Connect with us

CULTURE

Vers un Dialogue Nord/Sud au Salon du Livre Africain de Paris – Magazine Sénégal Njaay – Senegal-njaay.com

Publie

le

 

Le Samedi 16 mars 2024, de 17h00 à 18h00, le Salon du Livre Africain de Paris propose une table ronde intitulée « Passerelles Continentales : pour un dialogue nord/sud en Afrique ». Avec la participation d’Elgas, auteur de « Un Dieu et des mœurs » (Sénégal, Ed. Présence Africaine) et « Les bons ressentiments » (Ed. Riveneuve), ainsi que de Khalid Lyamlahy, auteur de « Évocation d’un mémorial à Venise » (Ed. Présence Africaine), cette rencontre promet d’être une exploration fascinante des enjeux de la circulation des idées et des imaginaires sur le continent africain.

Le défi principal à relever est celui du décloisonnement des imaginaires africains et de l’accélération du dialogue entre le nord et le sud du continent. Contrairement à une idée reçue, comme le souligne le penseur sénégalais Souleymane Bachir Diagne, le Sahara a toujours été un espace d’échanges et de transmissions. Pourtant, la mémoire de ces échanges reste largement méconnue ou étouffée, alors que les frontières géographiques et culturelles continuent de peser sur le destin de l’Afrique.

Face à cette réalité, il devient essentiel pour les intellectuels d’Afrique du nord et d’Afrique sub-saharienne de construire de nouvelles passerelles capables de repenser les futurs du continent. Cette table ronde offre ainsi une plateforme pour discuter des moyens de surmonter les obstacles historiques et contemporains qui entravent la collaboration et la compréhension mutuelle entre les différentes régions de l’Afrique.

Le dialogue nord/sud en Afrique ne se limite pas seulement à l’échange d’idées entre les intellectuels, mais doit également inclure une réflexion sur les politiques et les pratiques qui pourraient promouvoir une coopération plus étroite et plus harmonieuse entre les pays du continent. En mettant l’accent sur l’importance de reconnaître et de valoriser les liens historiques et culturels préexistants, cette table ronde vise à inspirer de nouvelles approches pour un avenir plus uni et prospère pour l’Afrique dans son ensemble.

Advertisement

Le Salon du Livre Africain de Paris continue ainsi de jouer un rôle crucial dans la promotion de la diversité culturelle et littéraire de l’Afrique, en offrant un espace de réflexion et de débat sur les défis et les opportunités qui façonnent le continent aujourd’hui.

Babacar KORJO Ndiaye

Advertisement
Continuer la lecture
Advertisement
Cliquez ici pour commenter

Laisser un commentaire

CULTURE

RWANDA – ISACCO frappe les cœurs avec « NAKUPENDA », en duo avec Khalfan Govinda

Publie

le

L’amour a parfois son propre calendrier. Et pour marquer celui du cœur, ISACCO a choisi un moment chargé de symbole : la Saint-Valentin. Ce jour-là, il ouvre une nouvelle page de son parcours avec NAKUPENDA, une déclaration simple, frontale, sans détour.

Le titre – « je t’aime » en swahili – n’est pas un artifice marketing. C’est une confidence mise en musique. Une manière d’exposer la vulnérabilité d’un homme qui a appris à transformer ses émotions en mélodies. On y découvre un artiste plus posé, plus sûr de ce qu’il veut transmettre, mais toujours habité par cette flamme intérieure qui parle directement aux tripes.

Pour porter ce message, il ne marche pas seul. À ses côtés, Khalfan Govinda apporte sa gravité, son magnétisme, cette façon unique de faire vibrer chaque phrase comme si elle était vécue à l’instant. Leur rencontre crée une alchimie évidente : deux sensibilités qui se répondent et finissent par ne former qu’une seule voix.

À la production, Laser Beat façonne un écrin à la hauteur de l’intention. Les arrangements respirent, la douceur s’installe, puis la puissance arrive sans prévenir. Tout semble à sa place, rien n’est forcé. On sent une confiance mutuelle, presque familiale, qui dépasse la simple collaboration de studio.

