AFRIQUE AUSTRALE
AFRIQUE DU SUD : Le plan de reprise COVID impose de nouvelles taxes
Le Comité consultatif nommé par le président Cyril Ramaphosa, veut plus de moyen pour lutter contre la pandémie du coronavirus. Le Comité a exhorté le chef de l’Etat à trouver de moyens financiers afin de générer plus d’argents au sien du Trésor public. L’objectif est de pouvoir mieux faire face à la crise sanitaire.
en 2020 comme tous les pays du globe, l’Afrique du Sud a été touché par la propagation de la covid-19. Le président Cyril Ramaphosa a pour ambition de dévoiler un plan national de relance économique appelé “Plan de reprise Covid”. La mise en place de ce plan pourrait provoquer de nouvelles taxes qui n’étaient pas prévues selon les journaux locaux. Des prélèvements pourraient également augmenter au détriment des consommateurs et des entreprises qui font déjà face à des finances en bernes. Cet état de fait inquiète les sud africains qui font déjà face à un revenu minimum bas.
L’avènement du coronavirus dans le pays, a eu des répercussion directes et sévères dans tous les secteurs d’activités du pays. Un gap financier a été noté dans les caisse de l’Etat pour cette 2020.
La taxe de solidarité, le financement de la subvention de revenu de base, la taxe sur les carburant, les taxes foncières, tous pourraient voir leur augmentations opérer. Le Comité consultatif sonne l’alarme. Pour pas que le pays soit confronté à une possible récession, le président Cyril Ramaphosa doit impérativement trouver une solution pour générer plus de flux financier afin de trouver une solutions.
Cependant, même si cette mesure risque d’être mal reçue par les sud africains, pour sauver l’économie, le gouvernement n’a pas d’autre choix selon un rapport de Bloomberg.
AFRIQUE
AFRIQUE DU SUD – Plainte à la CPI pour des attaques contre les migrants
Deux ressortissants ghanéens ont saisi, le 15 juillet, la Cour pénale internationale (CPI) afin de demander l’ouverture d’une enquête sur les violences visant les étrangers en Afrique du Sud, selon des informations rapportées par Reuters.
Dans leur requête, les plaignants dénoncent un « schéma d’attaques généralisées et systématiques » contre les migrants, estimant que ces actes pourraient relever de crimes contre l’humanité.
Depuis plusieurs années, des ressortissants étrangers sont régulièrement victimes de violences xénophobes dans le pays. Agressions physiques, homicides, pillages de commerces et destructions de logements figurent parmi les exactions signalées.
Face à cette situation, des dizaines de milliers de migrants ont été contraints de quitter l’Afrique du Sud pour regagner leur pays d’origine. Selon plusieurs sources, plus de 150 000 personnes auraient déjà pris cette décision, entraînant par ailleurs des pénuries de main-d’œuvre dans certains secteurs de l’économie sud-africaine.
Les autorités sud-africaines sont accusées par certains observateurs de passivité face à ces violences, souvent attribuées à des groupes informels. De son côté, un responsable du ministère sud-africain des Affaires étrangères a qualifié la démarche des plaignants d’« opportuniste ».
AFRIQUE
ZIMBABWÉ – Un retour massif de migrants face aux violences en Afrique du Sud
Le Zimbabwe anticipe un afflux massif de ses ressortissants en provenance de Afrique du Sud, dans un contexte marqué par une recrudescence des violences xénophobes visant les étrangers.
Selon les autorités, jusqu’à 1,4 million de Zimbabwéens pourraient être amenés à regagner leur pays d’origine, soit près de 70 % de la diaspora installée en Afrique du Sud. Depuis la fin du mois de mai, environ 100 000 personnes ont déjà été rapatriées, illustrant l’ampleur du phénomène.
Face à cette situation, le gouvernement zimbabwéen affirme avoir déployé un dispositif d’accueil d’envergure. Celui-ci repose sur une coordination entre les collectivités locales, les organisations religieuses, le secteur privé ainsi que plusieurs agences des Nations unies.
Les personnes de retour bénéficieront d’un accompagnement complet incluant hébergement temporaire, prise en charge médicale, aide alimentaire et programmes de réinsertion socio-économique. Les autorités soulignent par ailleurs que plus de 70 % des rapatriés déjà enregistrés sont des femmes et des enfants, une donnée qui accentue les enjeux humanitaires de cette crise.
AFRIQUE
ZAMBIE – Décès de l’ancien vice-président Guy Scott à 82 ans
L’ancien vice-président de la Zambie, Guy Scott, est décédé mercredi à l’âge de 82 ans, a annoncé le gouvernement. Figure singulière de la scène politique africaine, il avait brièvement exercé les fonctions de chef de l’État par intérim en 2014.
Économiste de formation, né en Zambie de parents d’origine écossaise, Guy Scott s’est éteint dans sa ferme située à Lusaka, après une courte maladie. L’annonce officielle a été faite par Patrick Kangwa.
Guy Scott avait occupé le poste de vice-président entre 2011 et 2014, sous la présidence de Michael Sata. À la mort de ce dernier, il avait assuré l’intérim à la tête du pays, devenant ainsi le premier dirigeant blanc d’un État africain depuis F. W. de Klerk après la fin de l’apartheid.
Son passage à la tête de l’État n’a toutefois duré que près de trois mois. La Constitution zambienne ne lui permettait pas de briguer la magistrature suprême, en raison de l’origine non zambienne de ses parents.
À l’issue de cette période de transition, Edgar Lungu lui a succédé, dirigeant le pays de 2015 à 2021.
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