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AFRIQUE AUSTRALE

AFRIQUE DU SUD : Le plan de reprise COVID impose de nouvelles taxes

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Le Comité consultatif nommé par le président Cyril Ramaphosa, veut plus de moyen pour lutter contre la pandémie du coronavirus. Le Comité a exhorté le chef de l’Etat à trouver de moyens financiers afin de générer plus d’argents au sien du Trésor public. L’objectif est de pouvoir mieux faire face à la crise sanitaire.

en 2020 comme tous les pays du globe, l’Afrique du Sud a été touché par la propagation de la covid-19. Le président Cyril Ramaphosa a pour ambition de dévoiler un plan national de relance économique appelé “Plan de reprise Covid”. La mise en place de ce plan pourrait provoquer de nouvelles taxes qui n’étaient pas prévues selon les journaux locaux. Des prélèvements pourraient également augmenter au détriment des consommateurs et des entreprises qui font déjà face à des finances en bernes. Cet état de fait inquiète les sud africains qui font déjà face à un revenu minimum bas.

L’avènement du coronavirus dans le pays, a eu des répercussion directes et sévères dans tous les secteurs d’activités du pays. Un gap financier a été noté dans les caisse de l’Etat pour cette 2020.

La taxe de solidarité, le financement de la subvention de revenu de base, la taxe sur les carburant, les taxes foncières, tous pourraient voir leur augmentations opérer. Le Comité consultatif sonne l’alarme. Pour pas que le pays soit confronté à une possible récession, le président Cyril Ramaphosa doit impérativement trouver une solution pour générer plus de flux financier afin de trouver une solutions.

Cependant, même si cette mesure risque d’être mal reçue par les sud africains, pour sauver l’économie, le gouvernement n’a pas d’autre choix selon un rapport de Bloomberg.

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AFRIQUE

ÎLE MAURICE – Le couvre-feu prolongé après des émeutes, près de 100 personnes interpellées

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L’île Maurice est confrontée à une vague de troubles sociaux d’une ampleur inhabituelle. Après plusieurs jours de manifestations qui ont dégénéré en violences, en pillages et en dégradations de biens publics, les autorités ont décidé de maintenir le couvre-feu jusqu’au vendredi 16 octobre. Au total, 94 personnes ont été interpellées, dont 16 mineurs, tandis que sept policiers ont été blessés.

Connue pour sa stabilité politique et son dynamisme économique, l’île de l’océan Indien connaît une période de fortes tensions. À l’origine de la contestation, des difficultés d’approvisionnement en eau et la hausse du coût de la vie, qui alimentent le mécontentement d’une partie de la population.

Face à la dégradation de la situation, le gouvernement a annoncé, mercredi 14 octobre, la prolongation du couvre-feu instauré la veille. La mesure s’applique à dix régions administratives, représentant environ un tiers du territoire, et doit rester en vigueur jusqu’à vendredi matin.

Selon un communiqué publié à l’issue d’un Conseil des ministres extraordinaire, les violences ont donné lieu à des pillages, à des incendies volontaires et à des destructions d’infrastructures publiques. Des commissariats, des feux de signalisation ainsi que des dispositifs de vidéosurveillance ont notamment été pris pour cible.

Les autorités recensent sept policiers blessés et 94 interpellations depuis le début des troubles. Parmi les personnes arrêtées, 84 l’ont été au cours de la seule journée de mardi. Seize mineurs figurent également parmi les suspects interpellés.

Dans une intervention télévisée, le Premier ministre Navin Ramgoolam a fermement condamné les violences, soulignant que nul ne pouvait se substituer à la justice. Le chef du gouvernement a par ailleurs accusé des trafiquants de drogue de contribuer à l’escalade des tensions. Des sources policières citées par l’AFP évoquent notamment des soupçons de financement de personnes toxicomanes par certains réseaux pour attaquer des commissariats.

En réponse à ces événements, les autorités envisagent un durcissement des mesures judiciaires. Certaines personnes interpellées pourraient faire l’objet de poursuites sur la base de la législation relative à la prévention du terrorisme. L’exécutif étudie également une réforme visant à abaisser de 14 à 12 ans l’âge prévu pour la détention et les poursuites judiciaires des mineurs impliqués dans les émeutes.

