Connect with us

AFRIQUE DE L’OUEST

SÉNÉGAL: LE CAS « FRANCK TIMIS »: La réaction d’Ousmane Sonko après le discours du président Macky Sall.

Publie

le

C’est le message que vous pouvez lire sur la page facebook du leader du Pastel Ousmane Sonko le 5 juin 2019 à propos du cas « Franck Timis », un dossier lié à la gestion des ressources pétrolières :

« Je suis sidéré par la déclaration faite ce jour par Macky Sall à l’issue de la prière de l’Eid-el-fitr sur l’affaire BBC – Petrole et gaz du Sénégal.

Cet homme ne respecte pas son peuple et est arrivé à un niveau de mépris et de dédain inimaginable.

Voilà un homme qui, après avoir sacrifié Khalifa sall pour des accusations mille fois moins graves, vient nous jeter à la figure que lui et sa famille passent avant les 15 millions de Sénégalais.
Depuis le début de cette polémique, ses différentes sorties ainsi que celles de membres de son gouvernement sont truffées de contre-vérités dans le but d’embrouiller l’opinion.

A chaque fois, la stratégie a consisté à tenter d’allumer un contre-feu en se cachant lâchement derrière l’argument d’une prétendue « manipulation d’opposants » ou d’une « tentative de déstabilisation de notre pays par des forces obscures ».

Advertisement

Même pas le courage, devant des faits irréfutables, de faire profil bas à défaut d’un simple mea culpa.

Moi, Ousmane Sonko, je l’accuse d’être le seul responsable de cette corruption qui en cache des dizaines d’autres.

Il est le responsable de faits caractéristiques de haute trahison comme je l’avais déjà développé dans mon ouvrage « Petrole et gaz du Sénégal: chronique d’une spoliation ».

Cet homme a perdu toute crédibilité à diriger le Sénégal et les Sénégalais.

J’appelle les Sénégalaises et les Sénégalais, particulièrement cette jeunesse sacrifiée et oubliée, à se mobiliser massivement et constamment les jours à venir pour protester contre tous les scandales qui jalonnent sa gouvernance jusqu’à ce que les mesures idoines soient prises.

Advertisement

Ce n’est le combat ni d’un homme, ni d’un groupe. Le peuple Sénégalais doit pour une fois s’assumer et s’exprimer face à un tel niveau de trahison de sa souveraineté par une bande d’aventuriers étatiques. »

Continuer la lecture
Advertisement
Cliquez ici pour commenter

Laisser un commentaire

AFRIQUE

SÉNÉGAL – Des mesures prévues pour les cartes d’identité expirant en 2027 et plusieurs réformes institutionnelles attendues

Publie

le

Au Sénégal, plusieurs mesures liées au système électoral et aux documents d’identité sont prévues dans le cadre de la Loi de finances initiale (LFI) 2026. Un crédit de paiement de 2 218 860 000 FCFA a été alloué au Ministère de l’Intérieur du Sénégal pour la production de cartes d’électeur et de cartes nationales d’identité biométriques.


Cette enveloppe budgétaire s’inscrit dans le programme 2012 “Gouvernance électorale”, qui vise notamment à améliorer l’organisation du processus électoral et la gestion de l’état civil. Elle intervient alors que de nombreuses cartes d’identité biométriques devraient arriver à expiration à l’horizon 2027, ce qui nécessite l’anticipation du renouvellement de ces documents administratifs.


Par ailleurs, une révision ordinaire des listes électorales sur une durée de six mois est prévue en 2026. Cette opération permettra de mettre à jour le fichier électoral, notamment à travers l’inscription de nouveaux électeurs, la modification de certaines données et la radiation des personnes ne remplissant plus les conditions requises.


En parallèle, plusieurs projets de loi sont attendus au cours du premier trimestre 2026 dans le cadre des réformes institutionnelles engagées par les autorités. Ces textes devraient porter notamment sur la révision de la Constitution, la mise en place d’une Cour constitutionnelle, la réforme du Haut Conseil de la magistrature, ainsi que des ajustements concernant la Commission électorale nationale indépendante (CENA) et le Code électoral.
Ces initiatives législatives s’inscrivent dans une dynamique de réforme du cadre institutionnel et électoral du pays. Elles seront examinées par les députés de l’Assemblée nationale du Sénégal, qui poursuivent leur travail parlementaire dans le cadre de la 15ᵉ législature.
Pour les autorités, ces mesures devraient contribuer à renforcer la transparence électorale, moderniser les institutions et améliorer la gouvernance démocratique au Sénégal.

Continuer la lecture

AFRIQUE

NIGER – Une attaque contre la base de drones de Tahoua repoussée par l’armée

Publie

le

L’armée du Niger a repoussé, dimanche soir, une attaque visant une base militaire de drones située à l’aéroport de Tahoua, dans le sud-ouest du pays, selon des sources sécuritaires et locales.

Des détonations ont été entendues au moment de l’assaut, comme le montrent plusieurs vidéos filmées par des habitants et diffusées sur les réseaux sociaux. Cet incident survient quelques semaines après l’attaque contre l’aéroport international de Niamey, revendiquée par le groupe État islamique. Depuis le coup d’État de juillet 2023, le Niger est dirigé par les militaires et reste confronté depuis plus d’une décennie à des violences terroristes menées par des groupes affiliés à Al-Qaïda et à l’État islamique. Jusqu’à présent, aucun groupe armé n’a revendiqué l’attaque.

Selon une source sécuritaire, plusieurs soldats ont été blessés lors de l’assaut, tout comme certains assaillants. La base de drones de Tahoua a été construite en 2022 et l’armée de l’air y mène régulièrement des opérations.

La région de Tahoua est régulièrement touchée par des attaques djihadistes dans le nord, près de la frontière avec le Mali, ainsi que par des actions de groupes armés qualifiés de « bandits » le long de la frontière avec le Nigeria. Malgré ce contexte sécuritaire tendu, la ville de Tahoua, qui compte plus de 100 000 habitants, reste généralement relativement épargnée par les violences.

Continuer la lecture

AFRIQUE

GUINÉE/SIERRA LEONE – Le vieux litige de Yenga ravive les tensions

Publie

le

La tension est montée d’un cran entre la Guinée et la Sierra Leone, les deux pays s’accusant mutuellement d’incursions militaires le long de leur frontière commune.

Le gouvernement sierra-léonais affirme que des éléments de l’armée guinéenne auraient franchi lundi la frontière nord de la Sierra Leone. Selon les autorités de Freetown, des membres des forces de sécurité sierra-léonaises ont été interpellés et leurs armes saisies après un incident survenu dans cette zone frontalière sensible.

De son côté, l’état-major des armées guinéennes assure que ce sont plutôt des militaires sierra-léonais qui ont pénétré sans autorisation sur le territoire guinéen, dans la préfecture de Faranah. Les autorités militaires affirment que 16 soldats ont été arrêtés après avoir installé un camp et hissé leur drapeau sur le sol guinéen.

La frontière entre les deux pays s’étend sur plus de 700 kilomètres et demeure particulièrement sensible. Les tensions sont notamment liées au différend autour du village frontalier de Yenga, objet d’un litige territorial qui dure depuis plus de vingt ans.

Quelques jours après cet incident, les soldats sierra-léonais interpellés ont finalement été remis aux autorités de leur pays à la suite de discussions diplomatiques, un geste qui a contribué à apaiser la situation entre les deux États.

Advertisement
Continuer la lecture
Advertisement

DERNIERS ARTICLES

FACEBOOK

PUB

NEWS +