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CULTURE

Célébration Culturelle et Engagements Présidentiels – Sénégal Njaay – Senegal-njaay.com

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Ce lundi, sous le ciel généreux de Fatick, le Président de la République du Sénégal, Macky SALL, a inauguré la 12ème édition du Festival National des Arts et Cultures (FESNAC), un événement majeur qui rassemble les forces vives de la culture sénégalaise. Dans cette terre de diversité culturelle multiséculaire, le FESNAC 2024 s’annonce comme un rendez-vous empreint de traditions, de créativité, et de réflexion sur l’avenir de l’industrie culturelle au Sénégal.

Sous le thème évocateur « Macky, les arts et le patrimoine », cette édition revêt une signification particulière, mettant en avant l’engagement du Président SALL envers les arts et la préservation du riche patrimoine sénégalais. Le choix de Fatick, symbole de la diversité culturelle du pays, amplifie l’importance de cet événement qui transcende les frontières régionales pour unir toutes les communautés autour d’une célébration commune.

Le royaume chérifien, le Maroc, est honoré d’être l’invité d’honneur de cette édition. Cette collaboration renforce les liens culturels entre les deux nations et offre une opportunité d’échange artistique fructueux. La présence du Maroc ajoute une dimension internationale au festival, soulignant l’importance de la coopération culturelle dans la construction de ponts entre les nations.

Le Président SALL, dans son discours inaugural, a souligné l’importance du FESNAC en tant qu’instrument privilégié de réflexion sur les enjeux spécifiques à l’industrie culturelle. Il considère cet événement comme un catalyseur pour renforcer le sentiment d’identité nationale en mettant en lumière les richesses culturelles qui forgent la Nation sénégalaise.

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L’annonce de la construction de La Maison des Lébous, soutenue par le Président, est un pas significatif vers la préservation et la valorisation d’une composante essentielle du patrimoine culturel national. Cet engagement en faveur de la préservation de l’héritage culturel reflète une vision holistique de la culture sénégalaise, englobant toutes ses facettes diverses et riches.

De plus, le Président a réaffirmé son engagement envers la construction d’un musée dédié à la vie et à l’œuvre du prophète Mohamed, paix sur lui, soulignant ainsi la volonté de préserver les héritages culturels et religieux qui façonnent l’identité sénégalaise.

La lutte contre la piraterie et la protection intégrale des droits d’auteur ont également été mises en avant. Cette ferme position du Président SALL montre son engagement à soutenir les acteurs culturels en assurant un environnement où la créativité est respectée et récompensée.

le FESNAC 2024 à Fatick s’annonce comme une célébration riche en diversité, en échanges culturels et en réflexions sur l’avenir de la culture sénégalaise. Le soutien présidentiel aux initiatives culturelles, la construction de nouveaux édifices dédiés à la préservation du patrimoine, et la lutte contre la piraterie démontrent un engagement fort en faveur de l’épanouissement et de la protection du riche tissu culturel du Sénégal. C’est dans cet esprit que le FESNAC se déroulera, créant un moment mémorable où les arts et le patrimoine s’épanouissent, portés par la vision éclairée du Président Macky SALL.

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CULTURE

RWANDA – ISACCO frappe les cœurs avec « NAKUPENDA », en duo avec Khalfan Govinda

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L’amour a parfois son propre calendrier. Et pour marquer celui du cœur, ISACCO a choisi un moment chargé de symbole : la Saint-Valentin. Ce jour-là, il ouvre une nouvelle page de son parcours avec NAKUPENDA, une déclaration simple, frontale, sans détour.

Le titre – « je t’aime » en swahili – n’est pas un artifice marketing. C’est une confidence mise en musique. Une manière d’exposer la vulnérabilité d’un homme qui a appris à transformer ses émotions en mélodies. On y découvre un artiste plus posé, plus sûr de ce qu’il veut transmettre, mais toujours habité par cette flamme intérieure qui parle directement aux tripes.

Pour porter ce message, il ne marche pas seul. À ses côtés, Khalfan Govinda apporte sa gravité, son magnétisme, cette façon unique de faire vibrer chaque phrase comme si elle était vécue à l’instant. Leur rencontre crée une alchimie évidente : deux sensibilités qui se répondent et finissent par ne former qu’une seule voix.