La crise intervient dans un contexte également marqué par la mort d’une femme, tuée par balle lors d’un incident impliquant un policier, selon des témoins. L’agent mis en cause a été arrêté, tandis que les circonstances exactes du drame restent à établir.

Les autorités ont par ailleurs pris des mesures pour limiter les risques liés aux troubles. Le ministère de l’Éducation a annoncé la suspension des cours les jeudi 15 et vendredi 16 octobre dans tous les établissements préscolaires, primaires et secondaires.

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AFRIQUE

BOTSWANA – Duma Boko à Pékin : Onze accords pour renforcer les liens avec la Chine

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Le président botswanais, Duma Gideon Boko, a été reçu mardi à Pékin par son homologue chinois, Xi Jinping, dans le cadre de sa première visite d’État en Chine depuis son accession à la présidence en novembre 2024. Cette rencontre marque une nouvelle étape dans le rapprochement entre les deux pays, désireux d’élargir leurs relations diplomatiques et économiques.

La visite a débuté par une cérémonie officielle d’accueil au Grand Palais du Peuple, où Xi Jinping a reçu le chef de l’État botswanais. Les deux dirigeants se sont ensuite retrouvés pour un entretien à huis clos d’une durée légèrement inférieure à une heure. À l’issue de leurs échanges, onze protocoles d’accord ont été signés afin de consolider les partenariats bilatéraux dans plusieurs secteurs, notamment la sécurité mondiale et les activités minières menées dans le respect de l’environnement.

Cette dynamique s’inscrit dans la stratégie de Pékin visant à développer ses relations avec les pays africains. Depuis plusieurs années, la Chine multiplie les investissements sur le continent, en particulier dans les infrastructures de transport, l’énergie, les ressources minières et l’industrie manufacturière. La construction de routes et de lignes ferroviaires, ainsi que le financement de projets économiques, constituent des leviers majeurs de cette présence. Plusieurs initiatives s’inscrivent dans le cadre du programme chinois des nouvelles routes de la soie, également connu sous le nom de « La Ceinture et la Route ».

En marge de cette séquence diplomatique, Xi Jinping a également reçu Faure Essozimna Gnassingbé, président du Conseil des ministres du Togo, avant d’accueillir officiellement Duma Boko. Le responsable togolais a ensuite participé à des entretiens distincts avec le Premier ministre chinois, Li Qiang, et Zhao Leji, président du Comité permanent de l’Assemblée populaire nationale.

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AFRIQUE

AFRIQUE DU SUD – Le numéro deux de la police démissionne en pleine tempête judiciaire

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Le numéro deux de la police sud-africaine, Shadrack Sibiya, a démissionné lundi alors qu’il était suspendu de ses fonctions et confronté à plusieurs procédures portant notamment sur des soupçons de corruption et des accusations d’infractions sexuelles. Son départ a été annoncé au moment où devait s’ouvrir une audience disciplinaire le concernant.

Selon Athlenda Mathe, porte-parole de la police, les avocats de l’ancien haut responsable ont remis sa lettre de démission dès le début de la procédure. Elle a précisé que, compte tenu de l’existence d’une procédure disciplinaire au moment de son départ, celui-ci serait assimilé à une révocation pour conduite déshonorante.

Cette démission intervient alors que Shadrack Sibiya est détenu depuis son arrestation le mois dernier. Il est notamment accusé de viol et d’incitation à la prostitution d’un mineur, des faits qu’il conteste. L’examen de sa demande de mise en liberté sous caution a été reporté au 13 octobre.

En parallèle, l’ancien responsable policier est cité dans les travaux d’une commission d’enquête judiciaire chargée d’examiner des allégations de corruption au sein des forces de l’ordre sud-africaines et d’éventuelles connexions entre certains responsables et des réseaux criminels.

Présidée par le juge à la retraite Mbuyiseni Madlanga, cette commission a recueilli plusieurs témoignages mettant en cause Shadrack Sibiya. Des accusations portent notamment sur la réception présumée de sommes d’argent importantes et de cadeaux qui auraient été fournis par des personnes soupçonnées d’activités criminelles.

Lors de son propre témoignage devant la commission, Sibiya a rejeté les accusations formulées contre lui. Il était suspendu de ses fonctions depuis septembre 2025, alors que les investigations se poursuivaient sur les soupçons pesant sur lui.

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