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AFRIQUE DE L’OUEST

SÉNÉGAL – Convocation de Ousmane Sonko : Khalifa Sall et les leaders de YAW vont l’accompagner au tribunal

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Suite à la convocation d’Ousmane Sonko président du PASTEF, les leaders de la coalition Yewwi Askan Wi ont fait face à la presse ce jeudi. Khalifa Sall et Cie n’excluent pas une réédition des événements de mars 2021.

« Nous ne saurions exclure une réédition de mars. On nous torture, on nous emprisonne, on nous réprime mais nous allons jamais baisser les bras. Si cela persiste, nous ne craignons pas les évènements de mars 2021 », a indiqué Khalifa Sall au cours de la conférence de presse de Yewwi Askan Wi

Selon lui, Yewwi Askan Wi est dans une posture de responsabilité. « Nous allons accompagner le président Ousmane Sonko comme nous l’avons fait depuis toujours dans cette épreuve et nous sommes prêts à tout assumer », a-t-il dit.

« Nous n’avons pas peur de la décision de justice parce que si on applique le droit nous sommes sûrs que ce sera en notre faveur », a ajouté le président de la conférence des leaders de YAW.

Khalifa Sall dénonce la chasse aux sorcières des opposants.

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« Nous n’acceptons pas que dans ce pays quelqu’un puisse choisir ses adversaires avec qui il doit compétir. Le problème c’est qu’il veut liquider un adversaire quelque soit la forme que cela prend, quelque soit les moyens qui sont utilisés. Et nous n’allons pas l’accepter « , a-t-il déploré.

Khalifa Sall annonce que tous les responsables de YAW vont accompagner Ousmane Sonko au tribunal.

Il informe que le leader de Pastef est très serein. « Il n’a aucun problème avec ce qui va se passer demain. Il est très serein. Il est dans des dispositions de citoyen de responsabilité et de justiciable mais il assumera toutes les responsabilités si c’était nécessaire ».

Source : Press Afrik

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AFRIQUE

BURKINA FASO – Sept commerçants ghanéens tués dans une attaque au nord

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Une attaque attribuée à des groupes jihadistes a coûté la vie à sept commerçants ghanéens dans le nord du Burkina Faso, accentuant les inquiétudes sur la sécurité des échanges transfrontaliers dans la région sahélienne. Les faits se sont produits samedi à Titao, localité régulièrement ciblée par des incursions armées.

Selon le ministre ghanéen de l’Intérieur, Mohammed Mubarak Muntaka, les victimes faisaient partie d’un groupe de 18 commerçants partis s’approvisionner en tomates. D’après son récit livré à une radio locale, les assaillants ont pris d’assaut la ville, isolé les hommes avant d’ouvrir le feu. Les corps auraient ensuite été incendiés avec leur camion, rendant leur identification impossible.

Quatre personnes — trois hommes et une femme — ont survécu malgré des blessures. Les sept autres femmes du groupe sont sorties indemnes de l’attaque.

Les dépouilles ont été inhumées lundi matin sur le sol burkinabè, en présence des survivantes. Les autorités ghanéennes n’ont pas pu dépêcher de représentants sur place en raison du contexte sécuritaire. Le ministre a précisé que les autorités burkinabè avaient repris le contrôle de la zone après plusieurs heures et promis une escorte militaire pour permettre l’évacuation des blessés vers la mission diplomatique ghanéenne à Ouagadougou.

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AFRIQUE

SÉNÉGAL – Mort d’un étudiant à l’UCAD : l’État promet toute la lumière

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Le décès d’un étudiant sur le campus de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar a provoqué une réaction immédiate des autorités sénégalaises. Lundi, le gouvernement a confirmé la mort d’Abdoulaye Ba, inscrit en deuxième année de licence de médecine, survenue dans un contexte d’affrontements liés à une mobilisation autour du paiement des bourses.

Dans un communiqué, l’exécutif évoque des faits d’une particulière gravité et adresse ses condoléances à la famille du disparu, à ses proches ainsi qu’à l’ensemble de la communauté universitaire. Les autorités assurent vouloir établir avec précision les circonstances ayant conduit au drame.

Le gouvernement appelle par ailleurs les différentes parties à privilégier l’apaisement et le sens des responsabilités. Il promet que les éventuelles fautes seront déterminées dans le cadre des textes en vigueur et annonce des dispositions rapides pour sécuriser l’espace universitaire.

Dans cette optique, une communication officielle est programmée mardi à 16h30 à la Primature. Plusieurs membres du gouvernement, notamment en charge de la Justice, des Forces armées, de l’Intérieur et de l’Enseignement supérieur, doivent y prendre part.

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AFRIQUE DE L’OUEST

MALI – Moussa Mara débouté en appel, la défense annonce un nouveau recours

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La confirmation en appel de la condamnation de l’ancien Premier ministre Moussa Mara marque une nouvelle étape dans la relation tendue entre les autorités maliennes et les voix critiques. Lundi, la juridiction saisie a décidé de maintenir la peine prononcée en première instance contre l’ex-chef du gouvernement.

Ancien locataire de la primature entre 2014 et 2015, Moussa Mara était poursuivi pour avoir, selon l’accusation, affaibli la crédibilité des institutions et remis en cause l’autorité de l’État. En cause notamment, des prises de parole publiques et des messages diffusés sur les réseaux sociaux après des échanges avec des détenus présentés comme des prisonniers politiques, auxquels il avait assuré que leurs situations seraient examinées.

Écroué depuis le 1er août, il voit donc sa sanction confirmée : deux années d’emprisonnement, dont douze mois assortis du sursis, ainsi qu’une amende de 500 000 francs CFA. Cette décision laisse désormais la voie d’un pourvoi devant la Cour suprême, option étudiée par ses conseils.

Son avocat, Mountaga Tall, a fait savoir que la bataille judiciaire n’était pas terminée, estimant que d’autres recours restaient possibles pour contester le jugement.

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