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SÉNÉGAL: L’Institution Sainte Jeanne D’Arc laisse tomber sa mesure.

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Depuis le début du mois de septembre 2019, le débat fait rage entre les différents acteurs de l’éducation nationale sur la mesure de l’école privée Sainte Jeanne D’Arc d’interdire le port du voile dans son nouveau réglement intérieur. Cependant, après une rencontre avec le ministre de l’Education nationale, l’ISJD revient sur sa décision mais avec quelques précisions.

Ce jeudi 12 Septembre 2019 à Diamniadio, situé à 25km de la capitale du Sénégal, le ministre de l’Education Nationale, Mamadou Talla, a rencontré les membres de la direction de l’école privée Sainte Jeanne D’Arc pour trouver une solution au problème posé par le nouveau règlement intérieur de l’établissement.

Les deux parties se sont rencontrées et sont finalement tombées d’accord. L’école accepte de reprendre les 22 élèves voilées, victimes de la mesure, à partir du jeudi 19 septembre 2019. Mais, l’Institution précise que “ces élèves porteront l’uniforme assorti d’un foulard, de dimensions convenables, fourni par l’établissement et qui n’obstrue pas la tenue.”

En plus, les parents seront convoqués à l’école, en présence de l’Inspecteur d’Académie de Dakar, pour veiller au respect de ces nouvelles dispositions.

Cette décision de l’Institution permet d’apaiser la tension au Sénégal du fait de la sensibilité de la question. Ces élèves pourront commencer les cours, même si selon certains parents, elles sont moralement atteintes.

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ECONOMIE

MAROC – Routes maritimes : Tanger profite des tensions au Moyen-Orient

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La recomposition des flux maritimes mondiaux, sous l’effet des tensions géopolitiques au Moyen-Orient, redessine les équilibres logistiques au profit de certains hubs africains. Au premier rang, le port de Port de Tanger Med, qui accélère le renforcement de ses capacités pour absorber un trafic en nette progression.

La déviation des routes commerciales, consécutive aux perturbations dans des axes stratégiques comme le détroit de Bab el-Mandeb et le canal de Suez, a conduit plusieurs armateurs internationaux à revoir leurs itinéraires. Des groupes majeurs tels que Maersk, Hapag-Lloyd ou encore CMA CGM privilégient désormais un contournement par le cap de Bonne-Espérance. Dans ce contexte, la plateforme marocaine s’impose comme un nœud logistique incontournable sur le détroit de Gibraltar. Avec plus de 11 millions de conteneurs traités en 2025, le port confirme sa position dominante en Méditerranée, soutenu par une croissance soutenue de son activité.

À l’origine de cette reconfiguration, la montée des risques sécuritaires en mer Rouge depuis l’annonce d’un blocus par les autorités houthistes au Yémen, ainsi que les tensions accrues autour du détroit d’Ormuz. Ces facteurs ont contraint les opérateurs à privilégier des routes plus longues mais jugées plus sûres. Cette dynamique bénéficie également à d’autres infrastructures africaines. Le port de Lamu émerge ainsi comme une alternative stratégique en Afrique de l’Est, notamment pour les opérations de ravitaillement et de transbordement à destination du Dubaï.

Parallèlement, le secteur aérien n’est pas en reste. L’aéroport international Jomo Kenyatta enregistre une augmentation du trafic de compagnies du Golfe, contraintes de réorganiser leurs opérations face à l’instabilité régionale. Au croisement de ces évolutions, l’Afrique apparaît comme un espace de redéploiement stratégique pour les chaînes logistiques mondiales. Ports et hubs aéroportuaires du continent capitalisent sur les crises pour renforcer leur attractivité, dans un contexte où la sécurité des routes commerciales devient un facteur déterminant.

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FOOTBALL

SÉNÉGAL – Augustin Senghor accède à la vice-présidence mondiale des villes olympiques

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La reconnaissance dépasse les frontières nationales. Le maire de Gorée, Augustin Senghor, vient d’être élu vice-président de l’Union mondiale des villes olympiques, marquant une nouvelle étape dans son engagement en faveur du rayonnement du sport et des territoires.

Dans un message officiel, la Ville de Dakar a tenu à saluer « une distinction de haut niveau » qui consacre un parcours constant au service du mouvement olympique. Cette élection vient ainsi renforcer la présence sénégalaise dans les instances internationales, tout en valorisant le rôle des collectivités locales dans la diplomatie sportive.

Au-delà de la performance individuelle, les autorités municipales ont également mis en avant l’implication du maire de Dakar, Abass Fall. Son rôle dans le portage de cette candidature est présenté comme déterminant, illustrant une approche structurée de la diplomatie territoriale, désormais orientée vers des résultats concrets et une meilleure visibilité des acteurs locaux sur la scène internationale. Cette promotion n’est toutefois pas le fruit du hasard. Dès octobre 2025, Augustin Senghor avait intégré le comité exécutif de l’organisation, une première avancée stratégique qui aura servi de tremplin à son accession à la vice-présidence.

Cette dynamique intervient dans un contexte particulier pour le Sénégal, qui se prépare à accueillir les Jeux Olympiques de la Jeunesse (JOJ) Dakar 2026, prévus du 31 octobre au 13 novembre 2026. Un rendez-vous historique qui renforce davantage la crédibilité et le positionnement stratégique de Dakar dans l’écosystème olympique mondial. Avec cette nomination, Dakar et, plus largement, le Sénégal, confirment leur montée en puissance dans les sphères décisionnelles du sport mondial, à l’heure où le continent africain s’affirme comme un acteur incontournable dans la gouvernance olympique et l’organisation des grands événements internationaux.

Source : rts

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AFRIQUE

SÉNÉGAL – ONU : DAKAR refuse de soutenir Macky Sall

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Le Sénégal opère un choix diplomatique à forte portée symbolique en refusant d’appuyer la candidature de Macky Sall au poste de Secrétaire général de l’Organisation des Nations unies. Une décision qui dépasse le cadre institutionnel pour s’inscrire dans une reconfiguration plus large du discours politique national.

Dans une tribune publiée vendredi, Boubacar Seye, président de l’Association des victimes du régime de Macky Sall, interprète ce positionnement comme une inflexion majeure dans la manière dont l’État entend se projeter à l’international. Selon lui, ce refus traduit une volonté de cohérence entre les principes affichés — droits humains, État de droit — et les choix diplomatiques. Pour cet acteur de la société civile, la décision sénégalaise rompt avec une logique de continuité politique qui aurait consisté à soutenir, sans réserve, une figure controversée sur le plan interne. Il y voit un signal adressé autant à l’opinion nationale qu’à la communauté internationale : celui d’un pays désireux de redéfinir ses priorités autour de la responsabilité et de la redevabilité.

Cette lecture met en avant une dimension mémorielle et judiciaire. En toile de fond, la question des attentes non satisfaites de certaines victimes reste centrale. Le refus de soutenir cette candidature est ainsi perçu comme une reconnaissance implicite de ces revendications, dans un contexte où les enjeux de justice et de réparation demeurent sensibles. Sur le plan diplomatique, ce choix peut également être interprété comme une volonté de repositionnement stratégique. En privilégiant une posture alignée sur des standards normatifs internationaux, Dakar cherche à consolider son image de partenaire crédible, attaché aux principes démocratiques.

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