peuples sahéliens.

Les exhibitions de cavaliers constituent l’un des temps forts du programme. Harnachés d’atours traditionnels, les chevaux occupent une place centrale dans l’imaginaire collectif de nombreuses communautés. Abdel-Nassir Abdelrahmane, cavalier zaghawa originaire du Wadi Fira, rappelle que ces ornements participent à la dignité même de l’animal, comparant leur absence à une tenue incomplète.

Au-delà des festivités, les promoteurs du projet affichent une ambition plus large. Le fondateur et coordinateur du festival, Issouf Elli Moussami, veut inscrire durablement l’événement sur la carte des grands rendez-vous culturels et touristiques, convaincu que son attractivité ira croissant au fil des éditions.

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CULTURE

BENIN – La vengeance d’ Aïcha Khadafi, un thriller explosif signé Mouftaou Badarou

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Une explosion déchire le quartier Saint-Lazare. Des voitures et des habitations dévorées par les flammes. Des corps sans vie jonchant le lieu de l’explosion. Et quelques survivants errant, hagards. Le chaos.

Les pro-Kadhafi ont frappé. Le GIGN intervient, la DGSE, elle aussi, traque les cerveaux de l’attentat. Mais le danger n’est pas totalement écarté ! Un terroriste suppléant est entré clandestinement en France. Sa mission : frapper à nouveau. Plus fort.

Un roman au rythme haletant, entre coulisses du renseignement et menace terroriste, où chaque minute compte.


À propos de l’auteur

Mouftaou Badarou est l’auteur d’une douzaine d’ouvrages, dont Coup d’État au Gabon, Une taupe à l’Élysée et La vengeance de Poutine, qui lui ont valu la faveur du public. Il a également reçu de nombreux prix, notamment le Prix de la radio Africa N°1 en 1990 et le Prix Francophonie/Union Européenne en 1996.

Mouftaou Badarou a été champion du Bénin du Scrabble et des Jeux de lettres à la Télévision nationale du Bénin en 1992.

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