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CULTURE

Samira Fall dévoile son Premier Album – Sénégal Njaay – Senegal-njaay.com

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La scène artistique sénégalaise s’enrichit d’une nouvelle voix poétique avec la sortie imminente du premier album de la slameuse Samira. Intitulé « POÉTESSE », cet opus captivant sera disponible à partir du vendredi 09 février 2024, offrant aux auditeurs une expérience sensorielle unique, alliant musique, poésie et illustrations.

Ce projet novateur se distingue par son format original : un stylo USB accompagné de livrets de lyrics richement illustrés. Chaque détail a été soigneusement pensé pour immerger le public dans l’univers artistique de Samira. Avec 12 titres, 12 sons, 12 textes et 12 illustrations, l’album « POÉTESSE » promet une plongée profonde dans l’essence même de la poésie.

La musique de Samira est un mélange enivrant de rythmes envoûtants et de paroles percutantes. Ses compositions sont le reflet de son engagement envers la poésie urbaine, explorant des thèmes universels tels que l’amour, la liberté, et la quête de soi. À travers ses mots, elle capture les émotions les plus intimes et les transpose dans un langage musical accessible à tous.

Chaque chanson de l’album est une invitation au voyage, un voyage au cœur de l’âme humaine. Les paroles, ciselées avec finesse, résonnent dans l’esprit de l’auditeur longtemps après que la musique se soit éteinte. Accompagnées d’illustrations saisissantes, elles prennent vie sous une nouvelle forme, invitant le public à explorer les différentes dimensions de la créativité de Samira.

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« POÉTESSE » est bien plus qu’un simple album ; c’est une célébration de l’art sous toutes ses formes. À travers cette œuvre audacieuse, Samira défie les conventions et repousse les limites de l’expression artistique. Son engagement envers la poésie en tant que vecteur de changement social et de connexion humaine transparaît à chaque note, à chaque mot, à chaque illustration.

Pour Samira, la poésie est un langage universel, capable de transcender les barrières culturelles et linguistiques. Son album est un appel à l’unité, à la compréhension mutuelle, et à la célébration de la diversité humaine. En partageant son art avec le monde, elle espère inspirer d’autres artistes à embrasser leur voix unique et à s’exprimer avec authenticité.

Alors que le monde attend avec impatience la sortie de « POÉTESSE », Samira prépare déjà le terrain pour une révolution artistique. Son album promet de ravir les cœurs, de stimuler les esprits, et de laisser une empreinte indélébile dans l’histoire de la musique et de la poésie sénégalaises.

Le 09 février 2024 marquera le début d’une nouvelle ère dans le paysage musical, avec Samira comme guide et inspiratrice. Préparez-vous à être transportés dans un monde où la poésie prend vie, où la musique touche l’âme, et où l’art se manifeste dans toute sa splendeur.

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RWANDA – ISACCO frappe les cœurs avec « NAKUPENDA », en duo avec Khalfan Govinda

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L’amour a parfois son propre calendrier. Et pour marquer celui du cœur, ISACCO a choisi un moment chargé de symbole : la Saint-Valentin. Ce jour-là, il ouvre une nouvelle page de son parcours avec NAKUPENDA, une déclaration simple, frontale, sans détour.

Le titre – « je t’aime » en swahili – n’est pas un artifice marketing. C’est une confidence mise en musique. Une manière d’exposer la vulnérabilité d’un homme qui a appris à transformer ses émotions en mélodies. On y découvre un artiste plus posé, plus sûr de ce qu’il veut transmettre, mais toujours habité par cette flamme intérieure qui parle directement aux tripes.

Pour porter ce message, il ne marche pas seul. À ses côtés, Khalfan Govinda apporte sa gravité, son magnétisme, cette façon unique de faire vibrer chaque phrase comme si elle était vécue à l’instant. Leur rencontre crée une alchimie évidente : deux sensibilités qui se répondent et finissent par ne former qu’une seule voix.

À la production, Laser Beat façonne un écrin à la hauteur de l’intention. Les arrangements respirent, la douceur s’installe, puis la puissance arrive sans prévenir. Tout semble à sa place, rien n’est forcé. On sent une confiance mutuelle, presque familiale, qui dépasse la simple collaboration de studio.

