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EUROPE

POLOGNE – Des membres de la sécurité du Président Sud-africain retenus

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Des membres de la sécurité du président sud-africain Cyril Ramaphosa qui devaient l’accompagner lors de sa mission de médiation en Ukraine vendredi 16 juin 2023 ont été retenus en Pologne, selon des responsables des deux pays, provoquant un incident diplomatique. Le chef de la sécurité de M. Ramaphosa, le général Wally Rhoode, a accusé les autorités polonaises d’être « racistes » et de mettre « en danger » la vie de son président, après que ses hommes aient été bloqués à leur arrivé à l’aéroport Chopin à Varsovie.

Le gouvernement polonais a réagi vendredi en jugeant « ineptes » ces déclarations, expliquant que certaines personnes à bord de l’avion venu d’Afrique du Sud n’avaient pas de permis de port d’armes et n’ont donc pas été autorisées à débarquer.

« Ils n’ont pas été autorisés à quitter l’avion avec leurs armes. Ils ont considéré qu’ils resteraient à bord », a dit un responsable gouvernemental des services spéciaux polonais, Stanislaw Zaryn.
Le vol charter avait quitté Pretoria tôt jeudi, avec quelque 120 personnes à son bord, dont des membres des forces de sécurité sud-africaines et des journalistes qui devaient suivre le président Ramaphosa dans son voyage à Kiev dans le cadre d’une mission de médiation pour la paix conduite par des dirigeants africains.

Cyril Ramaphosa est arrivé jeudi dans la capitale polonaise à bord de l’avion présidentiel sud- africain Inkwazi, puis s’est rendu en train à Kiev, où il est arrivé vendredi, selon la présidence.

L’incident à l’aéroport a provoqué la colère du général Rhoode qui s’est exprimé dans une conférence de presse improvisée à bord de l’avion charter.

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« Ils nous retardent, ils mettent la vie du président en danger », a dit le général dans une vidéo postée sur Twitter.

« Ils disent que nous n’avons pas de permis, nous avons des permis », a-t-il dit tout en admettant que certains membres de son équipe n’avaient que des copies des papiers nécessaires. « Voyez comme ils sont racistes », a-t-il lancé.

Un peu plus tard, le porte-parole du président Ramphosa, Vincent Magwenya, a jugé l’incident « regrettable » tout en ajoutant qu’il n’avait pas compromis la sécurité du président.

« Le reste de la mission se déroule bien et comme prévu », a assuré M. Magwenya avant d’ajouter: « le président est arrivé à Kiev en toute sécurité ».
Les responsables sud-africains ont engagé des discussions avec leurs homologues polonais pour sortir de l’impasse et permettre à l’équipe de sécurité et à des journalistes, également retenus, de poursuivre leur voyage.

Vendredi après-midi, certains journalistes ont été autorisés à débarquer après plus de 24 heures sur le tarmac.

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Après Kiev, la médiation africaine doit se rendre dans le nord-ouest de la Russie pour y rencontrer samedi Vladimir Poutine à Saint-Pétersbourg.

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EUROPE

ROYAUME-UNI – Londres menace l’Angola, la Namibie et la RDC de restrictions de visas

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Le Royaume-Uni a menacé, lundi 17 novembre, de restreindre l’octroi de visas à l’Angola, la Namibie et la RDC, accusant ces pays de ne pas coopérer au retour de leurs ressortissants en situation irrégulière. Selon le secrétaire d’État britannique Alex Norris, ils disposent d’un mois pour améliorer leur collaboration.

Les restrictions viseraient d’abord les visas de tourisme et visas VIP, et pourraient être élargies à d’autres pays jugés peu coopératifs ou ayant un taux élevé de demandes d’asile. La ministre de l’Intérieur, Shabana Mahmood, a averti que « le retour de leurs ressortissants » est désormais une condition pour conserver l’accès aux visas britanniques.

Cette annonce intervient alors que Londres prépare une vaste réforme migratoire destinée à réduire les arrivées irrégulières depuis la France. Parmi les mesures prévues : réduction de la protection offerte aux réfugiés, limitation de l’accès aux aides sociales et accélération des expulsions grâce à un encadrement plus strict des recours à la Convention européenne des droits de l’homme.

Depuis le 1er janvier, 39 292 migrants ont atteint le Royaume-Uni à bord de petites embarcations, dépassant déjà les chiffres de 2024. Les demandes d’asile ont, elles, augmenté de 18 % l’an dernier, malgré une tendance à la baisse dans l’Union européenne.

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EUROPE

GRÈCE – Vaste scandale de fraude aux subventions agricoles européennes, 37 personnes arrêtées

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La police grecque a annoncé, ce mercredi, l’arrestation d’au moins 37 personnes, dans le cadre d’une vaste fraude aux subventions agricoles de l’Union européenne, impliquant des millions d’euros de malversations.

«Les autorités policières ont procédé à des dizaines d’arrestations dans le cadre du scandale de l’OPEKEPE —l’organisme grec chargé du versement des aides agricoles européennes— à la suite d’une opération menée simultanément dans plusieurs régions de Grèce », indique un communiqué. La police précise que 37 personnes ont été interpellées, dans un premier temps.

Source : mosaiquefm

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EUROPE

FRANCE – Nicolas Sarkozy menacé à la prison de la Santé : “On va venger Kadhafi”

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L’incarcération de l’ancien président français Nicolas Sarkozy à la prison de la Santé, à Paris, continue de provoquer des remous. Des vidéos largement relayées sur les réseaux sociaux montrent plusieurs détenus proférant insultes et menaces à l’encontre de l’ex-chef d’État, suscitant l’indignation et relançant le débat sur les conditions de détention des personnalités politiques.

Selon L’Internaute et l’agence Anadolu, des prisonniers ont passé une partie de la nuit à interpeller Nicolas Sarkozy, récemment écroué à la suite de sa condamnation dans l’affaire du financement libyen de la campagne présidentielle de 2007. Les cris, lancés depuis différentes cellules, visaient directement l’ancien président : « Oh Sarko, réveille-toi ! », ou encore des propos à caractère injurieux.

Toujours selon ces sources, Nicolas Sarkozy, placé à l’isolement pour sa sécurité, aurait été empêché de dormir plusieurs heures. Dans certaines séquences diffusées en ligne, des détenus auraient même lancé des menaces explicites : « On va venger Kadhafi ».

Ces allusions font écho à l’affaire du financement libyen présumé, qui continue d’alimenter les polémiques. Depuis des années, plusieurs médias et sources proches de l’ancien régime libyen soutiennent que l’intervention militaire française de 2011, décidée sous la présidence de Sarkozy, visait aussi à empêcher Mouammar Kadhafi de révéler publiquement les fonds versés à Paris.

Paris a toujours nié toute implication dans la mort du dirigeant libyen, tué à Syrte en octobre 2011. Aucune preuve tangible n’a, à ce jour, confirmé les accusations selon lesquelles des services français auraient joué un rôle direct dans sa capture ou son exécution.

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