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CULTURE

Une Performance Slam au Cœur de la « Constellation Médina » – Sénégal Njaay – Senegal-njaay.com

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L’art, sous toutes ses formes, est souvent un puissant moyen d’exploration et de célébration de la diversité culturelle et sociale. C’est dans cet esprit que l’Institut français du Sénégal et Le Loft Dakar se sont associés pour présenter l’exposition «Constellation Médina», une initiative visant à mettre en lumière la richesse et la complexité de la Médina de Dakar. En marge de cette exposition, une performance Slam intitulée «YOON WI / le chemin», organisée par Meissa Mara et Antoine Tempé, promet une soirée captivante et immersive le Vendredi 19 janvier à 20h30 sur le rooftop du Loft.

Un Voyage Artistique au Cœur de la Médina

«YOON WI / le chemin» est bien plus qu’une simple performance artistique. C’est une invitation à un voyage sensoriel, un parcours à travers les mots et les émotions, guidé par la voix poétique de Meissa Mara. La scène du Loft se transformera en un espace où la poésie slam, la musique, et la danse contemporaine fusionnent pour créer une expérience artistique immersive.

La Médina de Dakar, avec son histoire riche et ses ruelles animées, devient la toile de fond de cette performance. Les artistes s’inspirent de l’essence même de cet espace urbain, explorant ses contrastes, ses traditions et son évolution dynamique. «YOON WI / le chemin» devient ainsi un miroir réfléchissant la diversité et la complexité de la Médina, tout en offrant un espace d’expression créative.

Un Open Mic Vibrant

Avant même le début de la performance principale, l’événement s’ouvre à un Open Mic, une plateforme où d’autres talents artistiques peuvent partager leurs créations spontanées. C’est une opportunité pour des collectifs tels que Ya-Salam, Plume d’Éveil, Kocc a Dégg, et les Enfants de Kër Lëyti, de prendre part à cette célébration artistique collective. Ces collectifs apporteront sans aucun doute une diversité d’influences et de styles, enrichissant ainsi davantage l’expérience pour le public.

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Une Collaboration Artistique Enrichissante

La performance de Meissa Mara ne sera pas seulement portée par ses mots poignants, mais elle sera également accompagnée par un trio d’artistes talentueux. Khalil, le violoniste, apportera sa virtuosité musicale, Mouhammad Kara, le pianiste, ajoutera une dimension mélodique captivante, et Alicia Gomis, la danseuse contemporaine, donnera vie aux mots à travers le mouvement.

Cette collaboration artistique promet de transcender les frontières entre les disciplines artistiques, créant une synergie unique qui captivera et émerveillera le public.

Rendez-vous au Loft : Un Lieu Chargé d’Histoire

Le Loft, situé en face des Cimetières de Soumbedioune, se prête parfaitement à cette soirée artistique. Ce lieu emblématique, imprégné d’histoire, offre une vue exceptionnelle sur Dakar, créant ainsi un cadre idéal pour cette exploration artistique de la Médina.

En réunissant des collectifs variés, des artistes multidisciplinaires et un public passionné, «YOON WI / le chemin» promet d’être un événement inoubliable, ajoutant une nouvelle couche à la riche tapisserie culturelle de Dakar. Venez participer à cette célébration de l’art, de la diversité et de la Médina le vendredi 19 janvier à 20h30 au Loft Dakar. Laissez-vous emporter par la magie de «YOON WI / le chemin» et plongez dans une expérience artistique qui résonnera bien au-delà de la soirée elle-même.

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RWANDA – ISACCO frappe les cœurs avec « NAKUPENDA », en duo avec Khalfan Govinda

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L’amour a parfois son propre calendrier. Et pour marquer celui du cœur, ISACCO a choisi un moment chargé de symbole : la Saint-Valentin. Ce jour-là, il ouvre une nouvelle page de son parcours avec NAKUPENDA, une déclaration simple, frontale, sans détour.

Le titre – « je t’aime » en swahili – n’est pas un artifice marketing. C’est une confidence mise en musique. Une manière d’exposer la vulnérabilité d’un homme qui a appris à transformer ses émotions en mélodies. On y découvre un artiste plus posé, plus sûr de ce qu’il veut transmettre, mais toujours habité par cette flamme intérieure qui parle directement aux tripes.

Pour porter ce message, il ne marche pas seul. À ses côtés, Khalfan Govinda apporte sa gravité, son magnétisme, cette façon unique de faire vibrer chaque phrase comme si elle était vécue à l’instant. Leur rencontre crée une alchimie évidente : deux sensibilités qui se répondent et finissent par ne former qu’une seule voix.

