RWANDA : Louise Mushikiwabo désignée secrétaire générale de la Francophonie.
L’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) a nommé à sa tête la Rwandaise Louise Mushikiwabo, ce vendredi 12 octobre 2018 à Erevan, en Arménie. « Je suis venue à Erevan rwandaise, africaine, je repars francophone », a réagi la nouvelle secrétaire générale désignée de l’institution. Ci dessous son discours publié par Rwanda Today :
AFRIQUE
SÉNÉGAL – Au Koweït, Le président Bassirou Diomaye Faye à l’écoute de la diaspora sénégalaise
En clôture de sa journée officielle au Koweït, le Président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a accordé un temps d’échange à la communauté sénégalaise résidant dans le pays. Cette rencontre, empreinte de proximité, s’inscrit dans la volonté affichée par le Chef de l’État de renforcer les liens entre le Sénégal et sa diaspora.

Face à ses compatriotes, le Président a mis en avant leur capacité d’intégration et leur contribution positive à l’image du Sénégal à l’étranger. Il a salué une communauté respectueuse des lois du pays d’accueil, tout en restant profondément attachée aux valeurs nationales. Pour le Chef de l’État, les Sénégalais du Koweït incarnent une diaspora responsable, consciente de son rôle économique, social et diplomatique.

Bassirou Diomaye Faye a également tenu à rappeler l’engagement des autorités sénégalaises à veiller à la protection des droits de leurs ressortissants à l’étranger. Il a insisté sur l’importance d’un accompagnement institutionnel constant afin de garantir leur sécurité, leur dignité et leur épanouissement.

Dans son adresse, le Président a souligné le rôle stratégique de cette communauté, qu’il considère comme un levier essentiel du rapprochement entre Dakar et Koweït City. Il a invité ses membres à poursuivre leurs efforts en faveur de l’unité, de la solidarité et du rayonnement du Sénégal, contribuant ainsi au renforcement de l’image du pays sur la scène internationale.
Source : Présidence de la république
Crédit photo : Présidence de la république
AFRIQUE
BURKINA FASO – Un gouvernement resserré et des ministères rebaptisés pour marquer la transition
Le Burkina Faso a procédé à un remaniement gouvernemental le 12 janvier 2026, annoncé officiellement par le secrétaire général du gouvernement et du Conseil des ministres. Sans bouleverser l’architecture générale de l’exécutif, cette recomposition confirme le maintien du Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo à la tête du gouvernement, tout en introduisant des ajustements ciblés, tant sur les hommes que sur les portefeuilles ministériels.
La nouvelle équipe gouvernementale compte désormais vingt-deux ministres. Le remaniement enregistre quatre départs, deux nouvelles entrées et une série de changements de dénomination de ministères, traduisant une volonté politique affirmée de redéfinir les priorités de l’action publique dans un contexte de transition sécuritaire et institutionnelle.
Parmi les changements notables figure le départ de Roland Somda, jusque-là ministre des Sports, de la Jeunesse et de l’Emploi. Son éviction intervient dans un contexte marqué par l’élimination précoce des Étalons du Burkina Faso dès les huitièmes de finale de la Coupe d’Afrique des Nations au Maroc, un échec sportif qui semble avoir pesé lourd dans la décision. Il est remplacé par Annick Lydie Zingué Ouattara, nouvelle figure appelée à redynamiser ce département stratégique pour la jeunesse burkinabè.
D’autres ministres quittent également le gouvernement. Luc Sorgho cède son poste aux Infrastructures, Roger Barro quitte le portefeuille de l’Environnement, tandis que Boubacar Sawadogo n’est plus en charge de l’Enseignement secondaire. Ces départs traduisent une volonté de réajustement sectoriel dans des domaines clés du développement national.
Au-delà des changements de personnes, ce remaniement se distingue surtout par l’adoption de nouvelles appellations ministérielles à forte charge symbolique. Le ministère de la Défense devient officiellement le ministère de la Guerre et de la Défense patriotique, toujours dirigé par le général de division Célestin Simporé. Le ministère de la Fonction publique et du Travail est rebaptisé ministère des Serviteurs du peuple, tandis que l’Habitat et l’Urbanisme sont fusionnés au sein du ministère de la Construction de la Patrie.
Certains départements stratégiques conservent toutefois leur stabilité. Karamoko Jean Marie Traoré reste à la tête du ministère des Affaires étrangères, même si les références à la coopération régionale et aux Burkinabè de l’extérieur disparaissent de son intitulé. De son côté, Edasso Rodrigue Bayala demeure ministre de la Justice, mais sans le portefeuille des Droits humains.
SOCIÉTÉ
MALI – Des dizaines de victimes dans un naufrage près de Diré
Un drame fluvial d’une rare ampleur a endeuillé la région de Tombouctou, au centre du Mali. Dans un communiqué publié le 12 janvier 2026, le gouvernorat de Tombouctou a confirmé le naufrage d’une pinasse survenu dans la nuit du jeudi 8 janvier, sur le fleuve Niger, à hauteur de la ville de Diré. Si aucun bilan officiel définitif n’a été communiqué, les informations concordantes font état d’au moins une trentaine de morts.
Selon les autorités régionales, l’embarcation avait quitté la foire hebdomadaire de Bourem Sidi Amar et se dirigeait vers la localité de Tonka lorsqu’elle a chaviré aux environs de 22 heures, en face de Diré. Environ cinquante personnes se trouvaient à bord, accompagnées de leurs bagages et de marchandises diverses. Le communiqué du gouvernorat évoque « plusieurs décès », des personnes portées disparues ainsi que d’importantes pertes matérielles, sans davantage de précisions.
D’après la presse locale, le bilan humain serait particulièrement lourd. Au moins 33 corps auraient été repêchés à ce stade. Certains ont déjà été inhumés par leurs familles, tandis que d’autres se trouvent toujours à la morgue de Diré. Onze personnes auraient survécu à l’accident. Parmi les victimes figurent des commerçants revenant de la foire, mais aussi des femmes et de très jeunes enfants, accentuant l’émotion suscitée par ce drame.
Les opérations de recherche se sont poursuivies ce mardi, mobilisant les services compétents, appuyés par des volontaires et des riverains. Le gouvernorat a salué l’engagement des populations locales, dont l’intervention rapide a permis de secourir plusieurs survivants.
Les premières investigations pointent un non-respect des règles élémentaires de navigation. Plusieurs témoignages recueillis sur place font état d’une pinasse fortement surchargée, tant par le nombre de passagers que par la quantité de marchandises transportées. « L’embarcation était bondée et chargée de nombreux sacs de riz », a confié un acteur de la société civile locale. Cette source évoque également des manœuvres jugées risquées, tout en précisant qu’aucune responsabilité directe du conducteur n’a, à ce stade, été formellement établie.
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