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AFRIQUE DE L’OUEST

MAURITANIE : La lutte contre la corruption au menu du 31è Sommet de l’UA.

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L’épineuse question de la corruption était au centre du 31ème sommet de l’Union africaine qui s’est tenu à Nouakchott le1er juillet 2018. En effet, cette rencontre était placé sous le thème « Remporter la lutte contre la corruption: une voie durable pour la transformation de l’Afrique ». Objectif : faire de l’Afrique un havre de paix, d’intégration et de développement économique. 22 chefs d’Etat et diverses autres personnalités ont prit part à cette rencontre.

Selon le président de la Commission de l’UA, Moussa Faki Mahamat, le combat contre la corruption doit être global en 2018. La corruption prive l’Afrique de près de 50 milliards de dollars chaque année. Selon les chiffres établis par des experts, les ressources détournées par la corruption en Afrique « peuvent, si elles sont investies, suppléer le recours à l’assistance extérieure (…) comme le terrorisme, le combat devrait être global et ne saurait être gagné que par une action collective ».

Egalement à la table des discussions, on peut citer le renforcement de l’intégration continentale initié par le président rwandais Paul Kagame ; les crises qui secouent le continent (notamment la guerre civile au Soudan du Sud) ; la question du Sahara occidental, l’exode de centaines de milliers d’Africains, vers l’Europe principalement.

Il a été aussi question de  la montée en puissance de la force conjointe mise en place par cette organisation régionale, le G5 Sahel (Mauritanie, Burkina Faso, Mali, Niger, et Tchad) pour lutter contre le terrorisme. Sans oublier l’autonomie financière de l’organisation pour sa souveraineté (50% du budget de l’union provient des bailleurs de fonds étrangers et des donateurs). Ainsi que la création d’une zone de libre échange lancée le 21 mars à Kigali et qui représente un marché plus de 1,2 milliard de consommateurs africains.  Le dossier de ZLEC, projet phare de l’agenda 2063 de l’organisation pour la création d’un marché commun déjà approuvé par 44 des 55 états a été aussi examiné.

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AFRIQUE

SÉNÉGAL – Finale sous tension : Le PM Ousmane Sonko critique la gestion marocaine du dossier

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Le Premier ministre du Sénégal, Ousmane Sonko, a vivement réagi à la condamnation de plusieurs supporters sénégalais au Maroc, à la suite de la finale de la Coupe d’Afrique des nations 2025 disputée le 18 janvier.

Les supporters avaient été interpellés après la rencontre, accusés de violences contre les forces de sécurité marocaines et de dégradations matérielles. Jeudi dernier, un tribunal marocain a prononcé des peines allant de trois mois à un an de prison, assorties d’amendes pouvant atteindre 545 dollars.

S’exprimant devant le Parlement, Ousmane Sonko a estimé que l’affaire « dépasse le cadre du sport », regrettant une escalade qu’il juge disproportionnée entre deux États partenaires. « Pour deux pays qui se considèrent comme amis, les choses n’auraient pas dû aller aussi loin », a-t-il déclaré.

Le chef du gouvernement sénégalais a également affirmé que le traitement réservé aux supporters « ne rend pas honneur » aux relations bilatérales entre Dakar et Rabat. Il a assuré que les autorités sénégalaises ont entrepris toutes les démarches diplomatiques nécessaires en vue d’obtenir leur libération.

En cas d’impasse, le Sénégal pourrait activer un accord bilatéral prévoyant le transfert mutuel de personnes condamnées, permettant aux supporters de purger leur peine sur le sol sénégalais.

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Sur le plan sportif, la finale s’était soldée par une victoire du Sénégal (1-0) face au pays hôte, le Maroc. La rencontre avait cependant été émaillée d’incidents ayant conduit à des sanctions disciplinaires visant à la fois des joueurs et des supporters des deux camps.

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AFRIQUE

BURKINA FASO – Sept commerçants ghanéens tués dans une attaque au nord

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Une attaque attribuée à des groupes jihadistes a coûté la vie à sept commerçants ghanéens dans le nord du Burkina Faso, accentuant les inquiétudes sur la sécurité des échanges transfrontaliers dans la région sahélienne. Les faits se sont produits samedi à Titao, localité régulièrement ciblée par des incursions armées.

Selon le ministre ghanéen de l’Intérieur, Mohammed Mubarak Muntaka, les victimes faisaient partie d’un groupe de 18 commerçants partis s’approvisionner en tomates. D’après son récit livré à une radio locale, les assaillants ont pris d’assaut la ville, isolé les hommes avant d’ouvrir le feu. Les corps auraient ensuite été incendiés avec leur camion, rendant leur identification impossible.

Quatre personnes — trois hommes et une femme — ont survécu malgré des blessures. Les sept autres femmes du groupe sont sorties indemnes de l’attaque.

Les dépouilles ont été inhumées lundi matin sur le sol burkinabè, en présence des survivantes. Les autorités ghanéennes n’ont pas pu dépêcher de représentants sur place en raison du contexte sécuritaire. Le ministre a précisé que les autorités burkinabè avaient repris le contrôle de la zone après plusieurs heures et promis une escorte militaire pour permettre l’évacuation des blessés vers la mission diplomatique ghanéenne à Ouagadougou.

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AFRIQUE

SÉNÉGAL – Mort d’un étudiant à l’UCAD : l’État promet toute la lumière

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Le décès d’un étudiant sur le campus de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar a provoqué une réaction immédiate des autorités sénégalaises. Lundi, le gouvernement a confirmé la mort d’Abdoulaye Ba, inscrit en deuxième année de licence de médecine, survenue dans un contexte d’affrontements liés à une mobilisation autour du paiement des bourses.

Dans un communiqué, l’exécutif évoque des faits d’une particulière gravité et adresse ses condoléances à la famille du disparu, à ses proches ainsi qu’à l’ensemble de la communauté universitaire. Les autorités assurent vouloir établir avec précision les circonstances ayant conduit au drame.

Le gouvernement appelle par ailleurs les différentes parties à privilégier l’apaisement et le sens des responsabilités. Il promet que les éventuelles fautes seront déterminées dans le cadre des textes en vigueur et annonce des dispositions rapides pour sécuriser l’espace universitaire.

Dans cette optique, une communication officielle est programmée mardi à 16h30 à la Primature. Plusieurs membres du gouvernement, notamment en charge de la Justice, des Forces armées, de l’Intérieur et de l’Enseignement supérieur, doivent y prendre part.

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