À la production, Laser Beat façonne un écrin à la hauteur de l’intention. Les arrangements respirent, la douceur s’installe, puis la puissance arrive sans prévenir. Tout semble à sa place, rien n’est forcé. On sent une confiance mutuelle, presque familiale, qui dépasse la simple collaboration de studio.

Dans cette chanson, l’être aimé devient refuge. Une présence qui apaise le bruit du monde, qui stabilise quand tout vacille. Les images de lumière, de fleurs, de chaleur ne sont pas là pour embellir : elles servent à dire la gratitude, la promesse de rester, l’engagement qui refuse de fuir. Quand il chante que l’autre est « le commencement et la fin », on comprend qu’il parle d’un amour qui reconstruit.

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Ce morceau ressemble aussi à un message envoyé à ceux qui le suivent depuis le début : merci d’être là, l’aventure continue.

Et justement, la suite s’annonce dense. Ce titre agit comme une porte qui s’ouvre sur une année 2026 pleine d’élan. Nouveaux projets, nouvelles couleurs, ambitions élargies. ISACCO revient avec la certitude qu’il a encore beaucoup à offrir – et désormais une manière plus profonde de le dire.

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TCHAD – le Festival des cultures sahariennes fait vibrer Amdjarass

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La cité d’Amdjarass, à l’est du Tchad, vit au rythme des parades équestres, des chorégraphies traditionnelles et des percussions du désert. La sixième édition du Festival international des cultures sahariennes y rassemble plusieurs communautés venues célébrer la pluralité et l’héritage commun du Sahara et du Sahel.

Des délégations représentant de nombreux groupes ethnolinguistiques ont fait le déplacement, depuis différentes régions du Tchad mais aussi de pays voisins. Pour cette édition, le Niger occupe la place d’invité d’honneur, tandis que la Mauritanie, le Burkina Faso, le Mali et le Maroc figurent parmi les participants. Les organisateurs entendent faire de ce rendez-vous un espace de dialogue interculturel et de mise en valeur d’un patrimoine parfois peu connu du grand public.

Présent à Amdjarass, Mokhtar Abdallah, maire de Tamchekett en Mauritanie, insiste sur la portée symbolique de l’initiative. Selon lui, ce type de rencontre contribue à rapprocher des univers qui peuvent sembler éloignés et révèle la force culturelle partagée par les peuples sahéliens.

Les exhibitions de cavaliers constituent l’un des temps forts du programme. Harnachés d’atours traditionnels, les chevaux occupent une place centrale dans l’imaginaire collectif de nombreuses communautés. Abdel-Nassir Abdelrahmane, cavalier zaghawa originaire du Wadi Fira, rappelle que ces ornements participent à la dignité même de l’animal, comparant leur absence à une tenue incomplète.

Au-delà des festivités, les promoteurs du projet affichent une ambition plus large. Le fondateur et coordinateur du festival, Issouf Elli Moussami, veut inscrire durablement l’événement sur la carte des grands rendez-vous culturels et touristiques, convaincu que son attractivité ira croissant au fil des éditions.

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BENIN – La vengeance d’ Aïcha Khadafi, un thriller explosif signé Mouftaou Badarou

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Une explosion déchire le quartier Saint-Lazare. Des voitures et des habitations dévorées par les flammes. Des corps sans vie jonchant le lieu de l’explosion. Et quelques survivants errant, hagards. Le chaos.

Les pro-Kadhafi ont frappé. Le GIGN intervient, la DGSE, elle aussi, traque les cerveaux de l’attentat. Mais le danger n’est pas totalement écarté ! Un terroriste suppléant est entré clandestinement en France. Sa mission : frapper à nouveau. Plus fort.

Un roman au rythme haletant, entre coulisses du renseignement et menace terroriste, où chaque minute compte.


À propos de l’auteur

Mouftaou Badarou est l’auteur d’une douzaine d’ouvrages, dont Coup d’État au Gabon, Une taupe à l’Élysée et La vengeance de Poutine, qui lui ont valu la faveur du public. Il a également reçu de nombreux prix, notamment le Prix de la radio Africa N°1 en 1990 et le Prix Francophonie/Union Européenne en 1996.

Mouftaou Badarou a été champion du Bénin du Scrabble et des Jeux de lettres à la Télévision nationale du Bénin en 1992.

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