À la production, Laser Beat façonne un écrin à la hauteur de l’intention. Les arrangements respirent, la douceur s’installe, puis la puissance arrive sans prévenir. Tout semble à sa place, rien n’est forcé. On sent une confiance mutuelle, presque familiale, qui dépasse la simple collaboration de studio.

Dans cette chanson, l’être aimé devient refuge. Une présence qui apaise le bruit du monde, qui stabilise quand tout vacille. Les images de lumière, de fleurs, de chaleur ne sont pas là pour embellir : elles servent à dire la gratitude, la promesse de rester, l’engagement qui refuse de fuir. Quand il chante que l’autre est « le commencement et la fin », on comprend qu’il parle d’un amour qui reconstruit.

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Ce morceau ressemble aussi à un message envoyé à ceux qui le suivent depuis le début : merci d’être là, l’aventure continue.

Et justement, la suite s’annonce dense. Ce titre agit comme une porte qui s’ouvre sur une année 2026 pleine d’élan. Nouveaux projets, nouvelles couleurs, ambitions élargies. ISACCO revient avec la certitude qu’il a encore beaucoup à offrir – et désormais une manière plus profonde de le dire.

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TCHAD – le Festival des cultures sahariennes fait vibrer Amdjarass

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La cité d’Amdjarass, à l’est du Tchad, vit au rythme des parades équestres, des chorégraphies traditionnelles et des percussions du désert. La sixième édition du Festival international des cultures sahariennes y rassemble plusieurs communautés venues célébrer la pluralité et l’héritage commun du Sahara et du Sahel.

Des délégations représentant de nombreux groupes ethnolinguistiques ont fait le déplacement, depuis différentes régions du Tchad mais aussi de pays voisins. Pour cette édition, le Niger occupe la place d’invité d’honneur, tandis que la Mauritanie, le Burkina Faso, le Mali et le Maroc figurent parmi les participants. Les organisateurs entendent faire de ce rendez-vous un espace de dialogue interculturel et de mise en valeur d’un patrimoine parfois peu connu du grand public.

Présent à Amdjarass, Mokhtar Abdallah, maire de Tamchekett en Mauritanie, insiste sur la portée symbolique de l’initiative. Selon lui, ce type de rencontre contribue à rapprocher des univers qui peuvent sembler éloignés et révèle la force culturelle partagée par les peuples sahéliens.

Les exhibitions de cavaliers constituent l’un des temps forts du programme. Harnachés d’atours traditionnels, les chevaux occupent une place centrale dans l’imaginaire collectif de nombreuses communautés. Abdel-Nassir Abdelrahmane, cavalier zaghawa originaire du Wadi Fira, rappelle que ces ornements participent à la dignité même de l’animal, comparant leur absence à une tenue incomplète.

Au-delà des festivités, les promoteurs du projet affichent une ambition plus large. Le fondateur et coordinateur du festival, Issouf Elli Moussami, veut inscrire durablement l’événement sur la carte des grands rendez-vous culturels et touristiques, convaincu que son attractivité ira croissant au fil des éditions.

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BENIN – La vengeance d’ Aïcha Khadafi, un thriller explosif signé Mouftaou Badarou

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Une explosion déchire le quartier Saint-Lazare. Des voitures et des habitations dévorées par les flammes. Des corps sans vie jonchant le lieu de l’explosion. Et quelques survivants errant, hagards. Le chaos.

Les pro-Kadhafi ont frappé. Le GIGN intervient, la DGSE, elle aussi, traque les cerveaux de l’attentat. Mais le danger n’est pas totalement écarté ! Un terroriste suppléant est entré clandestinement en France. Sa mission : frapper à nouveau. Plus fort.

Un roman au rythme haletant, entre coulisses du renseignement et menace terroriste, où chaque minute compte.


À propos de l’auteur

Mouftaou Badarou est l’auteur d’une douzaine d’ouvrages, dont Coup d’État au Gabon, Une taupe à l’Élysée et La vengeance de Poutine, qui lui ont valu la faveur du public. Il a également reçu de nombreux prix, notamment le Prix de la radio Africa N°1 en 1990 et le Prix Francophonie/Union Européenne en 1996.

Mouftaou Badarou a été champion du Bénin du Scrabble et des Jeux de lettres à la Télévision nationale du Bénin en 1992.

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