CULTURE
BOCAR GUIRO, Architecte d’une Littérature Enrichie – Sénégal Njaay – Senegal-njaay.com
Bocar Guiro incarne la nouvelle vague de visionnaires dynamiques dans le monde de l’édition au Sénégal. En tant que Directeur visionnaire des Éditions Ganndal Afrik, il a insufflé un vent de changement dans le paysage littéraire sénégalais.
Étudiant entrepreneur audacieux, Guiro a commencé son parcours dans le monde des livres en se lançant dans la vente et le prêt de ces précieux ouvrages. Son ambition et sa passion pour les lettres l’ont rapidement conduit à répondre à l’appel pressant des auteurs en devenir, cherchant un éditeur attentif et investi. C’est ainsi qu’en 2021, il a fondé les Éditions Ganndàl Afrik, une maison d’édition qui se veut être un havre pour les écrivains en herbe.
Passionné de littérature depuis son plus jeune âge et fort d’une formation en sociologie, Guiro allie son amour pour les mots à la rigueur et à l’expertise de son équipe. Les Éditions Ganndàl Afrik se distinguent par leur engagement envers la qualité, offrant aux auteurs un espace où ils peuvent s’épanouir et aux lecteurs des œuvres enrichissantes et captivantes.
Conscient des défis que rencontre le secteur, Bocar Guiro s’est engagé dans une mission ambitieuse : insuffler un nouveau dynamisme à la littérature sénégalaise. Il a à cœur de réduire le coût du livre, de promouvoir activement les auteurs et de multiplier les événements littéraires à travers le pays, des salons du livre aux rencontres littéraires, y compris dans les régions les plus éloignées.
Sa philosophie, cristallisée dans sa célèbre déclaration, « Chez Ganndal Afrik Édition, le Livre est sacré et l’Écrivain est un maître qu’on doit servir avec tous les honneurs », dépeint parfaitement son engagement profond envers la littérature et les écrivains. Cet état d’esprit guide son équipe pour offrir un environnement propice à l’épanouissement créatif des auteurs, où chaque livre est traité avec respect et dévotion.
Bocar Guiro incarne ainsi un nouveau chapitre de la littérature sénégalaise, offrant une vision ambitieuse et novatrice pour l’industrie du livre, tout en honorant l’essence même de l’art de l’écriture.
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RWANDA – ISACCO frappe les cœurs avec « NAKUPENDA », en duo avec Khalfan Govinda
L’amour a parfois son propre calendrier. Et pour marquer celui du cœur, ISACCO a choisi un moment chargé de symbole : la Saint-Valentin. Ce jour-là, il ouvre une nouvelle page de son parcours avec NAKUPENDA, une déclaration simple, frontale, sans détour.
Le titre – « je t’aime » en swahili – n’est pas un artifice marketing. C’est une confidence mise en musique. Une manière d’exposer la vulnérabilité d’un homme qui a appris à transformer ses émotions en mélodies. On y découvre un artiste plus posé, plus sûr de ce qu’il veut transmettre, mais toujours habité par cette flamme intérieure qui parle directement aux tripes.
Pour porter ce message, il ne marche pas seul. À ses côtés, Khalfan Govinda apporte sa gravité, son magnétisme, cette façon unique de faire vibrer chaque phrase comme si elle était vécue à l’instant. Leur rencontre crée une alchimie évidente : deux sensibilités qui se répondent et finissent par ne former qu’une seule voix.
À la production, Laser Beat façonne un écrin à la hauteur de l’intention. Les arrangements respirent, la douceur s’installe, puis la puissance arrive sans prévenir. Tout semble à sa place, rien n’est forcé. On sent une confiance mutuelle, presque familiale, qui dépasse la simple collaboration de studio.
Dans cette chanson, l’être aimé devient refuge. Une présence qui apaise le bruit du monde, qui stabilise quand tout vacille. Les images de lumière, de fleurs, de chaleur ne sont pas là pour embellir : elles servent à dire la gratitude, la promesse de rester, l’engagement qui refuse de fuir. Quand il chante que l’autre est « le commencement et la fin », on comprend qu’il parle d’un amour qui reconstruit.
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Et justement, la suite s’annonce dense. Ce titre agit comme une porte qui s’ouvre sur une année 2026 pleine d’élan. Nouveaux projets, nouvelles couleurs, ambitions élargies. ISACCO revient avec la certitude qu’il a encore beaucoup à offrir – et désormais une manière plus profonde de le dire.
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TCHAD – le Festival des cultures sahariennes fait vibrer Amdjarass
La cité d’Amdjarass, à l’est du Tchad, vit au rythme des parades équestres, des chorégraphies traditionnelles et des percussions du désert. La sixième édition du Festival international des cultures sahariennes y rassemble plusieurs communautés venues célébrer la pluralité et l’héritage commun du Sahara et du Sahel.
Des délégations représentant de nombreux groupes ethnolinguistiques ont fait le déplacement, depuis différentes régions du Tchad mais aussi de pays voisins. Pour cette édition, le Niger occupe la place d’invité d’honneur, tandis que la Mauritanie, le Burkina Faso, le Mali et le Maroc figurent parmi les participants. Les organisateurs entendent faire de ce rendez-vous un espace de dialogue interculturel et de mise en valeur d’un patrimoine parfois peu connu du grand public.
Présent à Amdjarass, Mokhtar Abdallah, maire de Tamchekett en Mauritanie, insiste sur la portée symbolique de l’initiative. Selon lui, ce type de rencontre contribue à rapprocher des univers qui peuvent sembler éloignés et révèle la force culturelle partagée par les peuples sahéliens.
Les exhibitions de cavaliers constituent l’un des temps forts du programme. Harnachés d’atours traditionnels, les chevaux occupent une place centrale dans l’imaginaire collectif de nombreuses communautés. Abdel-Nassir Abdelrahmane, cavalier zaghawa originaire du Wadi Fira, rappelle que ces ornements participent à la dignité même de l’animal, comparant leur absence à une tenue incomplète.
Au-delà des festivités, les promoteurs du projet affichent une ambition plus large. Le fondateur et coordinateur du festival, Issouf Elli Moussami, veut inscrire durablement l’événement sur la carte des grands rendez-vous culturels et touristiques, convaincu que son attractivité ira croissant au fil des éditions.
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BENIN – La vengeance d’ Aïcha Khadafi, un thriller explosif signé Mouftaou Badarou
Une explosion déchire le quartier Saint-Lazare. Des voitures et des habitations dévorées par les flammes. Des corps sans vie jonchant le lieu de l’explosion. Et quelques survivants errant, hagards. Le chaos.
Les pro-Kadhafi ont frappé. Le GIGN intervient, la DGSE, elle aussi, traque les cerveaux de l’attentat. Mais le danger n’est pas totalement écarté ! Un terroriste suppléant est entré clandestinement en France. Sa mission : frapper à nouveau. Plus fort.
Un roman au rythme haletant, entre coulisses du renseignement et menace terroriste, où chaque minute compte.

À propos de l’auteur
Mouftaou Badarou est l’auteur d’une douzaine d’ouvrages, dont Coup d’État au Gabon, Une taupe à l’Élysée et La vengeance de Poutine, qui lui ont valu la faveur du public. Il a également reçu de nombreux prix, notamment le Prix de la radio Africa N°1 en 1990 et le Prix Francophonie/Union Européenne en 1996.
Mouftaou Badarou a été champion du Bénin du Scrabble et des Jeux de lettres à la Télévision nationale du Bénin en 1992.
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