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MALI : Le pays sous blocus: la CEDEAO exige “le rétablissement immédiat” du président IBK

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La réunion par visioconférence des chefs d’Etat de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), tenue le 20 août 2020, a exigé le retour sans conditions de l’ordre constitutionnel. Par FinancialAfrik

Les chefs d’Etat et du gouvernement condamnent avec la plus grande fermeté “les menaces et les pressions exercées par les militaires putschistes sur le président Ibrahima Boubacar Keita pour le contraindre à annoncer sa démission”. La plus haute instance de la CEDEAO dénie toute légitimité aux “putschistes”, tenus pour responsables individuellement et collectivement de la sûreté et de la sécurité du président IBK et des officiels arrêtés.

En clair, la CEDEAO demande le rétablissement du président déchu dans ses fonctions. En attendant, le Malise voit suspendu de tous les organes de décision de la communauté conformément au protocole additionnel sur la démocratie et la bonne gouvernance et-ce jusqu’au rétablissement de l’ordre constitutionnel.

Parmi les mesures prises, la fermeture de toutes les frontières terrestres et la suspension de toutes les transactions économiques et financières à l’exception des denrées de première nécessité, les médicaments, les produits de lutte contre la covid-19, les produits pétroliers et l’électricité. La CEDEAO invite tous ses partenaires à en faire de même. Un protocole de sanctions contre les militaires putschistes est en cours de rédaction.

A noter que la CEDEAO, soutenue par l’Union Africaine et l’ONU, enverra une mission de médiation, comprenant le président du conseil des ministres de l’UEMOA et le président de la commission avec pour objectif le retour de l’ordre constitutionnel. En parallèle, la force en attente de l’organisation régionale a été priée de monter en puissance.

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Source : Par FinancialAfrik

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ATHLÉTISME

SÉNÉGAL – Sept médailles au Grand Prix de Rabat

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Le Sénégal a remporté sept médailles dont deux en argent et cinq en bronze, au Grand Prix Mondial de Para-Athlétisme de Rabat (Maroc), tenu du 23 au 25 avril 2026.

Les médailles d’argent sont revenues à Talla Diop au lancer de poids (F57) avec une performance de 13m33 et Elhadji Mbarick Diaw, pour sa deuxième médaille dans cette compétition, dans la catégorie T47 (saut en longueur – 6,22m).

Récapitulatif Bonze:El Hadji Mbarick Diaw (saut en hauteur T47);Maty Ngingue (disque);Boubacar Ba (disque hommes);Mame Ousseynou Diop (200m T47) et Mouhamadou Moustapha Faye (saut en longueur T47 – 6,13 m).

Cette compétition a également permis la classification de nouveaux athlètes, tout en confirmant la progression du para-athlétisme sénégalais sur la scène internationale. Elle ouvre ainsi des perspectives et s’inscrit dans une dynamique de préparation aux prochaines échéances majeures, notamment les compétitions mondiales de 2027 et les Jeux paralympiques de Los Angeles 2028.

Le Comité National Paralympique du Sénégal salue l’ensemble des athlètes pour leur engagement et appelle à un renforcement du soutien au sport paralympique afin de consolider ces acquis et viser des performances encore plus élevées. Avec cette participation, le Sénégal réaffirme sa volonté de promouvoir un sport inclusif, porteur de valeurs d’excellence, de résilience et de cohésion sociale.

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Le Comité National Paralympique Sénégalais
npcsenegal@gmail.com

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AFRIQUE

RD CONGO – La MONUSCO en mission à Goma pour relancer la paix

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Le chef de la mission onusienne en République démocratique du Congo, James Swan, s’est rendu vendredi à Goma, épicentre des tensions dans l’est du pays, actuellement sous contrôle du groupe armé M23, accusé d’être soutenu par le Rwanda.

Une mission centrée sur les avancées diplomatiques

En déplacement dans le cadre de sa première tournée dans la région depuis sa nomination, le responsable de la MONUSCO est venu évaluer les progrès enregistrés dans les négociations en cours, notamment autour d’un protocole portant sur l’accès humanitaire et la protection judiciaire.

« Nous avons salué les avancées vers la signature de cet accord et encouragé les parties à respecter leurs engagements afin de mettre fin aux souffrances des populations civiles. »

Goma, point stratégique du processus de paix

Pour James Swan, la situation à Goma reste centrale dans les efforts de désescalade. La ville constitue un nœud stratégique pour la protection des civils et la mise en œuvre des initiatives de paix. Avant cette étape, le diplomate onusien s’était déjà rendu à Beni, Eringeti ainsi qu’à Bunia et Fataki, dans la province de l’Ituri, des zones également affectées par l’insécurité persistante.

Des conditions strictes pour un cessez-le-feu crédible

Le chef de la MONUSCO a insisté sur les prérequis indispensables à un suivi efficace du cessez-le-feu. Parmi les conditions évoquées : l’arrêt de l’utilisation de drones offensifs, la fin du brouillage et du détournement des signaux GPS, la liberté totale de mouvement pour les équipes onusiennes, l’accès aux aéroports et à l’espace aérien. Ces mesures visent à garantir le bon fonctionnement du mécanisme conjoint de vérification, essentiel pour instaurer un climat de confiance.

Une dynamique relancée par les pourparlers internationaux

Cette visite intervient une semaine après les discussions de Montreux, organisées dans le cadre du processus de Doha, avec la médiation du Qatar, des États-Unis et de l’Union africaine. L’objectif de ces négociations reste la consolidation du cessez-le-feu et la relance d’un processus politique durable dans l’est de la République démocratique du Congo.

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AFRIQUE

KENYA – Vers un recours devant la Cour suprême sur l’avortement

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Au Kenya, la Cour d’appel a rendu une décision majeure en retoquant un jugement précédent qui reconnaissait l’accès à l’avortement comme un droit constitutionnel. Une décision qui relance un débat sensible entre protection de la vie et droits reproductifs.

Une décision fondée sur le droit à la vie

Les juges ont estimé que l’avortement porte atteinte au droit à la vie tel que garanti par la Constitution kényane. En conséquence, ils rappellent que cette pratique demeure interdite, sauf dans des cas exceptionnels, notamment lorsque la vie de la mère est en danger. Cette interprétation marque un tournant par rapport à une lecture plus libérale des droits fondamentaux.

Un revirement par rapport à la Haute Cour

La décision de la Cour d’appel vient contredire celle rendue en 2022 par la Haute Cour, qui avait reconnu l’accès à l’avortement comme un droit fondamental. À l’époque, les juges avaient également jugé inconstitutionnelles les arrestations et poursuites visant les femmes et les professionnels de santé impliqués. Ce contraste met en évidence les tensions persistantes au sein du système judiciaire kényan sur cette question.

Une mobilisation des organisations de défense

Le Centre pour les droits reproductifs a vivement réagi, qualifiant cette décision de « revers ». L’organisation a annoncé son intention de porter l’affaire devant la Cour suprême, ouvrant la voie à un nouvel épisode judiciaire.

Un cadre légal toujours restrictif

Au Kenya, le Code pénal criminalise l’avortement, avec des peines pouvant aller jusqu’à 14 ans de prison pour tentative ou réalisation de l’acte.

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