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POLITIQUE

SEYCHELLES : Wavel Ramkalawan élu président de la république

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C’est un moment historique, après 43 ans de règne, le parti au pouvoir a perdu le pouvoir lors des élections présidentielle et législative qui se sont déroulées le 22 et 24 octobre. C’est l’opposition qui a remporté la couronne du trône ce dimanche 25 octobre 2020.

C’est le candidat de l’opposition Wavel Ramkalawan 59 ans qui a remporté les élections avec 54,9% des suffrages exprimés contre 43,5% obtenu par président sortant Dany Faure. Ce fut sa sixième candidature à la présidence, il avait échoué de moins de 200 voix face au sortant James Michel en 2015. Autre fait important : l’opposition demeure toujours majoritaires à l’Assemblée nationale. 

C’est ainsi une victoire historique pour l’opposition qui prend le pouvoir pour la première fois depuis 1977. Le président Dany Faure, candidat à sa propre succession espérait briguer un second mandat. Pour rappel, son parti l’Unité Seychelles a été au pouvoir depuis 43 ans. Il vient de reconnaître sa défait face à leur challenger. “J’apporterai mon soutien pour une transition pacifique. “Je remercie le peuple seychellois pour sa maturité politique lors de ces élections. Le peuple a décidé. J’accepte sa décision et sa volonté. Je félicite monsieur Ramkalawan comme nouveau président élu de cette république. Je lui souhaite beaucoup de courage. Et je lui dis que je serai là à n’importe quel moment quand il aura besoin de de conseil de ma part.” a déclaré l’ancien président Dany Faure après la diffusion des résultats des élections.

Seul bémol, la crise sanitaire liée à la pandémie de la covid-19 a empêché le vote de la diaspora. Cependant, les élections se sont déroulées dans le calme sur tout l’étendu du territoire selon les observateurs. 74 600 électeurs de l’archipel de 115 îles, éparpillées dans l’océan Indien, étaient appelés aux urnes. Le président nouvellement élu a salué la grandeur de son prédécesseur : “Nous ne voulons aucune insulte, du fait de divergences politiques. Il faut éviter qu’il règne un sal esprit entre nous. J’aimerais dire tout mon respect au président Dany Faure. Ces élections ne signifient pas la fin de sa contribution. Monsieur le président Faure, je voudrais vous remercier pour le travail que vous avez accompli.”

La prestation de serment du nouveau chef de l’état a été annoncée pour ce 26 octobre lors de son investiture.

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AFRIQUE

TCHAD – les combats de Korbol font voler en éclats les négociations de paix

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De violents combats ont éclaté mardi 13 janvier à Korbol, localité située dans le sud du Tchad, mettant fin brutalement à plusieurs mois de discussions entre les autorités tchadiennes et le Mouvement pour la paix, la reconstruction et le développement (MPRD). Les affrontements ont débuté en fin de matinée et se sont poursuivis durant toute la journée, faisant des morts et des blessés dans les deux camps.

Selon Luc Beyam, secrétaire général du MPRD, les forces armées tchadiennes seraient entrées à Korbol par la zone de Néou dans le cadre d’une opération visant les combattants du mouvement rebelle. Toujours d’après lui, cette progression militaire aurait été accompagnée de l’envoi de trois émissaires — deux sous-préfets et un chef de canton — chargés de transmettre un ultimatum aux insurgés. Ces derniers auraient toutefois retenu les représentants de l’État, faisant basculer la situation dans l’affrontement armé.

Le MPRD affirme que l’armée tchadienne tentait, depuis plusieurs jours, de resserrer son dispositif autour de ses positions. Une version contestée par une source proche des autorités, qui évoque au contraire une embuscade tendue par les combattants rebelles contre les forces régulières. Dans ce climat de confusion, les échanges de tirs ont été intenses, provoquant des pertes humaines des deux côtés.

Si aucun bilan officiel n’a été communiqué, Luc Beyam assure que les pertes seraient plus importantes dans les rangs de l’armée tchadienne. Contacté par RFI, le gouvernement n’a pas souhaité commenter les événements dans l’immédiat, laissant planer l’incertitude sur l’évolution de la situation sécuritaire dans cette zone déjà fragile.

Ces violences surviennent alors que N’Djamena et le MPRD étaient engagés dans un processus de négociation visant à parvenir à un accord de paix durable. L’objectif affiché des autorités était le désarmement du groupe politico-militaire. Mais pour le MPRD, les discussions n’ont jamais abouti à des concessions concrètes.