Dans cette chanson, l’être aimé devient refuge. Une présence qui apaise le bruit du monde, qui stabilise quand tout vacille. Les images de lumière, de fleurs, de chaleur ne sont pas là pour embellir : elles servent à dire la gratitude, la promesse de rester, l’engagement qui refuse de fuir. Quand il chante que l’autre est « le commencement et la fin », on comprend qu’il parle d’un amour qui reconstruit.

Advertisement

Ce morceau ressemble aussi à un message envoyé à ceux qui le suivent depuis le début : merci d’être là, l’aventure continue.

Et justement, la suite s’annonce dense. Ce titre agit comme une porte qui s’ouvre sur une année 2026 pleine d’élan. Nouveaux projets, nouvelles couleurs, ambitions élargies. ISACCO revient avec la certitude qu’il a encore beaucoup à offrir – et désormais une manière plus profonde de le dire.

Continuer la lecture

CULTURE

TCHAD – le Festival des cultures sahariennes fait vibrer Amdjarass

Publie

le

La cité d’Amdjarass, à l’est du Tchad, vit au rythme des parades équestres, des chorégraphies traditionnelles et des percussions du désert. La sixième édition du Festival international des cultures sahariennes y rassemble plusieurs communautés venues célébrer la pluralité et l’héritage commun du Sahara et du Sahel.

Des délégations représentant de nombreux groupes ethnolinguistiques ont fait le déplacement, depuis différentes régions du Tchad mais aussi de pays voisins. Pour cette édition, le Niger occupe la place d’invité d’honneur, tandis que la Mauritanie, le Burkina Faso, le Mali et le Maroc figurent parmi les participants. Les organisateurs entendent faire de ce rendez-vous un espace de dialogue interculturel et de mise en valeur d’un patrimoine parfois peu connu du grand public.

Présent à Amdjarass, Mokhtar Abdallah, maire de Tamchekett en Mauritanie, insiste sur la portée symbolique de l’initiative. Selon lui, ce type de rencontre contribue à rapprocher des univers qui peuvent sembler éloignés et révèle la force culturelle partagée par les peuples sahéliens.

Les exhibitions de cavaliers constituent l’un des temps forts du programme. Harnachés d’atours traditionnels, les chevaux occupent une place centrale dans l’imaginaire collectif de nombreuses communautés. Abdel-Nassir Abdelrahmane, cavalier zaghawa originaire du Wadi Fira, rappelle que ces ornements participent à la dignité même de l’animal, comparant leur absence à une tenue incomplète.

Au-delà des festivités, les promoteurs du projet affichent une ambition plus large. Le fondateur et coordinateur du festival, Issouf Elli Moussami, veut inscrire durablement l’événement sur la carte des grands rendez-vous culturels et touristiques, convaincu que son attractivité ira croissant au fil des éditions.

Advertisement

Continuer la lecture

CULTURE

BENIN – La vengeance d’ Aïcha Khadafi, un thriller explosif signé Mouftaou Badarou

Publie

le

Une explosion déchire le quartier Saint-Lazare. Des voitures et des habitations dévorées par les flammes. Des corps sans vie jonchant le lieu de l’explosion. Et quelques survivants errant, hagards. Le chaos.

Les pro-Kadhafi ont frappé. Le GIGN intervient, la DGSE, elle aussi, traque les cerveaux de l’attentat. Mais le danger n’est pas totalement écarté ! Un terroriste suppléant est entré clandestinement en France. Sa mission : frapper à nouveau. Plus fort.

Un roman au rythme haletant, entre coulisses du renseignement et menace terroriste, où chaque minute compte.


À propos de l’auteur

Mouftaou Badarou est l’auteur d’une douzaine d’ouvrages, dont Coup d’État au Gabon, Une taupe à l’Élysée et La vengeance de Poutine, qui lui ont valu la faveur du public. Il a également reçu de nombreux prix, notamment le Prix de la radio Africa N°1 en 1990 et le Prix Francophonie/Union Européenne en 1996.

Mouftaou Badarou a été champion du Bénin du Scrabble et des Jeux de lettres à la Télévision nationale du Bénin en 1992.

Advertisement
Continuer la lecture
Advertisement

DERNIERS ARTICLES

FACEBOOK

PUB

NEWS +