Dans cette chanson, l’être aimé devient refuge. Une présence qui apaise le bruit du monde, qui stabilise quand tout vacille. Les images de lumière, de fleurs, de chaleur ne sont pas là pour embellir : elles servent à dire la gratitude, la promesse de rester, l’engagement qui refuse de fuir. Quand il chante que l’autre est « le commencement et la fin », on comprend qu’il parle d’un amour qui reconstruit.

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Ce morceau ressemble aussi à un message envoyé à ceux qui le suivent depuis le début : merci d’être là, l’aventure continue.

Et justement, la suite s’annonce dense. Ce titre agit comme une porte qui s’ouvre sur une année 2026 pleine d’élan. Nouveaux projets, nouvelles couleurs, ambitions élargies. ISACCO revient avec la certitude qu’il a encore beaucoup à offrir – et désormais une manière plus profonde de le dire.

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TCHAD – le Festival des cultures sahariennes fait vibrer Amdjarass

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La cité d’Amdjarass, à l’est du Tchad, vit au rythme des parades équestres, des chorégraphies traditionnelles et des percussions du désert. La sixième édition du Festival international des cultures sahariennes y rassemble plusieurs communautés venues célébrer la pluralité et l’héritage commun du Sahara et du Sahel.

Des délégations représentant de nombreux groupes ethnolinguistiques ont fait le déplacement, depuis différentes régions du Tchad mais aussi de pays voisins. Pour cette édition, le Niger occupe la place d’invité d’honneur, tandis que la Mauritanie, le Burkina Faso, le Mali et le Maroc figurent parmi les participants. Les organisateurs entendent faire de ce rendez-vous un espace de dialogue interculturel et de mise en valeur d’un patrimoine parfois peu connu du grand public.

Présent à Amdjarass, Mokhtar Abdallah, maire de Tamchekett en Mauritanie, insiste sur la portée symbolique de l’initiative. Selon lui, ce type de rencontre contribue à rapprocher des univers qui peuvent sembler éloignés et révèle la force culturelle partagée par les peuples sahéliens.

Les exhibitions de cavaliers constituent l’un des temps forts du programme. Harnachés d’atours traditionnels, les chevaux occupent une place centrale dans l’imaginaire collectif de nombreuses communautés. Abdel-Nassir Abdelrahmane, cavalier zaghawa originaire du Wadi Fira, rappelle que ces ornements participent à la dignité même de l’animal, comparant leur absence à une tenue incomplète.

Au-delà des festivités, les promoteurs du projet affichent une ambition plus large. Le fondateur et coordinateur du festival, Issouf Elli Moussami, veut inscrire durablement l’événement sur la carte des grands rendez-vous culturels et touristiques, convaincu que son attractivité ira croissant au fil des éditions.

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BENIN – La vengeance d’ Aïcha Khadafi, un thriller explosif signé Mouftaou Badarou

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Une explosion déchire le quartier Saint-Lazare. Des voitures et des habitations dévorées par les flammes. Des corps sans vie jonchant le lieu de l’explosion. Et quelques survivants errant, hagards. Le chaos.

Les pro-Kadhafi ont frappé. Le GIGN intervient, la DGSE, elle aussi, traque les cerveaux de l’attentat. Mais le danger n’est pas totalement écarté ! Un terroriste suppléant est entré clandestinement en France. Sa mission : frapper à nouveau. Plus fort.

Un roman au rythme haletant, entre coulisses du renseignement et menace terroriste, où chaque minute compte.


À propos de l’auteur

Mouftaou Badarou est l’auteur d’une douzaine d’ouvrages, dont Coup d’État au Gabon, Une taupe à l’Élysée et La vengeance de Poutine, qui lui ont valu la faveur du public. Il a également reçu de nombreux prix, notamment le Prix de la radio Africa N°1 en 1990 et le Prix Francophonie/Union Européenne en 1996.

Mouftaou Badarou a été champion du Bénin du Scrabble et des Jeux de lettres à la Télévision nationale du Bénin en 1992.

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