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Le mouvement rebelle affirme que plusieurs de ses revendications, notamment le retrait des forces gouvernementales du sud du pays, sont restées lettre morte. Selon Luc Beyam, l’opération militaire en cours viserait à forcer le MPRD à déposer les armes sans garanties politiques ou sécuritaires. Une stratégie que le groupe rejette, estimant qu’elle compromet sérieusement les chances d’un règlement pacifique du conflit.

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AFRIQUE

SÉNÉGAL – Au Koweït, Le président Bassirou Diomaye Faye à l’écoute de la diaspora sénégalaise

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En clôture de sa journée officielle au Koweït, le Président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a accordé un temps d’échange à la communauté sénégalaise résidant dans le pays. Cette rencontre, empreinte de proximité, s’inscrit dans la volonté affichée par le Chef de l’État de renforcer les liens entre le Sénégal et sa diaspora.

Face à ses compatriotes, le Président a mis en avant leur capacité d’intégration et leur contribution positive à l’image du Sénégal à l’étranger. Il a salué une communauté respectueuse des lois du pays d’accueil, tout en restant profondément attachée aux valeurs nationales. Pour le Chef de l’État, les Sénégalais du Koweït incarnent une diaspora responsable, consciente de son rôle économique, social et diplomatique.

Bassirou Diomaye Faye a également tenu à rappeler l’engagement des autorités sénégalaises à veiller à la protection des droits de leurs ressortissants à l’étranger. Il a insisté sur l’importance d’un accompagnement institutionnel constant afin de garantir leur sécurité, leur dignité et leur épanouissement.

Dans son adresse, le Président a souligné le rôle stratégique de cette communauté, qu’il considère comme un levier essentiel du rapprochement entre Dakar et Koweït City. Il a invité ses membres à poursuivre leurs efforts en faveur de l’unité, de la solidarité et du rayonnement du Sénégal, contribuant ainsi au renforcement de l’image du pays sur la scène internationale.

Source : Présidence de la république

Crédit photo : Présidence de la république

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AFRIQUE

BURKINA FASO – Un gouvernement resserré et des ministères rebaptisés pour marquer la transition

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Le Burkina Faso a procédé à un remaniement gouvernemental le 12 janvier 2026, annoncé officiellement par le secrétaire général du gouvernement et du Conseil des ministres. Sans bouleverser l’architecture générale de l’exécutif, cette recomposition confirme le maintien du Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo à la tête du gouvernement, tout en introduisant des ajustements ciblés, tant sur les hommes que sur les portefeuilles ministériels.

La nouvelle équipe gouvernementale compte désormais vingt-deux ministres. Le remaniement enregistre quatre départs, deux nouvelles entrées et une série de changements de dénomination de ministères, traduisant une volonté politique affirmée de redéfinir les priorités de l’action publique dans un contexte de transition sécuritaire et institutionnelle.

Parmi les changements notables figure le départ de Roland Somda, jusque-là ministre des Sports, de la Jeunesse et de l’Emploi. Son éviction intervient dans un contexte marqué par l’élimination précoce des Étalons du Burkina Faso dès les huitièmes de finale de la Coupe d’Afrique des Nations au Maroc, un échec sportif qui semble avoir pesé lourd dans la décision. Il est remplacé par Annick Lydie Zingué Ouattara, nouvelle figure appelée à redynamiser ce département stratégique pour la jeunesse burkinabè.

D’autres ministres quittent également le gouvernement. Luc Sorgho cède son poste aux Infrastructures, Roger Barro quitte le portefeuille de l’Environnement, tandis que Boubacar Sawadogo n’est plus en charge de l’Enseignement secondaire. Ces départs traduisent une volonté de réajustement sectoriel dans des domaines clés du développement national.

Au-delà des changements de personnes, ce remaniement se distingue surtout par l’adoption de nouvelles appellations ministérielles à forte charge symbolique. Le ministère de la Défense devient officiellement le ministère de la Guerre et de la Défense patriotique, toujours dirigé par le général de division Célestin Simporé. Le ministère de la Fonction publique et du Travail est rebaptisé ministère des Serviteurs du peuple, tandis que l’Habitat et l’Urbanisme sont fusionnés au sein du ministère de la Construction de la Patrie.

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Certains départements stratégiques conservent toutefois leur stabilité. Karamoko Jean Marie Traoré reste à la tête du ministère des Affaires étrangères, même si les références à la coopération régionale et aux Burkinabè de l’extérieur disparaissent de son intitulé. De son côté, Edasso Rodrigue Bayala demeure ministre de la Justice, mais sans le portefeuille des Droits humains.

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