AFRIQUE DE L’OUEST
SÉNÉGAL : Affaire Ousmane Sonko: Sidy Ahmeth Mbaye, l’homme qui est venu récupérer Adji Raby Sarr entendu par la Section de Recherches
Comme on vous l’avez dit, ce dossier Ousmane Sonko VS Adji Raby Sarr, monté de toutes pièces par des bras cassés de l’espionnage créera plus de problèmes au régime qu’il ne lui en résoudra. Et avec les auditions du mari de Ndèye Khady Ndiaye comme celle de Mama Ba qui disculpent Ousmane Sonko, c’est celle de Sidy Ahmeth Mbaye qui détruit complètement l’accusation de la présumée victime du viol. Par le journal d’investigation Kewoulo
Alors qu’elle s’est dite victime de viol, ce n’est ni les policiers ni les gendarmes encore moins les pompiers qui sont venus au secours de la masseuse. C’est un petit trublion répondant au nom de Sidy Ahmeth Mbaye qui est venu, en pleine couvre feu, exfiltrer Adji Raby Sarr pour, avec elle, préparer la riposte. Rédiger sa plainte, prendre le temps de dormir et ne se rendre à la section de recherches que le lendemain. Comme l’avait très clairement dit Kéwoulo, dans notre dernière révélation sur les auditions des témoins, cette affaire est partie pour mourir de sa belle mort, puisque le viol, qui devait être le pain béni de ce complot, a été écarté dès les premières heures.
Pour information, ce Sidy Ahmeth Mbaye est le fils d’un responsable de Benno Bokk Yakkar et il a déclaré aux gendarmes être un “ami de longue date” de Adji Raby Sarr est n’être venu à son secours que à sa demande. La découverte de ce personnage lugubre dont le père est un soutien actif du président Macky Sall, est une preuve suffisante de la thèse du complot.
Mais, comme Babacar Touré l’avait dit dans sa dernière vidéo, “ni l’Etat ni le président Macky Sall en personne ne sont mêlés à ce montage.” Ce sont des aventuriers de l’espionnage qui ont monté ce coup mal ficelé pensant rendre service à Macky Sall, en faisant taire son seul opposant. Mais, avec la tournure des choses, ils risque d’avoir un effet boomerang. Les accusateurs et comploteurs vont se retrouver dans la position d’accusés. Pour rappel, un des témoins auditionnés dans cette affaire a nommément cité une personnalité de Benno Bokk Yakaar (BBY) dans cette affaire. Pour notre part, à Kéwoulo, nous continuons nos enquêtes et vous reviendrons bientôt avec de croustillants détails.
Source : Le journal d’investigation Kewoulo / Par Ousmane Thiam
AFRIQUE
SÉNÉGAL – Finale sous tension : Le PM Ousmane Sonko critique la gestion marocaine du dossier
Le Premier ministre du Sénégal, Ousmane Sonko, a vivement réagi à la condamnation de plusieurs supporters sénégalais au Maroc, à la suite de la finale de la Coupe d’Afrique des nations 2025 disputée le 18 janvier.
Les supporters avaient été interpellés après la rencontre, accusés de violences contre les forces de sécurité marocaines et de dégradations matérielles. Jeudi dernier, un tribunal marocain a prononcé des peines allant de trois mois à un an de prison, assorties d’amendes pouvant atteindre 545 dollars.
S’exprimant devant le Parlement, Ousmane Sonko a estimé que l’affaire « dépasse le cadre du sport », regrettant une escalade qu’il juge disproportionnée entre deux États partenaires. « Pour deux pays qui se considèrent comme amis, les choses n’auraient pas dû aller aussi loin », a-t-il déclaré.
Le chef du gouvernement sénégalais a également affirmé que le traitement réservé aux supporters « ne rend pas honneur » aux relations bilatérales entre Dakar et Rabat. Il a assuré que les autorités sénégalaises ont entrepris toutes les démarches diplomatiques nécessaires en vue d’obtenir leur libération.
En cas d’impasse, le Sénégal pourrait activer un accord bilatéral prévoyant le transfert mutuel de personnes condamnées, permettant aux supporters de purger leur peine sur le sol sénégalais.
Sur le plan sportif, la finale s’était soldée par une victoire du Sénégal (1-0) face au pays hôte, le Maroc. La rencontre avait cependant été émaillée d’incidents ayant conduit à des sanctions disciplinaires visant à la fois des joueurs et des supporters des deux camps.
AFRIQUE
BURKINA FASO – Sept commerçants ghanéens tués dans une attaque au nord
Une attaque attribuée à des groupes jihadistes a coûté la vie à sept commerçants ghanéens dans le nord du Burkina Faso, accentuant les inquiétudes sur la sécurité des échanges transfrontaliers dans la région sahélienne. Les faits se sont produits samedi à Titao, localité régulièrement ciblée par des incursions armées.
Selon le ministre ghanéen de l’Intérieur, Mohammed Mubarak Muntaka, les victimes faisaient partie d’un groupe de 18 commerçants partis s’approvisionner en tomates. D’après son récit livré à une radio locale, les assaillants ont pris d’assaut la ville, isolé les hommes avant d’ouvrir le feu. Les corps auraient ensuite été incendiés avec leur camion, rendant leur identification impossible.
Quatre personnes — trois hommes et une femme — ont survécu malgré des blessures. Les sept autres femmes du groupe sont sorties indemnes de l’attaque.
Les dépouilles ont été inhumées lundi matin sur le sol burkinabè, en présence des survivantes. Les autorités ghanéennes n’ont pas pu dépêcher de représentants sur place en raison du contexte sécuritaire. Le ministre a précisé que les autorités burkinabè avaient repris le contrôle de la zone après plusieurs heures et promis une escorte militaire pour permettre l’évacuation des blessés vers la mission diplomatique ghanéenne à Ouagadougou.
AFRIQUE
SÉNÉGAL – Mort d’un étudiant à l’UCAD : l’État promet toute la lumière
Le décès d’un étudiant sur le campus de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar a provoqué une réaction immédiate des autorités sénégalaises. Lundi, le gouvernement a confirmé la mort d’Abdoulaye Ba, inscrit en deuxième année de licence de médecine, survenue dans un contexte d’affrontements liés à une mobilisation autour du paiement des bourses.
Dans un communiqué, l’exécutif évoque des faits d’une particulière gravité et adresse ses condoléances à la famille du disparu, à ses proches ainsi qu’à l’ensemble de la communauté universitaire. Les autorités assurent vouloir établir avec précision les circonstances ayant conduit au drame.
Le gouvernement appelle par ailleurs les différentes parties à privilégier l’apaisement et le sens des responsabilités. Il promet que les éventuelles fautes seront déterminées dans le cadre des textes en vigueur et annonce des dispositions rapides pour sécuriser l’espace universitaire.
Dans cette optique, une communication officielle est programmée mardi à 16h30 à la Primature. Plusieurs membres du gouvernement, notamment en charge de la Justice, des Forces armées, de l’Intérieur et de l’Enseignement supérieur, doivent y prendre part.
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